J’en salive rien que d’y penser ! Tu as si bien su mettre en lumière l’importance de prendre son temps pour offrir le meilleur : un don simple mais sincère, qui fait tant de bien. Sans oublier le bonheur du partage et la joie d’être réunis.
C’est un texte magnifique pour bien commencer l’année ! Une belle sensibilité pour démarrer en douceur. Je vous souhaite à toutes et tous une bonne année, plein de projets, et, surtout, surtout, prenez soin de vous.
Encore un très beau texte Mary, une plume si sensible et bienveillante. Belle nouvelle année, puisses-tu encore nous partager tes mots doux et chaleureux. Et à titre plus personnel, bonheur et paix pour toi et les tiens.
Merci Mary pour ces vœux. Le peuple des mots est notre maison, notre foyer et l'on si sent bien. A accueillir l'inconnu, a écrire et lire sans modération.
Bonne année a tous. Qu'elle soit prospère, inspirante et bienveillante avec vous et ceux que vous portez dans vos coeurs.
L’acte charnel ne déborde pas, il est plaisir dans ce texte. Je ne m’attendais pas au "reine pute", ça surprend. Quant à l’origine du monde c’est une référence au tableau ?
Un écrit pudique, sensible, où l’on sent un amour contrarié, voire une rupture. Les mots se suivent, les uns derrière les autres, avec élégance. Les images ouvrent des interprétations, une grille de lecture au lecteur.
Le style narratif est audacieux et évocateur. Dès le début, le ton est direct, engageant. La voix d’Adelaïde interpelle, crée une dynamique intrigante, et contraste avec le sujet du cimetière. Phrases exclamatives, langage familier contribuent à ton style percutant et dynamique.
L’expression “figée comme une girafe trisomique” illustre l’humour noir qui s’entrelace avec le sérieux du sujet, ça ajoute une couche de complexité au texte. Le langage riche en métaphores, comme “big bang individuel” et “bulle de savon transparent”, crée une image visuelle puissante de cette transformation.
L’idée de “poussière humaine” et de “planète des néants” soulève des questions profondes sur ce que signifie réellement “vivre”. La distinction faite entre “luire” et “exister dans un corps de chair et d’os” interroge la nature même de la vie et de la conscience. Et la répétition de “comment” dans les questions rhétoriques renforce l’incertitude et l’angoisse.
Tu parviens à toucher des thèmes universels tout en apportant une perspective unique sur l’expérience humaine face à la finitude.
J’adore, ça rebooste et j’en veux encore. Merci, Nahuell ! :)
Merci Enzo,
Tu sais quoi ? Je pense à une fois où avec ma 203 Peugeot, j’avais fait le plein et j’oubliai de remettre le bouchon d’essence !
J’ai roulé pendant une dizaine de kilomètres avec le bouchon posé à l’extérieur sur la lunette arrière!
Quelques automobilistes me faisaient des appels de phares lorsqu’ils me dépassaient !
Je n’avais pas compris !
Puis je vis dans le rétro le bouchon et enfin m’arrêtai pour le remettre en place !
C’est assez drôle
Merci pour ton texte
Je tiens à vous remercier sincèrement pour vos commentaires touchants et perspicaces. Chacun de vous a su percevoir des aspects que j’ai voulu transmettre, et cela m’encourage énormément. Bises à vous, et beau réveillon à tous ! <3
Nahuell, ton commentaire sur la création littéraire souligne l’essence même de ce travail d’écriture. J’ai voulu jouer avec l’ambiguïté du réel. C’était mon souhait que le lecteur se questionne sur ce qui est virtuel et ce qui ne l’est pas, et je te remercie. Des commentaires comme le tien font beaucoup de bien :)
Un texte très pudique et délicat.
On y sent une traversée, une présence de l’absence, sans jamais la nommer.
Les images sont belles, justes, et laissent beaucoup d’espace au lecteur.
Merci pour ce partage sensible.
