Sans écho
Tes mots, partagés ici, me touchent profondément : je ressens ta douleur, si vive. Ce partage te fait souffrir, et cela me navre sincèrement. Tes émotions, à travers ce texte, sont palpables, tellement émouvantes.
Tu fais partie de ces êtres écorchés que j’aimerais connaître, non pour t’envahir, mais justement pour partager. Notre société est effectivement désolante, et nous sommes sans doute nombreux à nous sentir perdus.
Pour ma part, je veux encore continuer à me battre, sans rien attendre en retour, car les causes que je défends sont, très certainement, perdues d’avance. Je ne pense pas que l’herbe soit plus verte ailleurs, car ce n’est pas notre pays qui est gangrené, mais le monde dans lequel nous vivons.
Je crois comprendre ce que tu ressens, et je respecte tes choix. Cependant, tes écrits vont me manquer : ils sont d’une telle sincérité.
Je te transmets, à travers cet échange, un souffle de sororité. Que les vents te soient favorables.