La poésie s'empare de moi

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Je ne crains pas l'ombre qui vient parfois me caresser le visage.

Au vent nouveau, à la douleur du passage, je me plais à panser.

Les regards en arrière ne me rendent pas le coeur plus léger.

Je te connais, je te sais. Tu es un pays à toi toute seule, un beau rivage, où l'on aime en douceur s'échouer, quand la nuit se fait chaude.

Je n'ai pas peur de ton corps fragile quand le monde t'effraie.

Mes bras ne seront pas très loin, prêts à t'accueillir si tu vacilles.

Et j'oublie ma misère quand ton sourire frappe à mon âme.

Je prends mon plus bel accent pour percuter le temps.

La poésie s'empare de moi et plus rien ne peut m'empêcher d'exprimer les profonds sentiments qui aiment en moi résider. 


Publié le 15/02/2026 / 8 lectures
Commentaires
Publié le 15/02/2026
Ce poème est très fort, le désir de chanter les vers de ton amour, et d’affirmer avec douceur ta vulnérabilité est puissant. L’inspiration emporte comme un torrent dont l’eau s’échoue sur le rivage des mots. Merci Ioscrivo !
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