Merci Mary, ton retour me fait très plaisir. Je suis touchée de voir que tu as compris ce que je ressentais. Quand on est dans le silence personne ne comprend, quand on parle certains réagissent mais ce n’est pas toujours le cas. À l’écrit tout le monde comprend car la part d’humanité se montre, elle est réveillée, et au travers de la vulnérabilité, assumée. Je n’ai jamais voulu me cacher. La preuve c’est que chacun, dans ses commentaires sous mes textes, a su percevoir mon extrême sensibilité. C’est avec ses forces et ses moments plus difficiles que j’accepte de vivre, de m’épanouir, et je dois énormément à l’écriture qui m’a beaucoup appris.
Ton texte est bouleversant et d’une grande justesse. L’émotion est contenue mais puissante, le style sobre et percutant. La transformation de Léna, de l’enfant impuissante à l’avocate déterminée, est magnifiquement racontée. Félicitations pour cette écriture sensible et engagée.
Ton texte est captivant et bien construit. Il mêle habilement réalisme et symbolisme, avec une tension dramatique qui monte subtilement jusqu’à la révélation finale. Le choix des prénoms Thémis et Shamash n’est pas anodin : ils incarnent deux visions de la justice, l’une dévoyée, l’autre lumineuse. Le décor du port et du bar PMU ajoute une touche de mélancolie et d’authenticité, tandis que le brouillard devient presque un personnage à part entière, symbole de confusion et de dévoilement.
Merci pour ce partage littéraire riche et inspirant, qui invite à réfléchir sur la morale, le pouvoir et la rédemption.
Ton texte est d’une intensité bouleversante. Il traduit avec une grande justesse ce décalage entre ce que l’on montre et ce que l’on vit intérieurement. La fatigue, la solitude, la douleur invisible — tout y est exprimé avec une sincérité désarmante. On sent la tension entre le besoin d’être comprise et la difficulté à se livrer, entre le silence et l’écriture qui devient refuge.C’est un texte qui parle du courage silencieux, de la vulnérabilité qu’on tait, et de la puissance de l’écriture comme exutoire.Merci de partager une part aussi vraie et délicate de toi. C’est un cadeau de te lire.
Merci pour ce témoignage précieux sur ce qu’est cette sensibilité si particulière. Cela me touche beaucoup, je suis aussi concernée. Elle est douloureuse mais d’une magnifique beauté, d’une enrichissante profondeur, et d’une importante vérité. Elle est la parole du coeur.
Ton poème est d’une grande douceur. Il aborde la mort sans peur, avec une sérénité rare. Les images que tu utilises — le matin, l’ombre du décor, elle ferme les couleurs — donnent à ce thème souvent lourd une lumière apaisante.
La dernière phrase, « La mort est une belle rencontre avec l’Éternel », clôt magnifiquement le texte : elle transforme la fin en passage, la perte en espérance. C’est un poème empreint de paix, de foi et de beauté intérieure. Merci pour cette écriture pleine de grâce.
Ton texte, Salima, est plein de sensibilité et de sincérité. On y sent une vraie tendresse pour Jean-Yves, ce personnage à la fois libre, fragile et profondément humain. Tes mots peignent un portrait vivant, presque cinématographique, où l’on perçoit la poésie du quotidien et la beauté des âmes simples.
Merci pour ce partage touchant, qui respire la bienveillance et l’amour des gens vrais. C’est un texte qui fait sourire le cœur.
Merci Lucie ! 😄
Ton regard sur le texte me fait super plaisir — tu as parfaitement saisi l’esprit du conte : un Narcisse revisité, un brin absurde, mais terriblement humain.
Si ça t’a fait rire tout en chatouillant un peu la réflexion, alors Sergio peut reposer en paix… ou du moins, en paix relative, vu son état gazeux ! 💨
Oh, merci Allegoria ! 😄
Ton message est un vrai rayon de soleil — presque aussi éclatant que le souffle de Sergio lui-même !
Si ce conte t’a offert un bon fou rire et une petite réflexion en prime, alors mission accomplie.
Promis, je garde Sergio bien au chaud dans le panthéon des héros improbables… juste à côté d’Éole, mais à bonne distance, pour des raisons évidentes ! 💨
C’est magnifiquement formulé. Tes mots traduisent une compréhension profonde de ce qu’est le retour à soi : non pas une conquête, mais une révélation. Ce dépouillement dont tu parles, c’est comme une lumière qui ne s’ajoute pas, mais qui se dévoile quand on cesse de vouloir briller.