Mich, j’apprécie ta description de la lecture comme une traversée onirique. Le flou que tu mentionnes était un choix délibéré, visant à laisser place au personnage. J’ai passé beaucoup de temps à gommer l’auteur/narrateur pour permettre à Lina, du haut de ses 15 ans, de ressentir sans vraiment comprendre ce qu’elle éprouve. Je suis ravie que cela ait créé une expérience intéressante pour toi. Merci beaucoup pour cet atelier, où tu as beaucoup donné. Au plaisir de te lire :)
Léo, ta réflexion sur la chaleur de l’été, qui s’infiltre dans l’atmosphère du récit, fait vraiment partie de mon projet. J’ai voulu que cette ambiance estivale soit un cadre vivant qui accompagne les émotions de Lina et contribue à l’immersion dans son monde. Ta réflexion sur la cohabitation des frontières entre le réel et l’imaginaire, ainsi que sur le pouvoir des ondes, résonne profondément avec l’intention que j’avais en écrivant. J’ai voulu créer une atmosphère où les messages, qu’ils soient réels ou perçus, peuvent influencer notre perception de la réalité. Merci Léo :)
Cher Léo. Merci pour tes encouragements. La prose: j'ai en stock quelques textes qui, j'espère, alimenteront d'autres défis d'écriture du Peuple des Mots. Et je profite de l'occasion pour te remercier de nous ''héberger'' et t'adresser, ainsi qu'à la communauté. mes meilleurs voeux.
Et tu écris très bien en prose et j’espère que tu continueras d’explorer cette voix/voie car tu en as sous le coude. Ce road-movie marseillais se lit d’une traite, en caméra ou plutôt en véhicule embarqué… Bravo.
Bonjour Michel, tu pourrais ajouter cette chronique sur la page de l’atelier d’écriture « Justice ». J’avais relevé dans le livre eponyme de Sandel cette notion qu’est l’utilitarisme, soutenu par Jérémy Bentham et John Stuart Mill que l’on peut résumer ainsi : faire que la justice puisse faire « le plus grand bonheur du plus grand nombre ». Et comprendre que derrière chaque rouage de cette mécanique il y a de l’humain et dans l’autre livre que j’avais chroniqué sur le thème de la justice « Paroles d’avocats anthologie d’éloquence judiciaire » il y a une société et ses lois, une opinion publique (et en son sein déjà un tribunal populaire avec pléthore de justiciers masqués) des médias et des influenceurs et aussi des monstres qui alimentent la peur. Et puis il y a pour les croyants encore le tribunal céleste. Je voulais lire ce nouveau livre mais je ne l’ai trouvé qu’en audio et en ce moment je sature un peu de l’audio. Je verrais pour le lire plus tard. Merci Michel de cette recommandation.
Merci pour ce beau cadeau. Elle est chouette ton histoire,vraiment. C'est touchant, c'est captivant. Comment ne pas se prendre d'affection pour Monsieur Sera ? Comment ne pas s'identifier et se dire qu'écrire vaut parfois mieux que de parler ? Comment ne pas être d'accord avec les mots qui permettent de tenir debout?
Merci MaBaco,
Je te souhaite une lecture alors.
Je dois dire que je suis encore imprégné par cette fiction.
C’est un voyage fantastique et ça laisse des marques. Et aussi très très instructif.
À bientôt
Michel
Bonsoir Mich, je viens de débuter la lecture de La Promesse de l'ange. Je lirais ensuite la chronique que tu as écrite et je te ferais un retour. Bonne soirée
Je suis tout à fait en phase avec toi : lire les écrits des autres est une source d’inspiration, mais partager nos ressentis à travers les commentaires me semble tout aussi essentiel. Quant à l’acte de couper la parole, je te rejoins : c’est souvent de la passion pure. Les hypersensibles ont ce besoin viscéral de s’exprimer, non pour se mettre en avant, mais pour partager, tout simplement. Tu évoques le fait qu’en tant qu’homme, cela peut être perçu comme du patriarcat ou du mépris. Je te rassure : en tant que femme, on peut aussi me reprocher de m’imposer, de prendre trop de place… La sensibilité n’a pas de genre. Je suis un être humain avant d’être une femme. Face à des hommes qui s’expriment plus que d’autres, je n’y ai jamais vu du patriarcat – car le patriarcat, à mes yeux, relève d’une toute autre réalité : l’autorité systématique et dominante des hommes. De mon côté, j’essaie de travailler sur moi sans renier qui je suis. Je ne peux pas plaire à tout le monde, et c’est très bien ainsi. Mon seul objectif ? Être sincère, simplement. Belle soirée Léo.