L’ordre et le chaos s’entremêlent, mais aussi le physique et le métaphysique, le terrestre et quelque chose de bien plus vaste… l’humanité comme étant l’oeil d'un cyclone dont le danger vient de nul part et peut frapper à tout moment, de façon totalement aléatoire. Il y a ce qui dévaste et nous échappe, et il y a ce que l’on peut organiser et faire vivre par la solidarité. Une forme de yin et de yang, indissociable. Merci de ce nouveau partage Plutus.
Entre le vertige du vide et l’ivresse du désespoir, les mots semblent presque vains pour empêcher la chute d’une existence à l’agonie dont le temps a orchestré tous les supplices. Un chemin de vie comme un chemin de croix… le poids du sacrifice est perceptible et émeut au plus haut point. Merci de ce nouveau partage Francis-Etienne.
Lorsque la fleur d’acacia touche de sa corolle l’illustre astre de la vie à travers son humble rayon, je ne peut m’empêcher de penser au plafond de la chapelle Sixtine et cette oeuvre de Michel-Ange qu’est « La création d’Adam », puis à travers les ailes d’acier, j’ai pensé également aux machines fantastiques de Léonard de Vinci également fin observateur de la nature et de ses prodiges, puis pour finir le nuage, le satin et la rose ont fini de me plonger dans une contemplation rafraichissante. La poésie comme une exposition à ciel ouvert… merci Francis-Etienne.
Toute la matière semble absorber la lumière de ton poème qui évolue entre le sacré et le terrestre en un combat intense, car c’est ainsi qu’habilement tu y as intégré « ogive » , « spectre », « abri », « vagues de feu », « grenade » qui font penser à nos grandes guerres qui ont infligés tant de malheurs et de souffrances. Merci Francis-Etienne pour ton poème puissant.
Ton texte est très émouvant et très bien écrit, avec des descriptions soignées et sensibles, aux formules efficaces. J’ai juste était surpris que le gymnase soit le lieu prédestiné à boire le thé. Phil semble t-il, avait la crainte d’être un poids qui fait ralentir et des occupations qui ne lui correspondent plus. Le sentiment de n’être plus à sa place et de gêner les autres sont de cruels ressentis, et lâcher prise pour s’en séparer, une façon de poursuivre la vie libre et heureuse qu’il a pleinement vécu. Un départ dans les traces ou plutôt le prolongement de ses principes de vie. Merci de ce partage Michel.
Paul Thomas Anderson a une vraie détermination à se donner les chances de montrer son cinéma et dont il me semble que parmi les sujets qui reviennent sont la difficulté de vivre ensemble et aussi l’emprise. A voir dès que j’en aurai l’opportunité, merci du partage.
Je sens l'urgence de déposer les mots sur le papier, de nommer toute cette violence, cette tristesse, de donner du sens à cette liberté (les "ailes") qui s'est échappée des mains. Mais l'écriture semble impuissante. Il est difficile d'écrire sur ce que l'on a vécu de plus dur dans la vie. C'est peut-être cela qui est abordé. En tout cas cette écriture se veut humble, ce qui est touchant.
"Me suis enfermé dans mon 7m carré Éteins les lumières artificielles Dans ce carnet à la couverture dorée J'avais presque des ailes" J'aime bien l'humilité dans l'écriture. En fait, je l'exige. ;-)
La littérature est intemporelle lorsqu’elle parle de l’humain, c’est ce qui est fascinant d’ailleurs, et lorsque le théâtre en plus se charge d’incarner et de transmettre d’humain à humains tous le champs des émotions par l’interprétation. Ton retour donne à la fois l’envie de découvrir le livre et à la fois de voir a pièce de théâtre, merci du partage.
j’ai beaucoup aimé "J'ai écrit pour vivre plus fort ». Comme dans ma lecture du précédent texte il y a une forme de violence et de culpabilité que je n’arrive pas à situer ni comprendre, n’en demeure pas moint que l’évocation des mots leur donne toute une densité qui remue et inquiète, on n’y reste pas insensible.
La colère et l’agitation troublent la lucidité et pour le lecteur la compréhension de ce qui se passe réellement. Un texte fiévreux où le pire est en lisière de conscience.
Du sel qui sur la plaie inflige une douleur sans guérir. C’est la sensation que j’ai eu dans ton poème sombre sur lequel plane un danger permanent, grimé du mensonge et de la perfidie. J’en ai profité aussi pour me nourrir de découvertes comme charroi ou vautrait, grand merci très cher Francis-Etienne, et de la puissance de ton poème et de ce qu’il offre de richesse et de sensations. A plus tard.
Non point, c’est enthousiasmant et c’est un plaisir que d’apprendre et tenter de comprendre à travers la pensée des autres. Merci de ta générosité et du temps offert à partager et transmettre des années d’observations et d’apprentissage. Bien à toi très cher Francis-Étienne.