'La chair est gaie et il me reste tant de livres à lire'. Ça résonne profondément. Les vers courts et les phrases simples créent un effet de sincérité, presque conversationnel. Je suis vraiment touchée. Merci beaucoup.
Comme Léo 'quand on arrive en ville' bing ! Ton texte capture vraiment l’essence de l’adolescence, avec toutes ses contradictions, ses envies de liberté et ses moments d’innocence. J’aime aussi la façon dont tu parles de l’influence du groupe et de la quête de soi. La fin annonce une aventure pleine de promesses, mêlant excitation et appréhension, ce qui donne envie de suivre tes personnages dans leur parcours. Merci pour le partage !
Tu dépeins un personnage original et libre, engagé dans sa créativité. Et les contrastes entre sa richesse intérieure et sa pauvreté le rendent vraiment attachant. J'aime la connexion avec Amélie Poulain, qui ajoute une belle tendresse. Jean Yves est un véritable artiste libre, rappelant que la richesse réside dans les relations et les passions. Merci !
Joli hommage à Grisette, plein d’humour et d’affection, qui fait sourire et réchauffe le cœur. Bravo pour cette célébration de la vie animale et de la tendresse qui l’accompagne ! Et quelle rigolade !!
Tu dépeins la mort d’une manière douce et apaisante, presque réconfortante. J’aime l’idée que la mort est comme un matin tranquille, qui arrive sans bruit et sans chagrin. Bravo pour cette réflexion sereine sur un sujet souvent difficile :)
Très beau texte touchant à l'essentiel avec une simplicité désarmante. Tu rappelles que la quête de soi n'a jamais été un chemin ailleurs que depuis soi-même dans ce dépouillement authentique qui révèle plutôt qu'il ne construit.
J’aime les artistes car ils sont vraiment libres en se foutant des apparences, en se noyant dans l’ivresse et les vertiges de la créativité et du renoncement de soi.
"Ne prenez pas la vie au sérieux ; de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant.” disait Bernard Fontenelle et je pense qu’il n’a pas tort car la mort est d’un mortel ennui. Merci du partage Salima.
des paroles me sont montées instantanément en tête, celles de « Quand on arrive ne ville » de Balavoine dans Starmania qui donnait cela :
"Quand on arrive en ville
Tout l'monde change de trottoir
On a pas l'air virils
Mais on fait peur à voir »
Il y a l’ennui et le désoeuvrement, l’effet de groupe, le sentiment de toute puissance à braver l’interdit, à se faire craindre, la fierté d’appartenir à un groupe, et le piège de ne pas vouloir le décevoir où à ne pas correspondre aux représentations qu’ils se font d’eux-même. « Les bandes » ont traversé les âges car c’est dans les gênes de l’évolution, la découverte des territoires aussi. De cette insouciance qui consacre la jeunesse et lui laisse des souvenirs qui resteront longtemps ancrés, du temps où tout semblait permis et dans lequel la liberté semblait être réelle. Merci du partage David.
Quand l'enfant est petit, son parent est un Dieu à ses yeux. Il était là à la création du monde. Il est éternel. Il sait tout. Il protège de tout. Il et infaillible, inaltérable, insubmersible, imbattable. C'est un peu fatiguant, bien sûr, mais c'est aussi très flatteur. Qui que l'on soit, on est un Dieu pour quelqu'un sans le moindre doute, on compte plus que tout pour quelqu'un, sans le moindre doute. Après une quinzaine d'années, quand on commençait juste à s'habituer, il lit dans sa chambre, rigole de trucs qui ne nous font pas rire et finit par ne plus venir en vacances avec nous. On redevient un simple quidam dans la foule. On n'a plus rien d'exceptionnel pour qui que ce soit sauf, peut-être pour son compagnon ou sa compagne. Peut-être.
J'aime ce petit texte, je n'ai pas d'enfant et je crois que le pire pour un parent ce n'est pas l'autonomie de l'enfant mais la peur qu'il lui arrive quelque chose de grave.Je ne le supporterai pas si j'avais eu un enfant.
J'aime beaucoup, c'est très original. Au début on pense avoir à faire à un Narcisse bien mythologique mais on est surpris par l'absurde qui arrive ensuite. On a une légèreté qui sert l'humour avec succès, et qui capture ce que l'être humain préfère dissimuler par honte. J'ai bien ri, merci !