extrait de mon second roman, bientôt terminé, "Presque".

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Nous n'avions rien fait de mal, nous n'avions embêté personne, mais nous risquions tout de même qu'on nous écartèle, nous empale, lapide, ébouillante ou crucifie — les fanatiques, au sens large et aux fronts étroits, ne manquent pas d'imagination pour se distraire, spécialement aux dépens de ceux qui ne partagent pas leurs certitudes.


Publié le 29/07/2026 / 15 lectures
Commentaires
Publié le 29/07/2026
Le texte est court, mais il montre, à travers toutes les techniques de tortures énumérées, une forme de démocratisation de la pratique, qui, quels que soient les climats et les civilisations, est d'une grande inventivité, diversité pour estourbir et amener à la raison les plus fous d'entre nous. En deux phrases, tout est dit !
Publié le 29/07/2026
Merci pour votre commentaire. Je doute toutefois que les suppliciés aient été les plus fous d'entre nous autant que les suppliciants souhaitaient les amener à la raison. Mais oui, les puissants de ce monde n'ont guère d'imagination que pour asseoir leur vision, pourtant fondamentalement creuse. ;-)
Publié le 30/07/2026
J'imagine qu'il s'agit d'ironie. ;-) J'ai aussi publié le paragraphe complet auquel cette phrase se rapporte. Mais il s'agit d'un roman. Sans connaître les premiers chapitres, des passages plus longs seraient très indigestes puisqu'ils ne seraient pas compréhensibles.
Publié le 30/07/2026
C'est dommage. Je les aurais lus avec plaisir :)
Publié le 30/07/2026
J'adore évidemment ! Je les publierai prochainement ici dans leur intégralité. ;-) Merci !
Publié le 31/07/2026
Un éloge de la liberté. Une critique d'un système. Le contraste nous amène à nous positionner, à nous interroger. C'est en cela une réussite en quelques phrases. Ne nous arrêtons pas de penser et d'écrire ! Merci.
Publié le 31/07/2026
Merci pour votre commentaire, tellement nécessaire maintenant, alors que j'en suis à la fin de la rédaction de mon roman où les instants de doutes et de découragement se succèdent. ;-) Merci !
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