Dans les cahiers d'écoliers personne n'écrit ton nom. Place est cédée au calcul, au filtre bien rangé pour dissimuler ton prénom.
Quand tout va mal personne, de toi, ne sait parler et le silence fatal s'étale car ils auraint bien aimé te nommer.
Manifestation du coeur que la raison, parfois, étouffe, pourtant génitrice de ses choeurs qui, sans toi, seraient des esbrouffes,
Moi, je t'écris, oiseau de paradis au mille couleurs chatoyantes, de ma plume un style, de moi une partie, les notes les plus chantantes.
Douceur, tendresse, entre mes lignes ton cri n'est pas faiblesse mais de la respiration le manuscrit.
De mon encre j'écris ton nom, morceau de moi qui toujours plus s'ancre :
Emotion.
Lucie R.
(Le texte n'est pas libre de droit.)