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Peur
Publié le 28/10/2025
J'aime l'accentuation comme un écho de la peur. L'idée d'un recommencement. La phonème principale s'étire au rythme de la peur et en souligner la longueur, l'emprise. On peut également relire le poème en insérant le mot peur a chaque vers ,en ajoutant parfois ''de''. La peur alors ne nous quitte plus. C'est d'une remarquable justesse notamment ''s'oublier pour un autre''.
Extrait : Texte aux phrases courtes (C'est normal, elles sont dites par un ivrogne).
Publié le 28/10/2025
;-) C'est toujours une bonne question à se poser : est-ce que ça apporte quelque chose à l’histoire ? Une histoire, n'importe laquelle, on peut la raconter en 10 lignes. Pourquoi Madame Bovary prend 150 pages ? Qu'apporte ce qui n'est pas "essentiel", ce qui "n'apporte rien à l'histoire", sinon un approfondissement des personnages, une épaisseur au récit, une familiarité entre l'auteur et le lecteur ? Mais tu as raison. Il faut se poser cette question. Toutefois, c'est seulement lors des relectures postérieures qu'on pourra voir si ce passage aura ou pas sa place dans le roman. En attendant, ici, celui-ci montre comment les circonstances arrosées d'une rencontre ont permis à un groupe de naître : "Et mes amies et moi, on n’a pas l’alcool mauvais, ça, j’le jure. On est sur la même longueur d’onde tous les cinq. Je sais pas comment j’le sais, mais j’le sais et je sais aussi qu’on est des gentils."
Le vent qui pleure
Publié le 27/10/2025
Merci Léo pour ton commentaire très positif. C'est toujours encourageant! C'est une vieille chanson écrite il y a plus de dix ans que j'ai retrouvé au fond d'un vieux dossier. Mais aujourd'hui, à la vue du temps qu'il fait, elle est de circonstance, en effet.
Peur
Publié le 27/10/2025
Court et impactant et non court mais impactant, tu as raison, le format (court) sert le fond qui est impactant.
Juste un tueur
Publié le 27/10/2025
Oui il y a cette notion de performance, de résilience quoi qu'il en coûte, de devoir quelquechose. Reconnaître sa faiblesse pour être plus humain et en accord avec soi-même. Recueillir la souffrance de l'autre.
Délicieusement sel rose de l’Himalaya
Publié le 27/10/2025
Woaawww c’est tout ce dont nous avons besoin en ce moment. Se faire du bien et ne penser à rien. Merci pour ce doux partage Evelyne.
Juste un tueur
Publié le 27/10/2025
J'essaye d'être lucide et de regarder en face la situation. Une forme d'acceptation. Je crois profondément que ce médicament sera bientôt un lointain souvenir. Il faut juste trouver le moment d'arrêter et de plonger dans l'inconnu.
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
Vive ce genre de textes inutiles et que l’on s’y perde à tout jamais. Disparaître dans ce bouillonnement imaginaire et s’y prélasser. Merci pour cette magnifique participation qui m’a fait retrouver l’enfant enfouit en mou qui avait oublier à quel point on peut vivre toutes les vies que l’on veut à partir du moment où l’on cesse de se prendre trop au sérieux. C’était top Allegoria.
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
On aimerait tous avoir croiser tout cela dans nos vies bien mornes. La citation de Jules Renard est aux petits oignons.
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
Ils font la triple paires pour nous enchanter et ne jamais nous ennuyer. Un énorme bravissimo à leur créativité débordante.
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
Après l’apoèticaire, penser à recruter un accessoiriste (note à moi-même pour ne pas oublier de le faire).
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
La poésie, ce dont nos sociétés manquent le plus. Pas étonnant que nous assistions à une dépression généralisée. Je crois qu’il est temps d’inventer une profession pleine de bon sens : l’ Apoèticaire ou comment prescrire de la poésie matin, midi et soir, ordonnance il va de soi, tacitement reconductible.
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
Tes listes m’enlèvent et m’emmènent dans bien des univers parallèles. Cette gois j’ai penser au lapin d’Alice au pays des merveilles. Tes personnages sont plus que sympathiques et ont bien de la chance de se compléter et de former une belle bande d’amis.
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
De tout cet imaginaire souvent sucré, je n’ai pu m’empêcher de penser à Monsieur Wonka.
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
Que de souvenirs, d’autant plus ancrés du fait que certains s’appuient sur des sens. Cette liste donne l’envie de s’en créer de nouveaux et de ne pas tarir dé créativité pour en faire des plus beaux encore.
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
On ne peut que valider cette liste festive qui encensent nos sens. Et à part les klaxons de voitures, tout y est joie et enchantement.
Dracula
Publié le 27/10/2025
Ah je te jure, Antoine qui a fait cette comédie musicale a une mine d’or entre les mains. Il a fait les textes, la musique et est sur scène et jouant du piano. Il est aussi le celui qui raconte l'histoire quelques fois pour les changements de scènes. Une pépite
La Table des Listes en Liesse
Publié le 27/10/2025
Quelle entrée en la matière ! Ces listes en liesses me plaisent déjà, quelle créativité. Je ne m’ennuierais définitivement jamais à te lire.
