J’aime bien ce texte. Il est sensible, intérieur, et il se lit comme une respiration lente. On entre facilement dans son monde, sans heurt, porté par une écriture calme et introspective.
La rupture est traitée avec sobriété, sans excès, ce qui la rend crédible et presque froide. Le rythme fonctionne bien, il épouse l’état émotionnel du personnage, entre errance, doutes et reconstruction progressive.
La marche est une très belle métaphore. Elle devient un refuge, une forme de résistance douce, un moyen de se réapproprier son corps et ses pensées. On sent le cheminement, sans précipitation, avec une vraie justesse.
La fin est simple mais efficace. Le « trop tard » est posé, calme, sans colère, et c’est ce qui le rend fort.
Merci, c'est très agréable à lire.
Très beau texte où l’on sent votre admiration pour Maupassant et le rôle positif qu’il l’a eu dans votre vie.
Ce texte est vivant, agréable à lire et montre aussi l’importance de la lecture…
Merci et bravo
Bonne année!
Alors je dit ça mais on a une grosse bibliothèque donc c'est varié. Et les livres font des aller-retour à l'école, ils voyagent! Mais c'est beaucoup les BD maintenant. Je ne connais pas la vraie histoire des Dalton, on découvrira ensemble alors! ;)
Merci pour le fou rire ! Il est peut-être encore petit pour découvrir la vraie histoire des Dalton mais le jour où il pourra la lire je lui conseille. On comprend pourquoi Morris a aimé ces personnages. L’humour était déjà au rendez-vous ;-)
Le texte transmet la patience, la confiance, la douceur. De quoi donner de bons conseils pour réaliser ses rêves. J'imagine bien le père le dire à son enfant, à son fils, en étant penché vers lui, en le regardant dans les yeux, et en le rassurant de sa voix enveloppante pour l'éloigner de toute peur et lui donner envie.
C'est tout à fait ça chère amie. Ce roller coaster qui n'en finit plus mais qui ne nous a pas empêchés de distinguer l'absurde du magnifique. Un grand merci pour cette idée d'atelier.
Tes mots brûlent et débordent. On sent la fatigue du monde. Et la beauté qu’on a laissée filer. Ça pique. Ça griffe. On sent le vide. Le trop-plein. L’envie de tout refaire. C’est cruel et doux. Beauté. Fatigue. Urgence. On veut se lever. Vivre. Je vois les corps, les regards, les gestes et les sons que tu fais revivre. Les artistes, les musiciens, les peintres. Tout ce qui semblait perdu revient. Fragile. Intense. Vivant. Lire ton texte, c’est marcher dedans, respirer ce souffle. Refuser la médiocrité. Tenir debout. Et recommencer.
Merci Enzo :)
Texte noir, néanmoins poétique par la multitude de ses références éclectiques. Je partage cette vision d’un monde à la dérive. Naïve, peut-être, j’ose espérer que les vertus évoquées ne se sont pas toutes envolées ; et que, si c’est le cas, d’autres génies sauront émerger. À plus petite échelle, ensemble, nous pouvons encore lutter pour un monde plus lumineux. Merci Enzo pour ce partage enrichissant.
Ce n'était pas voulu la répétition. Cet effet de musicalité n'est pas recherché ici d'où peut être une attente. C'est vrai qu'en relisant c'est un entre deux et je n'ai pas tranché.
Sympa ton texte. Il a un coté incantatoire avec la répétition du "prend un rêve". Je permet de faire un retour exigeant : ça manque une peu de structure. La répétions peut donner une musicalité mais il faut que la métrique soit plus policée.
A vrai dire déjà lu n'est ce pas? Je ressors les vieux dossiers pour les ''ateliers d'écriture''et même s'il y a un air de déjà vu, ça fait revivre un texte englouti dans des entrailles numériques uniquement accessibles aux hackeurs...et aux administrateurs d'un site disparu. Merci pour cette ''reliure''.
J’aime bien la description que tu fais de ce jardin intérieur pour le dévoiler dans toutes ses contradictions. Cela fait plaisir de le voir ainsi, et de le voir tout court. C’est différent des masques qui le cachent. Je les vois tellement souvent qu’il me manque cruellement parfois. Cette intimité est appréciable et révélatrice de ce qui fait un humain. Merci Emma !
Je partage entièrement les commentaires d’Enzo et de Léo, que dire de plus !
Tu manies à merveille les citations qui amplifient tes propos et tu conclues toujours avec une note positive.
A la lecture de ton texte, il est évident que chacun de nous ne peut que se projeter dans nos propres combats intérieurs. J’approuve le fait que c’est de notre propre responsabilité de mener la bataille et que l’acceptation (qui n’est pas un renoncement) est ce qui nous permet d’avancer.
Belle journée Sophiak
Merci pour votre retour. Sur la forme, j'ai tenté une forme plus longue et moins stricte qu'à mon habitude tout en essayant d'y insuffler une mélodie à travers les sous-jacents phonèmes, telle une mélopée qui s'accorderait avec le fond, n'est-ce pas du cœur ici une personnelle confession qui de l'intimité s'émancipe sous l'égide de la plume...
Très émouvant, Mich !
Je me désole aussi devant ce monde fou et tout comme toi, je voudrais crier mon Amour pour ceux qui souffrent. Dès que je peux je donne : un sourire, un peu de mon temps, une écoute… Espoir, notre grandeur d'âme vaincra.