Un grain de maïs, avatar de Cybèle
qui rend la vie et la nature si belle
Développe les racines et rhizomes
Produit la céréale qui nourrit l’Homme.
L’épi qui jaillit à l'épiderme du sol
Loin du gris métro des métropoles folles
Au beau jaune s…
Tu vois petit ? Tu mets le doigt là...
Et puis tu tournes, tu tournes, tu tournes…
Et ce maëlstrom que tu crées devient vite un univers…
Les micro-organismes pris dans ce tourbillon
Bougeront dans le sens que tu leur auras imposé
Alors qu’ils pe…
Automatiquement, si je dois me faire expliquer un itinéraire, je panique. Sûr que je ne comprendrai pas grand-chose, je ne saisis à peu près rien. Dans ces moments-là, je ne demande à ma cervelle affolée que le strict minimum, qu’elle sor…
Le miaulement du chat, l'éveilla de ses rêveries après l'énervement de la veille.
Le jardin au soleil, les volets à demi fermés avaient créé une ambiance douce, propice à la détente et à la tranquillité.
Les jardiniers étaient passés la veille pour…
Le jour se consume et moi j'attends la nuit
Pour ma moitié un rencard ou un demi
Ma muse solaire irradie chaleur et vie
A mon coeur vide de spatial entropie
Intimité nocturne coalescence
Le sommeil sacrifié sur l'autel des sens
Heure faste a…
J’éternue violemment.
En voulant éviter de souffler dans mon plat, (je mange à la terrasse d’un restaurant), je fais un brusque mouvement vers ma droite, et mon bras heurte la bouteille qui bascule sur le pied de mon voisin.
Il se lève sèchement …
L'herbe folle que la rosée perle. J'arpente la terre à la recherche de qui nous sommes. Je m'use à penser, à labourer mes idées. Quand je marche, elles ne me quittent pas. Elles restent accrochées comme la boue aux roues de mon tracteur. J'effleure l…
Le studio loué par Antonia était l’un des derniers immeubles encore debout, le plus grand, au beau milieu d’une friche industrielle bordée d’un canal aussi sinistre que rectiligne. Sous son toit en tuiles miraculeusement intactes, les dix…
Yazid s’est levé pour nous servir. Le thé doucement s’écoule dans le dé de thé. Ce son est l’un des plus doux. Délicat comme une phrase sans r et sans i. On dirait une histoire racontée pour border. D’abord, le bec presque sur le bord de mon minuscul…
Dans le cerisier,
J'aimerais revenir...
Ces reflets,
De l'ombre sur mes pas.
A emporter.
C'était l'été,
Je vais me souvenir.
De l'amour détruit,
Du pire des baisers.
Coeur par terre.
Dans un cri,
La lutte parfois.
Je partir…