Merci pour ce texte d’une grande délicatesse. Il capture avec justesse la magie d’une rencontre, ce moment fragile où tout peut commencer. Les mots sont choisis avec une sensibilité rare, et l’émotion s’y déploie avec une élégance silencieuse.
Votre texte dégage une force critique et poétique remarquable. Il met en lumière la tension entre progrès technologique et perte d’humanité, avec un ton à la fois lucide et désabusé. Les images fortes « machine sans maître », « créer, former et vendre du vide » traduisent une inquiétude profonde face à la démesure du monde artificiel. On y sent une révolte contre la superficialité et la marchandisation du progrès, mais aussi une nostalgie de l’humain, du vrai.
Merci pour ce partage inspirant, qui pousse à réfléchir sur notre rapport à la technologie et sur la place de l’émotion dans un univers de plus en plus mécanisé.
N’être plus devenu qu’une variable d’ajustement économiques pour remplir les poches des mêmes qui dégueulent et qui pourtant en demandent toujours plus… C’est affligeant.
Cette ville et ses habitants martyrisés et l’on peut parler de jeunesse sacrifiée sur l’autel de la barbarie… en mai 2021 71% de la population avait moins de trente an, les enfants 41%. En mai 2024 84% des équipements de santé détruits ou endommagés, 85% des écoles le même sort… sur des dizaines de milliers de morts 83% étaient des civils… les chiffres sont édifiants et derrière chaque chiffre l’on parle de vies humaines. C’est accablant, c’est aliénant, c’est à pleurer et hurler pour des siècles et des siècles.
Thémis ne rend pas la justice. Il faut se méfier des apparences. Elle est prise dans un engrenage dont elle ne parvient pas à se défaire. Au final, c'est elle qui finit par avoir peur.
Tout est feutré, léger et imperceptible mais tellement intense. C’est cette variation empreinte de silence et de contemplation maîtrisé qui confère au texte une belle solennité. C’est très réussi, merci du partage.
Lorsque les dieux et les titanides se mêlent aux communs des mortels… c’est ce qui me plait beaucoup dans les mythologies : cette proximité des dieux et des hommes, des luttes dans les luttes. Si j’ai bien compris la titanide de la justice rencarde malgré elle le Dieu Soleil (allégorie pour faire la lumière) sur l’incarnation de la mort. Je crains néanmoins qu’il me manque des clés de compréhension car Thémis qui incarne la justice se dit servir l’injustice à travers des agissements très contraires à ce qu’elle est censée incarnée. Et enfin je ne comprends pas quelle peur à changer de camps ni pourquoi. A plus tard.
Ce que vous exprimez reflète une belle humanité et une compréhension rare du monde des tout-petits. Votre message me rappelle pourquoi ce métier est si précieux : il s’agit avant tout d’amour, d’écoute et de respect. Recevoir un tel écho à cette vision est un vrai cadeau.
Très beau. Je travaille auprès des enfants préscolaires et je fais tout pour alléger leurs sacs, que chacun se sente important et ait une belle estime de lui-même. Les voir, les entendre, même dans leur silence... Merci.
J'aime le contraste entre la violence dure et cet amour tendre. La peur doit changer de camps. C'est aux bourreaux d'avoir honte. Merci Lucie de mettre en lumière ce fléau.
Alors déjà, ce n’est pas une analyse, c’est mon ressenti. Je suis aussi HPI, et pour moi les deux HPI et hypersensibilité vont souvent de pair. Ce n’est pas une étiquette, ni un drapeau, mais une manière d’expliquer ce que je vis au quotidien.
Je ne cherche pas à théoriser, ni à convaincre. C’est ma manière d’être au monde, d’essayer de comprendre ce que je ressens, ce que je perçois.
Moi j’appelle ça ma quête : celle d’un équilibre entre intensité et sérénité, entre lucidité et abandon.
La pluie de coups, les cris en échos, les élans bestiaux… cette douceur est terrible dans le sens où c’est souvent elle (avec la peur et la culpabilité) qui peut empêcher les femmes battues de fuir les mains de leurs bourreaux, en se disant que les choses finiront par changer, jusqu’aux coups de trop.
Votre poème dégage une intensité rare, à la fois lumineuse et mystérieuse. On y sent une âme en quête d’infini, attentive à chaque vibration du monde. Vos images — puissantes, sensuelles, presque mystiques — tissent un univers où la nature devient langage et où la lumière semble respirer.
Il y a dans votre écriture une musicalité profonde, une manière de faire chanter les mots sans jamais forcer leur éclat. Chaque vers semble naître d’un silence habité, d’une émotion pure. Vous parvenez à faire dialoguer la matière et le spirituel, le visible et l’invisible, avec une grâce rare.
Je partage cette analyse même si, tout comme hpi, c'est en train d'être utilisé à tord et à travers. Quoiqu'il en soit l'un des points communs des hypersensibles, outre le ressenti, est aussi peut-être de se sentir en décalage. Ainsi avec un ami, nous sommes dans la rédaction d'un ''manifeste'' des âmes sensibles afin de partager ce ressenti, sans dogme ni hiérarchie.
Une traversée entre les esclaves de l'indifférence et les mots qui tuent, une traversée intime aussi, pour accepter ce qui, à l'intérieur, rend différent à l'extérieur, une traversée dans la tempête, douloureuse mais enrichissante.
Merci à vous deux Léo et Valérie
J’étais parti d’une simple chanson de Sheila, presque pour sourire un peu… et puis, en écrivant, je me suis rendu compte que ce “manque d’affection” résonnait bien plus fort qu’on ne croit.
Derrière la légèreté, il y a ce besoin vrai d’humain, de bras, de présence.
Vos mots à tous les deux montrent combien cela touche différemment, mais profondément.
Alors, gardons un peu d’humour, mais surtout… un peu plus d’affection.
Tu en fais un commentaire profond, Léo.
J’aime cette manière que tu as de voir derrière les mots, de pointer ce que notre société exige sans offrir : l’apparence du “bien-être” plutôt que la vraie écoute. Merci pour ton regard.
Bienvenue et merci pour ce premier partage. Un témoignage vibrant, à fleur de peau et de sensibilité à l’image de ce qui y est décrit. C’est aussi un texte très pédagogique qui expose bien tout ce que revêt ce terme que l’on ne prend pas assez au sérieux pour celles et ceux qui en souffre, car ce peut être des joies les plus folles et comme vous le dites si bien, des souffrances incommensurables. A plus tard.