Mes vers se sont repus de ta prose à l'origine de leur métamorphose, ils ont saisi l'anamorphose qui fait ton être, te compose,
leurs joues en sont devenues roses, touchées par le « je » que tu proposes.
Mes rimes voient encore ce que tu leur déposes, inspirées quand tu les arroses du parfum pudique dont tu disposes, émanant de tes entrailles closes
qui s'ouvrent quant elles osent pour dévoiler ce que tu entreposes.
Tout nous oppose, tu te caches, je m'expose, pourtant j'ai lu, dans tes pauses, une fleur qui se repose, et dialogue sans que ses pétales s'imposent.
Au contraire, elles ont effleuré en une délicate osmose la vie de mon esprit, donnant naissance à l'apothéose.
Lucie R.
(Le texte n'est pas libre de droit.)