Le silence s'étend en douceur,
Un dernier souffle, une dernière couleur.
Quand le corps fatigué pleure,
Il appelle le dernier souffle.
Le cœur lourd épuisé, cherche sa paix, son dernier battement.
La respiration s’efface,
Les yeux se ferment, la nuit embrasse.
Le cœur sonne le glas,
Un repos éternel commence là-bas.
L’âme s’élève, légère, libérée,
Vers la lumière, vers l’éternité.
Le silence devient chant,
Une voie douce, un firmament.
Et l’âme s’élève,
Vers l’infini, vers le rêve.