À toutes et à tous je vous souhaite une très bonne année 2026, avec une pluie de projets d'écriture, une motivation vive, et surtout la santé !
Je vous remercie pour vos commntaires très enrichissants, vos lectures, votre fidélité, votre bienveillance. Vous donnez une raison à la beauté sensible, et aux valeurs qu'elle défend, d'exister. Tout cela réchauffe mon coeur cabossé. Si mes textes ne sont pas toujours joyeux c'est parce que je tiens à sensibiliser, à susciter la réflexion, sur une réalité : les conséquences de la destruction d'un être humain par un ou plusieurs êtres de la même espèce. Cela permet d'évoquer des sujets de société (et bien d'autres, je suis curieuse), ce qui m'est intéressant. Je le fais dans l'espoir d'une prise de conscience, de faire bouger les lignes. Certains textes sont aussi douloureux car les gens comme moi ont besoin de parler, de libérer ce qu'il y a à l'intérieur. Beaucoup d'auteurs(trices) l'ont fait, et le font, comme Victor Hugo écrivant sa tristesse suite à la mort tragique de sa fille Léopoldine, Virginia Woolf qui a écrit sur ses lourds problèmes mentaux, toutes celles et ceux qui témoignent, dans un livre, de leurs souffrances afin qu'elles ne se reproduisent pas chez les autres. Ce, avec leurs moyens, qu'ils soient, ou non, de grands écrivains.
L'écriture est un éxutoire, une bouée de sauvetage, un ralentissement nécessaire quand tout va trop vite. Plus encore quand on est hypersensible comme je le suis. La réalité de cette notion est floue pour beaucoup, alors je l'écris aussi dans mes textes. Nous sommes nombreux à être rejetés, critiqués, incompris, car nous n'agissons pas comme les autres. Le Peuple des Mots, et ses auteurs(trices) ont su nous accepter, m'accepter, ouvrir leurs portes à cette différence. Pour cela je vous dis un immense merci. Quant à l'alternance entre des textes positifs, et certains un peu moins, témoigne des changments d'humeur qu'elle entraîne (et que l'on confond, à tort, avec la bipolarité). C'est également pour cette raison que je vous fais passer par toutes les émotions. J'écris avec ce que je suis, ce que j'ai vécu. Je suis ravie que vous ayez respecté ces moments où je me suis livrée. Continuez. Le cas contraire sera signalé. Je vous explique cela afin que vous compreniez mieux ma démarche. Si ma franchise mentale (dont la lecture m'a enseigné le caractère magnifique) en a dérangé certain(e)s, je m'en excuse. Je ne tiens pas à rendre Le Peuple des Mots dépressif mais à le montrer tel qu'il est : un lieu libre de parole tant que l'intégrité de chacun et chacune est respectée.
Cette année j'aurai de nouveau la joie de vous lire, et de vous commenter. Je prépare également un atelier d'écriture qui arrivera prochainement. Je vous avoue que cela ne se fait pas sans souffrance. Un démon (pas de minuit non) qui ressurgit, le doute, les questionnements, le manque de confiance, le prfectionnisme aussi. Mais je prends cela comme un défi, face à moi-même, en me regardant dans le miroir, tout en préservant ma santé. Je ne vous le cache pas, je m'attendais un peu à ce cas de figure. Avec cet atelier je crois pouvoir parvenir à extirper ma snsibilité du flot de pensées parasites qui me bouscule parfois. C'est une revanche qui m'attend. Ainsi qu'une autre, plus grande encore : regrouper mes poèmes dans un recueil. Promouvoir les valeurs qui me sont chères, et sensibiliser. Toujours.
Quant à mon écriture, je m'excuse si j'ai pu laisser quelques fautes d'orthographe bêtes. Je corrige comme, et quand, je peux. Je suis contente de constater qu'elles ne gênent pas trop la réception du propos qui est abordé.
Enfin, je souhaite une longue vie aux amoureux des mots, et plein de moments où on pourra jouer avec eux ! J'adore !
Lucie R.
(Texte non libre de droit.)