Ton visage contre les ors du palais.
Je dilapide mon infortune.
Au vent léger, au reste de l'été,
Qui peu à peu se consume.
Habité par l'espoir,
Je deviens.
Habillé de mémoire,
J'en conviens.
Je prends le pari du vide,
Pour assigner le néant,
Le remettre au couchant.
Je m'épris des signes, vite...
Il me faut t'aimer davantage encore.
Voir les mots se choquer,
S' entrelacer à l'intérieur,
Devenir sur ta peau, des baisers.
Il me faut prendre vraiment peur.
Une petite mort imprévue.
Comme une alerte sur mon coeur,
De t'avoir, une nuit, perdue.
Je me recharge de bonheur,
A la station des imprudents.
Ne prends pas de joueurs,
Par crainte des accidents.