C'est la force du collectif et du partage qui crée cette magie mon cher ami Leo. Merci d'en faire partie avec autant de cœur. Tes mots nous rappellent l'essentiel : l'humanité et la bienveillance. Très belle route à toi !
Merci infiniment Lucie ! C'est vrai, la douceur est une force que l'on oublie parfois, mais elle est le meilleur remède pour avancer sereinement. Je te souhaite une année lumineuse, parsemée de ces petits moments de grâce qui font toute la différence. Très belle année à toi aussi !
Merci Léo, je suis émue de constater que j'anime ce lieu en adéquation avec ses valeurs, ainsi que celle du partage. C'est comme cela que je découvre, enfin, des êtres humains. Avec l'écriture ils se dévoilent, eux à qui les monstres font malheureusement de l'ombre. Quant à toi, prends soin de toi.
Merci pour tes mots Mary, ils me font pleurer. Quand on a de belles valeurs il faut les défendre, les faire parler, car elles ont leur place dans ce monde pourtant si dur. Penser cela nourrie ma persévérance. Je suis ravie de voir qu'on voit l'être humain derrière l'écriture, c'est très important pour moi. L'IA me rend très méfiante.
Me voilà au bord des larmes. Je suis très touchée de savoir que je suscite cette envie de se livrer davantage, de se regarder. C'est une bonne résolution pour cette nouvelle année. Que d'autres que moi voient que j'y mets du cœur à l'ouvrage, que je m'implique avec conviction, m'émeut. Merci beaucoup. Faire ressortir le coté humain de chacun est le rôle de la poésie. Cela fait du bien d'y parvenir, surtout quand on a plutôt connu l'inverse.
Bonne année Stéphane ! Tes mots sont un encouragement à avancer malgré les obstacles, à rester motivé en toute circonstance, à laisser le passé pour accueillir le futur. Tu as raison, la douceur est très importante. Puisse-t-elle être toujours là quand nous en aurons besoin. Merci pour ce chaleureux partage.
Vous parvenez toutes et tous à me faire verser des larmes aujourd'hui, vous êtes beaux de coeur et d'âme et vous insufflez une magnifique volonté de se rendre vers un avenir radieux. Prenez soin de vous chaque jour et des autres encore plus.
C'est un magnifique texte Lucie, sincère et qui reprend surtout tout ce que ce lieu s'est voulu d'être et qui doit absolument continuer de faire. C'est très important que de pouvoir bâtir de ses mots son futur en ne craignant pas de revenir sur son passé.
Chouette ! J'ai eu un peu de mal au début. C'est très dense dans les tournures et le vocabulaire. Mais petit à petit, le Ouranos a capté ma sympathie. Je pense quand même que c'est trop long. Tu pourrais dire la même chose en supprimant au moins un tiers. Ça perdrait peu en précision, ça apporterait beaucoup en évocation. Mais j'ai bien aimé.
;-)
Merci d'avoir pris le temps de me lire, Virgile.
Oui, vous avez bon !!! comme ces deux phrases le confirment : "Au niveau de la survie, de l’animal sauvage, elle faisait pour un mieux de là où elle était. Je fais pour un mieux de là où je suis et le mieux que je puisse faire, c’est tuer le temps, sans emmerder personne" ainsi que celle-ci encore : "de l’autre côté de la barrière, du côté des gens moches aux mœurs pathétiques."
La "délectation morose" (belle expression) n'est qu'un épisode dans ce roman. Un peu comme l'état d'esprit de Walt Kowalski au début de "Gran Torino".
À vite !
Quelque chose vous avait - très sérieusement - agacé. Écrire est aussi un exutoire. Vous venez de me donner l'idée de publier un texte que j'avais commis sur les "cartes cadeau", vous savez, qui ressemblent à des cartes bancaires, et qu'on file à des gens pour qu'ils aillent s'acheter ce qu'ils veulent (ou presque). J'étais agacé aussi. j'ai été plus concis, vous lirez (peut-être).
