Un texte des années 90. "Je préfère mourir épuisé qu'en paix" => on sent bien l'énergie inconsciente de l'adolescence, ou tout du moins du "jeune adulte" en devenir ;-)). Avec du recul, c'est génial !
Un enfant tend les bras pour embrasser son père.
On lui apprend à retenir, à durcir, à ne plus toucher.
Des années plus tard, il réapprend la tendresse… mais le corps se souvient encore de la frontière.
Comme il se doit, je suis là pour témoigner.
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Effectivement j'ai fait mon temps sur cette terre.
Surtout n'oubliez pas que j'ai saigné
Tellement durement que mon sang vert
Que j'ai péniblement et ouvertement caché
Utilise maintenant un autr…
Heureux de m'être trompé.
Le cœur un peu plus léger.
Que quelque chose de moi.
Résiste à l'usure des pas.
Ce chemin vers le géant.
Je ne cherche pas à savoir.
Qui me recherche follement.
Qui voudrait me voir.
La vie est un gai défilemen…
Du noir, pour sa part d’obscurité fébrile
Du blanc, pour la lumière qui s’y faufile
Style, contraste, rayures indociles
Graphiques, rythmiques, d’une encre subtile
Sauvage, séduisant, l’animal s’avance
Cheval d’illusion, mirage d’élégance
O…
Le rose est né quand ton sourire
A tracé l’aube de notre avenir
Quand tes mains ont peint mes silences
D’une promesse de confiance
Rose des joues sous ton regard
Rose timide de notre histoire
Du trouble lent qui prend la peau
Quand l’amour …