Ton poème décrit de manière très intéressante la douleur avec les images fortes, et ce combat pour renaître, pour ressentir la résilience. J'ai bien aimé. A plus tard Ioscrivo.
De l’enfance naïve à la confrontation à la dure réalité, en passant par la recherche d’un équilibre fragile, avant le retour au silence du sommeil. J’ai pensé à l’énigme du Sphinx et cette façon très habile de présenter la vie sur une seule journée. J’aime aussi énormément le titre, il m’a fait pensé à Peter Sloterdijk qui à fait une trilogie avec une figure géométrique « Sphères ». La poésie est une musique, et l’on y croise aussi des idées, une pensée et même des figures mathématiques… une sorte de cartographie de l’être et des sentiments. C’est chouette, merci Francis-Etienne.
C’est une belle ode à la nature et aux éléments que tu nous propose très cher Francis-Etienne. On passe par toutes les couleurs et toutes les sensations plutôt légère et aérienne. On flotte à hauteur d’ange, tout la haut et le coeur bon pour recevoir ton offrande généreuse et lumineuse. Grand merci.
Merci cher Léo de ton nouveau commentaire qui fait bien le tour des sensations que tu as eues pendant la lecture de ce texte. En effet il y a bien un opera de Weill et un film que je ne connais pas. L'âme humaine dont Balzac dissèque les moindres lambeaux nous montre son fond de misérable laideur. Nous ne semblons lui accorder l'importance que cela devrait avoir mais c'est ainsi. L'homme, souvent aveugle sur lui, perçoit la moindre faille chez l'autre, développant alors la haine et le rejet. L'espoir, n'est-il pas celui du changement et pouvons-nous nous en contenter ? C'est la question que je me pose mais déjà depuis longtemps mon écriture et la composition de mes textes semblent bien critiques à ce sujet. Merci encore Léo pour ta constance et surtout pour ton amitié que je chéris comme un précieux Tresor. A plus tard, Cordialement, ton ami Francis-Etienne. Etendu dans la brume un rayon de la lune Trace invisiblement un nom sur une enclume.
Ton texte fait un bel écho à celui de Mich que je viens à l’instant de commenter (juste avant le tien dans le fil de lecture). J’ai été sensible dans ton texte par la formule « lavée par ton vide, comme si le silence et l’absence permettait une forme de « purification », intéressant, bonne journée loscrivo.
De mon point de vue dans toutes les « r-évolutions civilisationnelles » l’homme dérouté et appréhendant l’inconnu a été dans l’excès et dans une forme d'égoïsme qui est une sorte de retranchement naturel pour se protéger de ses peurs. Et c’est toujours au pieds du précipice que son instinct lui a dicté le courage et l’altruisme comme si le désespoir absolu finissait par créer le ciment d’humanité nécessaire pour franchir les grosses étapes de sa destinée. Une forme de tragédie commune renouvelée en bien des cycles pour franchir les nouveaux défis qui confrontent coeurs, corps et âmes, c’est d’ailleurs ainsi que tout le monde s’accorde à dire que l’Histoire est un éternel recommencement… donc si il nous semble que tout le monde se replie sur lui-même, est égoïste, apeuré, en perte de sens et totalement déboussolé, c’est que paradoxalement nous sommes sur la bonne voie, longue et douloureuse mais sur la bonne voie sûrement, c’est du moins ce que je me dis parfois pour essayer de ne pas sombrer dans le désespoir collectif. Il faut agir plutôt que subir je pense. Bonne journée Mich !
Le terme de « grandeur et décadence » semble être rattaché à Balzac qui a pris le temps de bien analyser et écrire le fond de l’humain avec sa comédie humaine, et c’est ce que j’apprends également en faisant une recherche, que c’est aussi un opéra de Kurt Weill et aussi un film. C’est aussi des poèmes grâce à toi qui explore si bien ce thème dans tes poèmes, entre faste, destruction et renoncements où tout espoir semble bien vain… merci de tous tes brillants partages Francis-Etienne.
Une réflexion profonde sur l’art et la vie… tout semble inéluctablement voué à sa perte, y compris le langage, à la fois précieux et qui peut paraître bien vain ou surfait au regard des enjeux. Dans mon ressenti et surtout interprétation, j’ai focalisé mon attention sur l’habit qui travestit les temps, les âges et les intentions (redingote vs pyjama). « “Ne prenez pas la vie au sérieux ; de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant.” disait Bernard Fontenelle et je trouve que ton poème sous certains aspects lui font bien écho… merci du partage Francis-Etienne.
Nous ne sommes pas tous ensemble mais mais il y a de rares moments où c'est le cas. Lors de drames, de catastrophes, de joies. Au quotidien et dans une crise qui est devenue chronique, nous sommes des individus en compétition. L'aliénation plus que la révolution. La consommation plus que la pensée.
La question c'est jusqu'à quand? Et a quel prix ?
Merci pour ce texte, c'est important, nécessaire. Nous sommes tous responsables.