Ce texte est poignant. Les personnages sont pris par l'émotion, ils n'osent pas parler, tout se passe à l'intérieur. La voiture est le lieu de toutes ces émotions, de ce torrent, de ces douleurs difficiles à supporter. Que faut-il faire dans ce cas ? La réponse, tu la donnes : fuir. Fuir pour conserver sa liberté, courir après pour la rattraper alors qu'elle s'en va, fuir parce que la vue de l'impuissance n'est plus possible. Il y a tant à dire sur le rapport de l'homme à l'impuissance...
Ce récit est fantastique ! Les trois personnages se complètent très bien, leurs prises de parole sortent du réel, ont leurs parts de fiction, tout en disant quelque chose du réel. Ce voyage intérieur est fait d'apprentissage et de divertissement. Il est léger sans être trop lourd, il dit tout ce qu'est la littérature. Merci pour ce voyage Mary !
Ce texte est d’une grande beauté, à la fois tendre et profond. Il mêle la sagesse d’un parent à la poésie d’un rêveur, avec une langue riche, ciselée, presque musicale. On y sent une émotion contenue, une pudeur délicate, et cette façon rare de parler d’amour sans mièvrerie, avec philosophie et humanité.
Les images mythologiques — Achéron, Alphée, Orphée — donnent une dimension intemporelle au propos, tandis que les conseils transmis à cette fille imaginaire résonnent comme une lettre universelle à la vie, à la liberté, à la fidélité à soi.
C’est un texte d’une grande maturité, empreint de douceur et de lucidité. Félicitations pour cette écriture élégante, fluide, et pour cette réflexion si juste sur l’amour et le temps.✨️
Ton poème dégage une émotion sincère et maîtrisée. Il raconte avec justesse la passion, l’aveuglement et la perte, sans jamais tomber dans l’excès. Les sonorités en -a et -é donnent une musicalité douce, presque nostalgique, qui accompagne parfaitement le thème. Les images sont fines et sensibles — « à feutrés pas », « yeux clos tel un chat » — et traduisent une grande délicatesse d’écriture.
Félicitations pour ce texte touchant, à la fois pudique et profond. Il témoigne d’une belle maturité poétique et d’un vrai sens du rythme et de l’émotion.
Un poème d’une belle ampleur mythologique et terrienne, où la nature et le travail humain se mêlent dans une même ferveur.On y sent la gratitude envers la terre nourricière, la reconnaissance du labeur paysan, et une sensualité discrète dans les images de la germination et du réveil printanier.
Le dernier quatrain, en particulier, offre une conclusion lumineuse : Cybèle y devient mère universelle, symbole de renaissance et de chaleur retrouvée.
Un texte à la fois païen et humaniste, célébrant la continuité entre le divin, la nature et l’humain.
Le titre « Je suis un aventurien » est une trouvaille : il sonne comme un mot-valise entre aventurier et martien, parfait pour ce ton à la fois décalé et poétique. Les allitérations et les rimes internes donnent une belle énergie, presque scénique.
C’est un texte qui pourrait très bien se lire à voix haute, guitare en main, dans un bar ou un festival de poésie. Il a cette saveur de route, de poussière et de rire . C’est un hommage sincère et libre.Merci pour ce partage ✨️
Ton texte frappe par sa sincérité brute et sa tension émotionnelle. On y sent la mémoire d’un moment charnière, celui où tout bascule sans retour. L’écriture, à la fois sobre et poétique, rend palpable la peur, la honte, la colère mêlées. Chaque phrase semble retenue, comme si les mots eux-mêmes avaient du mal à respirer.
Les images de la route, du torrent, du barrage, traduisent à merveille l’enfermement et la lutte intérieure. Et puis cette fin, simple et poignante : partir, s’arracher, survivre. C’est une libération douloureuse mais nécessaire.
Merci pour ce texte d’une grande humanité, qui touche par sa justesse et sa profondeur.
Ce texte m’a happée dès les premières lignes, avec cette image du doigt qui crée un univers en tournant. On y sent à la fois la puissance du geste créateur et la fragilité de ce qui naît de lui. La fin, avec l’élève qui remercie Dieu, m’a particulièrement touchée : elle renverse tout, comme un écho discret à la question du pouvoir et de la foi.
Merci pour ce partage inspirant, à la fois poétique et philosophique.
Merci infiniment pour ces mots. Ils me touchent profondément.
Ce texte, je l’ai écrit comme on ouvre une porte entre les mondes, celui des livres, des émotions et de ce qu’on garde en soi sans toujours savoir le dire.
Savoir qu’il t’a fait voyager, c’est le plus beau des retours. 🌧️📖
Chapeau bas ! Ton récit est remarquablement structuré, chaque mot choisi avec soin, le déroulement est énigmatique, les descriptions finement travaillées, chaque scène nous dévoile un peu plus la profondeur de ton histoire. La conclusion marque une merveilleuse imagination et nous révèle l’importance des histoires et des personnages qui nous habitent. Un vrai talent, Mary, merci pour ce voyage.
C'est si justement raconté. Une maison nous façonne, nous transforme. Et c'est avec émotion que l'on quitte l'endroit où l'on se sentait chez nous pour en trouver un nouveau.
Lucie, ton texte est d’une beauté subtile. Il déploie une harmonie rare entre la forme et le fond : les sonorités en -ose tissent un rythme doux, presque incantatoire, qui accompagne la profondeur du propos. On y sent une alchimie entre deux univers, une rencontre où la poésie devient miroir et métamorphose.
Chaque image semble respirer, comme si les mots eux-mêmes hésitaient entre pudeur et élan. C’est cette retenue, cette justesse, qui rend ton poème si touchant.
Merci pour cette écriture sensible, à la fois lumineuse et délicatement charnelle.
Il y a à la fois une part de mystére, un brin de malice, une touche d'élégance, un zeste d'hommage. J'ai toujours ce plaisir à te lire. Alors merci pour ta prose faite de métamorphose et de grandiose!
Il y a de la nostalgie et de l'humour qui sont agréables à lire. La description du cerveau qui panique, au début, pourrait très bien convenir à un personnage qui serait en état de sidération suite à un traumatisme, c'est très proche de la réalité. Pour en revenir au texte on sent qu'innocence des enfants et retour dans le passé se marient bien, donnant une certaine tendresse. Vive le GPS ! On retrouve sa route, et on évite les bouchons. Enfin...quand il veut bien fonctionner...
Je ne connaissais pas Cybèle, je la découvre qui apporte un peu de chaleur dans cet hiver. J'ai une question : pourquoi aimes-tu la mythologie ? Qu'est-ce que tu lui trouves d'intéressant ?
Une définition sensorielle et soignée de ce geste dont on ne saurait se lasser, synonyme de soutien, de réconfort dont on a tant besoin, surtout quand on est un/une grand/e blessé/e. Les mots sont aussi un câlin, une preuve d'amour qui, quand on les aime, grandit chaque jour. Ce geste semblant anodin est lourd de sens pour qui souhaite continuer son chemin. Merci Iel de Mots !
Bonjour Léo, il va falloir prendre des vacances et souffler un peu...
On fait tous des erreurs et c'est ainsi que l'on évolue. Je te souhaite le meilleur pour 2026.
Dommage pour les textes sombres, c'est souvent les plus prenant...
Écrit durant le confinement, ce texte résonne pour de multiples raisons. J'eus la chance, deux ans plus tard, de le lire en public en présence d'Alain Damasio. Un clin d'oeil du destin qui montre que tous les espoirs sont permis. Très heureux que cela fasse écho en vous. Merci pour le détour.