Une belle histoire de labeur et de valeurs! J'aime la construction et les histoires dans l'histoire. J'ai plaisir à relire certains passages pour en saisir tous les sens et tout l'essence aussi d'ailleurs ! La mort est éclairante et relève bien des secrets et des sentiments.
Je ressens une infinie douceur, une tendresse. Comme le point final d'une belle histoire qui s'achève par un sourire apaisé. Merci pour ce dernier souffle lumineux.
Bonjour, votre texte décrit clairement notre nature humaine, nos failles, nos erreurs, nos échecs. Nos expériences passées nous construisent, nous devons les reconnaitre puis les accepter comme telles. Elles ne nous définissent pas, comme vous le notez si justement, elles doivent simplement nous servir à nous interroger sur ce que l’on souhaite être au présent. La bienveillance envers nous-même doit être au cœur de notre questionnement. Être lucide, sans excès, et se recentrer… C’est là toute l’histoire d’une vie. Merci pour ce partage émouvant.
J'ai eu l'immense honneur de lire quelques uns de ces poèmes dans le cadre du ''Cine Horizonte'' qui lui fut consacré pour les 50 ans de sa disparition. Ce fut une improbable découverte et un excellent souvenir.
Bravo, tu parviens à traduire avec une grande justesse la mécanique de l’emprise et du silence imposé... L'écriture comme acte de survie. Merci pour ce texte qui peut déranger un peu...
Merci infiniment Allégoria, pour ton regard si juste et poétique. Tes mots me touchent beaucoup. Tu as su capter l’essence du texte, cette errance entre les rails et les songes, entre les voix qui se croisent et les silences qui parlent. J’aime la façon dont tu lis, avec le cœur et l’imaginaire. Merci pour ta sensibilité et ta bienveillance.
Mary, je lis ton texte, et je vois. Le train, la gare, la pluie.
Une atmosphère dense. Des personnages qui brillent.
Jane, Holden, le Petit Prince. Chacun dans son monde.
Leurs voix se croisent, se heurtent. Une quête sous-jacente.
La liberté, la fuite. Des mots qui résonnent.
Des paysages de papier, des souvenirs qui dansent.
Écrire, c’est voyager. C’est chercher.
Chaque phrase est une image, un instant. Bravo Mary pour cette participation, vraiment très réussie . Non, c'est bien plus ;) Merci Mary !
Merci pour cette réponse, Mary.
J’aime beaucoup cette image de la spirale, elle dit bien la lenteur, les retours, les détours.
Oui, sans doute que l’essentiel est là : laisser un espace où chacun peut avancer à son rythme, ou simplement respirer.
Merci
Bonsoir Michel, tu as raison : tout le monde ne fonctionne pas de la même façon. Ce texte parle d’un chemin vers la paix intérieure, mais il ne prétend pas que ce soit le seul. Il évoque la possibilité de se pardonner, de regarder le passé sans s’y enfermer, de reconnaître ses erreurs sans s’y dissoudre. Mais pour certaines personnes, ce processus prend d’autres formes, d’autres langages.
Il y a celles qui ont besoin de comprendre avant de pardonner, et celles qui doivent d’abord se taire pour ne pas raviver la plaie. Il y a celles qui avancent vite, et celles qui restent longtemps immobiles, parce que le corps ou le cœur ne suivent pas encore. Et c’est juste.
Le texte dit : *« Vous n’êtes pas défini par les pires choses que vous avez faites. »* C’est une vérité douce, mais parfois difficile à accueillir. Certains ont besoin de temps pour y croire, d’autres ne le pourront peut-être jamais tout à fait. Pourtant, même dans cette résistance, il y a déjà un mouvement : celui d’un être qui cherche à comprendre, à se réconcilier avec ce qu’il a été.
Ce texte parle de croissance, de responsabilité, de compassion envers soi-même. Mais la croissance n’a pas la même forme pour tous. Pour l’un, elle se manifeste dans le pardon ; pour l’autre, dans la lucidité. Pour certains, elle passe par la parole ; pour d’autres, par le silence.
Ce qui compte, c’est de reconnaître que la guérison n’est pas une ligne droite. C’est une spirale, parfois lente, parfois chaotique, où chacun trouve sa propre manière d’avancer ou simplement de respirer à nouveau.
Alors oui, tout le monde ne fonctionne pas pareil. Et c’est dans cette différence que réside la vraie humanité du texte : il ne donne pas de leçon, il ouvre un espace. Un espace où chacun peut déposer son passé, à sa manière, sans honte et sans hâte.
Un texte d’adieu sans drame, profondément humain.
La maison, le jardin, les souvenirs : tout est dit avec pudeur et reconnaissance.
