La forêt l'appelle
Il y a dans ton texte une vérité brute : celle de ceux qui cherchent refuge non pour fuir, mais pour se retrouver. La forêt devient alors un sanctuaire, un espace où les cicatrices ne sont plus des failles, mais des racines nouvelles.
Et quand tu dis qu’elle « arrive nue avec ses cicatrices », on comprend que la beauté n’est pas dans la perfection, mais dans la sincérité du retour à soi. Ce poème respire la force tranquille de ceux qui, malgré le vent, continuent d’avancer, pas après pas, vers la lumière intérieure. Merci✨️