Yazid s’est levé pour nous servir. Le thé doucement s’écoule dans le dé de thé. Ce son est l’un des plus doux. Délicat comme une phrase sans r et sans i. On dirait une histoire racontée pour border. D’abord, le bec presque sur le bord de mon minuscule verre à thé marocain, puis, au fur et à mesure qu’il versait, jusqu’à une altitude déraisonnable avant de revenir à la raison, à mon niveau, et de se servir mêmement.


Publié le 16/01/2026 / 4 lectures
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