Dracula
Publié le 27/10/2025
Quel bel hommage tu leur rend. Et ce faisant de souligner si bien comme tu leur fait, tout le travail nécessaire à nos alis artistes pour sublimer ce su’ils proposent et en faire des souvenirs inoubliables. Merci Mich.
Le vent qui pleure
Publié le 27/10/2025
En plein automne je vais garder en tête ta douce mélodie pour faire de la pluie de saison une musicalité digne de ta création. Avec le spleen de circonstances qui va bien et ta belle poésie qui confère au vent une mélancolique destinée, c’est un magnifique moment de lecture et d’écoute que je viens de passer. Merci Perthro.
Juste un tueur
Publié le 27/10/2025
Le commentaire de Lucie est important et j’ajoute à cela le « juste » qui minimise toute chose car il faut être fort à tout prix, dans une société qui s’endurcit de jour en jours…
Extrait : Texte aux phrases courtes (C'est normal, elles sont dites par un ivrogne).
Publié le 27/10/2025
Bonjour Patrice. A lire dans son contexte : est-ce que ça apporte quelque chose à l’histoire ? Si ça n’apporte rien c’est inutile sauf faire du remplissage.
Juste un tueur
Publié le 27/10/2025
Le "secret mal gardé" m'évoque les non-dits qui sont destructeurs pour les liens humains, ils entraînent avec eux leur disparition. Si on se parle on peut découvrir beaucoup de choses, briser les jugements préconçus, les tabous. Si on ne le fait pas on reste seul avec ses peurs, ses lourds secrets et on s'enfonce inexorablement dans la souffrance. On casse l'amour dont on a tant rêvé, comme ton texte le dit bien. C'est dur de parler mais il ne faut pas perdre espoir et s'en donner les moyens. Un jour tout ce travail paiera.
Peur
Publié le 27/10/2025
Cela m'intéresse : en quoi l'usage du "mais" te semble inapproprié ?
Les fiancés
Publié le 27/10/2025
Je suis ravie que le clin d’œil à Camus vous ait parlé. Pour ce qui est des phrases qui commencent par “Avec”, merci d’avoir remarqué ce petit twist ! Ça fait plaisir de savoir que mes choix résonnent. Merci encore pour vos retours motivants. Au plaisir de vous lire :))
Le point-virgule. (Un magnifique texte de Cavanna.)
Publié le 25/10/2025
Mais… on parle de l’usage du point-virgule, non ? Il y a effectivement une forle de Révolte chez Cavanna, l’envie de retourner des tables :-)
Le point-virgule. (Un magnifique texte de Cavanna.)
Publié le 25/10/2025
Je me sens évidemment bien plus proche de François Cavanna que de Danièle Sallenave de l’Académie française. Il était fils d'ouvrier. On sent ses origines à travers son écriture, dans sa gouaille, dans ses mots, dans ses phrases. Il ne les cache pas. Au contraire, il revendique tout au long de sa carrière son identité prolétaire et il faut du courage pour oser affirmer qu'elle ne vaut pas moins qu'une autre. C'est notamment ce qui me séduit chez F. Cavanna et c'est là qu'il est infiniment humble et, pour moi, tellement plus crédible, authentique que Madame Sallenave. (longtemps pro-sioniste et définitivement anti-communiste, un peu une enfonçeuse de porte ouverte en somme.)
Peur
Publié le 25/10/2025
Tout à fait, l’usage du « mais » est inapproprié.
Le point-virgule. (Un magnifique texte de Cavanna.)
Publié le 25/10/2025
Il y a toujours eu les pro et les contre. Danièle Sallenave de l’Académie française dit tout autre chose : «  La virgule aurait-elle été préférable ? Non. Qu’on l’essaie : on verra qu’elle enlève toute structure à la phrase. Le point, alors ? Qu’on l’essaie aussi : et on verra qu’il donne au récit un ton d’énumération laconique et brutale qui ne convient pas à un propos fait de distance et d’ironie légère. Le point-virgule non seulement convient, mais il est indispensable. Il laisse à la phrase le temps de s’épanouir, il évite de rompre l’unité de la pensée par la multiplication des phrases courtes. Il respecte la phrase, mais il la construit, au lieu d’en juxtaposer les éléments comme le fait la virgule. Le point-virgule est le signe de ponctuation par lequel on peut donner à la phrase une certaine ampleur, autrement que par la molle et paresseuse succession de virgules. Le point-virgule confère à la phrase une rigueur sans excès, il en module le ton, et fait ainsi entendre la voix de l’auteur. » Et elle rapporte d’ailleurs que dans son Traité de la ponctuation française (Tel, 1991), Jacques Drillon écrit : « Le point-virgule atteste un plaisir de penser. ». Et Balzac d’ailleurs l'utilisait avec brio. En cela je trouve que Cavanna sur ce coup là n’est pas un modèle d’humilité. Bref, chacun est libre d’en user ou non et je trouve pour ma part qu’il est vecteur de nuances et qu’à ce titre il est un bienfait pour la littérature. Et je me dis enfin que si le point-virgule fait enrager à ce point Cavanna qui lui accorde autant d’importance, c’est bien qu’il n’est pas si anodin que cela. Et au passage l’usage excessif des points d’exclamation sont de mon point de vue particulièrement désagréables : ça pique les yeux. Le point d’exclamation c’est tout sauf humble, mais c’est un autre débat.