C'est sans doute un peu aussi un saut sans filet, mais combien bon :) Quant à la couardise de l’amoureux, il lui a - au moins - épargné le sms ;) Merci mon cher Fabien. À quand de te lire ?
J'imagine certains peintres jeter des traits vifs aux couleurs variées. Sans hésitation, ils en terminent certains, d'autres pas. Mais tous se rejoignent dans un tout plus ou moins limpide, plus ou moins mystérieux. Des gouttes de couleur jonchent le sol de l'atelier, irrémédiablement perdues aux yeux de la postérité. Pourtant ces déchets, ces tâches, ces plaies et ces saignements invisibles sont envisagés par celui qui regarde la toile avec attention, comme il est aussi possible qu'il les ait imaginés. Tu écris un peu comme ces peintres que j'imagine.
Au delà de la forme, tu racontes une histoire tout à fait particulière qui est aussi, si on la transpose un tant soit peu, universelle.
J'ai revu mon amoureuse rousse qui m'avait accordé une danse et un baiser dans l'espoir de rendre jaloux son "Bernard". Je m'autorise à dire son nanar. Je te remercie pour ce récit qui, en plus de tout le reste, me donne le thème que j'exploiterai et que je partagerai très certainement demain avec toi et avec nos autres amis ipaginéens.
J'avais imaginé autre chose mais non, grâce à toi, ce sera bien mieux.
Ah l'amour, qu'est-ce finalement? Un frisson pris au piège de l'habitude (s'il dure).. Comment aimer et qui aimer? L'amour une extension de l'amour de soi.. Mais ton amoureux dans sa missive assassine et son manque d'humanité ne doit avoir pour destinée que l'oubli. Il y a beaucoup de "la mort à crédit" dans ton style. J'aime toujours autant
Etant d'un naturel inquiet concernant la qualité des mes écrits, il m'est difficile de les partager.. Je travaille sur ce roman dans mon coin depuis un an et demi, depuis Stockholm, en Suède..C'est la première fois que je le soumets au jugement d'un regard extérieur. Je vous suis très reconnaissante pour vos analyses toujours très développées et toujours remplies de bienveillance, Merci !
Qu'il est difficile d'être soi dans une société qui stigmatise encore la différence. Et même si les choses ont beaucoup évolué, que la loi accompagne la différence, les mentalités bas du front de beaucoup ne changeront jamais. Alors il faut se battre, et se montrer coûte que coûte. C'est un combat quotidien, violent. Mais vivre dans la peau d'un autre et sûrement bien plus violent encore.
L'authenticité, plus que la simplicité fait toujours mouche. Ne pas tricher ni surjouer l'émotion dans un texte, c'est à mon sens essentiel. Quelque soit le lexique utilisé où la forme des phrases, l'essentiel est de rester dans la vérité des personnages.
Un texte qui me touche particulièrement,
j'ai pour passion les chats.. Je les trouve fascinants. On ne leur impose rien, ils choisissent avec qui cohabiter, les moments de tendresse. Cela me rappelle mon petit chat Dexter, que nous avons cherché plus f'un mois et retrouvé au fond d'un puits. L'animal nous ramène à ce qu'il y a de plus naïf en nous. L'animal ne vous contraint à aucun jeu social. L'amour se niche où il le peut...
que tu sois sensible à la simplicité de mon écriture. Fils d'ouvrier dans un bête village belge, en société, j'ai rapidement exhibé ma rusticité à Bruxelles ou dans les restaurants de Blankenbergh plutôt que de tenter maladroitement de la cacher comme l'a toujours fait ma mère. Autant assumer. Cavanna m'a ensuite démontré que c'est dans cette tonalité que l'écriture est la plus convaincante. C'est aussi vrai pour la musique, pour le théâtre et pour la danse. En ce qui concerne le passage que tu relèves, j'en étais content aussi sans trop savoir pourquoi. Ton regard argumente mon sentiment. ;-) Merci, Léo !
que tu sois sensible à la simplicité de mon écriture. Fils d'ouvrier dans un bête village belge, en société, j'ai rapidement exhibé ma rusticité à Bruxelles ou dans les restaurants de Blankenbergh plutôt que de tenter maladroitement de la cacher comme l'a toujours fait ma mère. Autant assumer. Cavanna m'a ensuite démontré que c'est dans cette tonalité que l'écriture est la plus convaincante. C'est aussi vrai pour la musique, pour le théâtre et pour la danse.
En ce qui concerne le passage que tu relèves, j'en étais content aussi sans trop savoir pourquoi. Ton regard argumente mon sentiment. ;-) Merci, Léo !
Merci ally. Oui je trouve important en tant qu'autour de traiter la différence qu'elle U'elle soit. Je pense qu'à la manière du cinéma nous pouvons aussi oar l'écriture faire bouger les lignes.
J’aime beaucoup tes textes (je me permets le tutoiement), qui illustrent des tranches presque banales de la vie courante. Et pourtant ces scènes sont incarnées et narrées avec toujours beaucoup d’’authenticité, ce qui les rend spéciaux. Le vécu et le sens des détails comme dans ce texte et ce passage qui illustre parfaitement mon propos :
“ Un moment j'ai eu l'impression qu'elle répondait. Mais non. Aucun écho. Les appels restaient vains. On s'enfonça dans l'impasse en regardant au dessus des clôtures des jardins. On découvrait ce que Nyx connaissait sans doute très bien.”.
Il y a tour à tour le détail auquel tout le monde s’identifiera lorsque l’on a cherché une fois un animal que l’on souhaitait retrouver et dont on se persuade de pistes ou de sonorités faussées par le besoin de croire et pour conjurer le pire ; et puis aussi juste après, se mettre jusqu’à la place de cet animal qui nous manque pour s’approprier une part de son quotidien, là encore pour ajouter un peu d’espoir.
L’universel qui rassemble, c’est ce qui rend le banal touchant et émouvant. Alors merci pour cette nouvelle tranche de vie, de mort, écrit en toute simplicité, même si ce n’est pas simple d’écrire ainsi.
Il y a rupture et ruptures et celle-ci fait partie des plus injustes car conditionnées par une crainte toute légitime de braver le rejet des autres et plus particulièrement des plus proches et de sa famille. J’ai particulièrement apprécié “ elle put constater le vide, dans l’appart, et dans le cœur de son ami”. Un beau texte qui appelle à la tolérance et au courage. À plus tard Vickie.
"Aimer sans retour et souffrir de la disparition de cet amour" me fait venir les larmes aux yeux. Comme je suis content que ce récit ait pu toucher. Ce texte comme l'autre intitulé "reflex" ont été écrits à chaud juste après qu'un événement soit survenu dans ma vie. Je triche donc car c'est plus facile de faire un texte intense lorsqu'on trempe encore. ;-)
"Aimer sans retour et souffrir de la disparition de cet amour" me fait venir les larmes aux yeux. Comme je suis content que ce récit ait pu toucher. Ce texte comme l'autre intitulé "reflex" ont été écrits à chaud juste après qu'un événement soit survenu dans ma vie. Je triche donc car c'est plus facile de faire un texte intense lorsqu'on trempe encore. ;-)
;-) Avec grand plaisir je lirai d'autres mots de toi, précédés ou pas de Patrice. C'est mon prénom. Pour l'acquisition, je suis tout à fait d'accord. J'ai d'ailleurs failli changer la formule et puis je ne l'ai pas fait. j'aurais du. ;-)
N.B. Je te donne décidément du fil à retordre avec mes pseudos. Pardon ! ;-)