Une écriture humble qui touche parce qu’elle est vraie.
Merci MaBoca
Ce texte est animé d’une réelle bonne volonté, et je le reçois comme tel.
Voici simplement ce que je pense, en lien avec mon propre passé.
L’être humain est d’une complexité extrême, et aucun texte, aussi juste soit-il dans son intention ne peut prendre en charge la totalité des ressentis, des blessures, des culpabilités, des histoires singulières.
La vie ne triche pas.
Le passé, encore moins.
Tout n’est pas noir ou blanc.
Entre la victime et celui qui a fait du mal, entre la culpabilité et la survie, entre le pardon et l’impossibilité de pardonner, il existe une infinité de zones grises, mouvantes, parfois contradictoires.
Certains passés ne se rangent pas simplement « derrière nous ».
Ils restent là, présents, intégrés au corps, à la mémoire, au regard que l’on porte sur le monde.
Et ce n’est pas un échec : c’est une réalité humaine.
Le processus est souvent lent.
Sans légèreté.
Sans raccourci possible.
Avancer ne signifie pas toujours guérir.
Parfois, cela veut juste dire apprendre à vivre avec ce qui ne se résout pas complètement.
Chaque histoire reste unique.
Et c’est peut-être en acceptant cette singularité — sans modèle universel, sans injonction au pardon ou à la réparation rapide — que quelque chose de vrai peut, un jour, se transformer.
Merci de ce partage
Merci pour ta critique adorable. Je suis content que tu ai appréciée le quatrième quatrain. Je l'ai ajouté après relecture pour incarner charnellement Cybèle. Ca à bien marché 😊
C’est vrai que Cybèle est peu connue de nos jours ; pourtant, il semble qu’elle ait été une divinité majeure, entourée de nombreux adeptes.
J’ai décidé d’intégrer des figures mythologiques à mon style néo-parnassien, car mon objectif est de viser le grandiose. La poésie du quotidien ne m’amuse pas. Quitte à faire de l’art, autant vendre du rêve.
De plus, cela confère une légitimité et une verticalité historiques qui s’accordent avec le concept de « retour à la forme classique ».
Merci pour tes mots Mary, car il ne saurait y avoir plus belle récompense pour un écrit que d'avoir touché une âme qui le lit. Une amie m'avait confié un hier éternité que tendresse et délicatesse étaient deux cartes maîtresses pour qui de l'émotion tente la transmission, un peu de poudre magique tombée d'ailes de papillon.. une fois encore j'accepte avec fierté et gratitude ce beau retour dont tu me fais cadeau, qui plus est sur un texte que je souhaitais profond et intime. Les plumes aussi posent leurs écrits sur la balance de la vie..
Certainement une force. Chaque expérience vécue nous construit, qu’elle soit douloureuse ou considérée comme un « échec » par certains ; elle nous renforce. L’acceptation de ce qui est nous transforme en un être unique. C’est un témoignage inspirant.
Ça fait partie de moi... Je ne serais pas qui je suis sans ces blessures. J'ai appris à les aimer, les partager parfois et à faire un apprentissage, peut être même une force.
Waouh ! Drôle et bien construit, votre « petit délire » est un vrai délice. Et cette chute… elle nous fait atterrir avec tendresse et humanité. Merci pour le voyage.
Chaque mot claque ! En vous lisant, nous devenons les témoins de la tragédie qui se joue, du piège qui se referme. On ressent le désespoir, la haine, la souffrance. La blessure n’a pas cicatrisé, mais le courage de franchir le pas pour acquérir sa liberté est l’aboutissement de ce drame. Merci pour ce partage poignant.
Qu'il est touchant d'ainsi lire combien un écrit voyage et est compris.. au lecteur on donne quelques clés certes mais c'est à lui in fine qu'il revient de s'en imprégner, de le naviguer. J'aime voir et savoir qu'il t'a touchée, et j'accepte bien volontiers ces jolis compliments, en particulier celui afférent à la justesse qui ici me va droit au cœur. Merci à toi Mary pour tes lectures nombreuses et attentives, et pour les échanges qui en résultent.. 🙏
Merci pour ce retour si lumineux. Tes mots résonnent comme une belle confirmation de ce que j’espérais transmettre : un voyage intérieur, un jeu entre réel et imaginaire. Je suis touchée que tu aies perçu cette légèreté habitée, cette envie de dire sans trop en dire. Merci pour ta lecture attentive et ton émotion partagée.✨️
Merci Mary pour ce magnifique commentaire. L'alchimie qui me transporte c'est celle d'une sensibilité avec une autre. Je n'ai pas d'autre raison de vivre qu'avec elle.