Mes idées galopent autour de mon majeur
Sur un alliage argenté, tressé de noirceur,
Parcourant les aspérités de mon précieux,
Et m'hypnotisent par des songes heureux,
Cet anneau, ami de mon âme tourmentée,
Se mue en un refuge à mes peurs instinctives,
Nichant aux abysses marasmés d'invectives,
Et me borde d'un duvet de halos familiers,
Un silence m'invite aux contrées salvatrices,
Je me perds, ainsi, en des visions cavalières
Accompagnées d'un récital de cantatrice.
Leur brise onirique, aussitôt dissipée
Par la pression vive et cinglante d'un ciel sombre,
M'abandonne face à la cruauté des trombes.