Ce n'est pas Mr Trump, avec ses deux petites mains et ses deux petits pieds, qui vient d'annexer le Vénézuéla, c'est l'état profond, le système, le gouvernement américain !
Que cette administration soit le cancer de la planète, on le savait déjà, enfin pour les moins malhonnêtes d'entre nous. Rien de neuf sous les étoiles donc. L'ostensible attaque terroriste dont Mr Maduro et les Vénézuéliens viennent d'être victimes aujourd'hui, sous Trump, n'est qu'une redite de celle perpétrée sous Nixon et dont Allende et les Chilens firent les frais en 1973, ou les Guatémaltais en 1953 sous Eisenhower, les Brésiliens en 1964 sous Johnson, etc. La liste est sans fin car, comme je l'ai dit, les gouvernements américains sont autant de tumeurs qui malheureusement se sont généralisées dans tout l'Occident comme l'absence de réaction de nos représentants l'illustre. Les anticorps, dont je me revendique, semblent trop timides, en tout cas inopérants.
Rien de neuf sous les étoiles, disais-je, sauf la brutalité vue ici à Caracas car jadis, comme ce fût encore le cas en Ukraine, les Américains faisaient passer les renversements des pouvoirs démocratiquement élus pour autant de soulèvements populaires spontanés. Ces pertes de temps sont aujourd'hui révolues dans un monde où l'élite occidentale est clairement unipolaire, cet entre-soi "libéral" gagné à la cause du chacun pour sa gueule où le plus fort tabasse le plus faible et où faire main basse sur les diverses richesses est le seul et unique objectif. En effet, je le répète, nulle protestation par chez nos dirigeants à l'encontre de cet énième forfait terroriste américain.
Les imbéciles voudront encore croire que notre pire ennemi est Mr Poutine, que les pires terroristes se trouvent au sein du Hamas et que l'Union Européenne est garante de paix. Espérons qu'ils soient de moins en moins nombreux car les métastases gagnent.
Publié le 04/01/2026
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