Quatre heures du matin. Elle est en peignoir, assise dans le creux du canapé. C’est récurrent depuis plusieurs mois : ses insomnies persistent et les horaires varient à peine. Parfois, elle aime ces moments de solitude où le monde dort autour d’elle,…
Un soir maussade, F. me raconta le plus beau jour de sa vie. Il était installé avec une irlandaise sous le porche de son humble chalet du côté de Southampton. Ils prenaient le café à l'abri de la fine pluie d'été lorsque le postman, une fois n'était …
De rage et de colère un lion rugissait,
Dans la brousse ébranlée où il régnait en maître.
Un vieux singe servile est venu lui annoncer,
Qu’un habitant des lieux ne veut pas se soumettre.
« Quel est donc l’inconscient ? Je maudis son engeance !…
« La plupart des hommes sont si peu par eux-mêmes, que leur fortune, leur rang, leur place, sont tout leur être. »
— Chamfort
Pauvres sont les esprits de ceux qui croient que posséder des richesses signifie tout avoir, car viendra le moment où ils …
Du noir, pour sa part d’obscurité fébrile
Du blanc, pour la lumière qui s’y faufile
Style, contraste, rayures indociles
Graphiques, rythmiques, d’une encre subtile
Sauvage, séduisant, l’animal s’avance
Cheval d’illusion, mirage d’élégance
O…
Il faut lire Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, de Stefan Zweig parce qu’il combine suspense, émotion et réflexion sur la psychologie humaine, tout en racontant comment seulement vingt-quatre heures peuvent changer une existence.
Le Cornet
C’est la découverte de la Porte de l’enfer, au musée Rodin, juste en sortant du métro Varennes. Ce sont ces portraits de Théo Van Rysselberghe sur lesquels on tombe, à Bormes-les-Mimosas, après un bain sur la plage tout à côté. C’est ce…
Tristan et Hélène
Chapitre 1
La musique résonnait dans la vaste salle du trône, où étaient rassemblés les convives du mariage. Le roi et la reine, habitués aux festivités mondaines, regardaient avec tendresse leur fille aînée, qui allait enfin s’en…
LE BITUME
Dans les limbes de la nuit
mes chaussures claquent sur le bitume
les lampadaires me sourient
et solitaire j'embrasse la lune
Mon coeur cogne et puis supplie
de revoir ces belles dunes
mais le sable est bien parti
et ave…