Devant le panneau d'affichage, les yeux pendus aux aiguilles, suivent les arrivées des trains en silence, accrochés au tic-tac des minutes qui oscillent,
les heures qui défilent inexorablement dans une boucle qui recommence, les heures qui tournent incessamment, la ronde du temps,
du planning bien préparé jusqu'à la seconde pour ne rien manquer, faire de chaque instant une source féconde.
Pas lui.
Le monde dont les ondes de vie, en effleurant les joues avec délicatesse, emportent dans leur liesse l'esprit qui vagabonde.
Lucie R.
(Texte non libre de droit.)