Virgile
Ce texte me fait l'effet d'une impasse dans le labyrinthe.
J'aime bien les évocations sans filtre. J'en écris aussi. Il y a ce côté un peu Houllebecq qui me dérange. Les délectations moroses n'ont pas ma faveur. Mais je comprends que cela puisse plaire du moment que c'est "bien" écrit (hum ... je déteste ces adverbes dont on fait des adjectifs, ou vice-versa ; des jugements : bien, mal ...)
Si votre texte est dans la tonalité d'un chapitre, je dirais volontiers : "Impasse au labyrinthe".
La scène scatologique m'évoque, pour autant que j'aie compris ce que vous avez souhaité imager, un désespoir, une chute dans un abîme, que le narrateur n'eût jamais voulu voir.
J'ai bon ?
À plus, peut-être.
Virgile
Merci, Stéphane, pour tes mots pleins de douceur et d’espérance. Ils résonnent profondément, comme une main tendue vers un nouveau souffle. Ton texte rappelle avec justesse que chaque année, chaque jour même, peut être un recommencement, non pas pour fuir le passé, mais pour l’honorer en avançant plus léger, plus vrai.
Que 2026 soit, comme tu le dis si bien, une année de grâce, de courage tranquille et de renaissance intérieure. Ton message éclaire le chemin avec bienveillance et foi.
Belle et lumineuse année à toi.✨️
Bonjour Léo,
Ton texte est une profonde mise à nu, et cela demande beaucoup de courage : bravo. Ton écrit est à la fois très émouvant et profondément personnel. Je suis active depuis peu au sein de la communauté, et je ne me permettrais pas de te juger, mais je comprends ta détresse, ayant moi-même traversé un burn-out lié à un surinvestissement personnel et à un perfectionnisme excessif.
Il m’a fallu une année entière pour commencer à refaire surface, et plusieurs autres pour tenter de retrouver mes capacités cognitives — certaines ne reviendront sans doute jamais. Ton mal-être est presque palpable à travers tes mots, et cela me touche profondément.
Pour ma part, j’ai dû apprendre à me donner la permission d’en faire moins, afin de retrouver un peu de sérénité. Si tu le souhaites, il existe peut-être des façons de t’organiser différemment pour gérer tes lectures et tes commentaires au sein de la communauté.
Tes retours m’ont toujours touchée : ils sont bienveillants, constructifs, et me permettent, égoïstement, de me sentir un peu plus exister.
Petite anecdote : j’ai reçu un de tes commentaires, un peu décalé, et j’ai commencé à te répondre par un « Waouh, tu te lâches, Léo ! ». Mais au moment de poster, j’ai vu que tu avais déjà modifié ton message pour une version plus épurée. J’ai donc adapté ma réponse… Dommage, j’avais bien aimé ton coup de gueule ! 😅
Je trouve aussi regrettable que tu aies supprimé tes textes les plus sombres : ils font partie de toi, de ce que tu as traversé à un moment donné.
Si 2025 a été une année difficile, j’espère que 2026 t’apportera des moments de reconstruction. Ton projet d’écrire un livre, avec cette recherche de lumière en toile de fond, me semble une très belle initiative.
Au plaisir d’échanger à nouveau, Léo.
Lucie,
Ton texte déborde d’émotion et de vérité. On sent que tu écris avec tout ce que tu es, sans tricher. Tu parles de douleur, de doute, de différence, mais aussi d’espoir et de courage, et c’est ce mélange qui rend ta plume si vivante.
Tu rappelles que l’écriture, c’est bien plus qu’un passe-temps : c’est une façon de tenir debout, de comprendre, de respirer. Et tu le fais avec une authenticité rare.
Ton projet d’atelier, c’est une belle promesse. Continue à suivre cette voie, à transformer ce que tu ressens en mots qui touchent.
Tes textes ont une âme, et ça, ça ne s’invente pas.🙏MERCI✨️