Ode à l'inconnu

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L'inconnu par la porte, par la fenêtre.

L'inconnu qui t'emporte, être

Quelqu'un d'autre,

Soi, sans voir les fautes.

Jusqu'à débordé d'amour.

En faire aussitôt le tour.

L'un va vers l'autre, lentement.

Tout se détache délicatement.

 

Le téléphone sonne souvent.

Un sourire béat prolonge l'instant.

Alors s'effacent le quotidien, les rôles. 

Les voix déraillent, les esprits se frôlent. 

A l'heure de dormir, le rêve reprends,

Dans un souffle léger de sentiments.

 

L'inconnu rayonne, famillier.

L'inconnu donne à briller,

Quelque part dans notre coeur.

Je sais pas vraiment si c'est le bonheur.

Je préfère ne pas y penser,

Et continuer si fort de l'aimer.

 


Publié le 28/03/2026 / 3 lectures
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