Bravo pour ce premier texte au sujet important. Il me semble que le personnage a changé de prénom en cpurs de route. Julie puis Lucie puis à nouveau Julie. Bonne journée !
Bonjour Enzo,
J’ai été intriguée par le titre de votre texte, qui rend un bel hommage à l’actrice. Je rejoins cependant le commentaire de Valérie, sans que cela ne remette en cause la qualité de votre écriture.
J’ai particulièrement apprécié votre texte « Fremen » : j’y étais, dans cette salle de cinéma, entourée de cette musique envoutante, à ressentir l’épice et à être touchée par la résistance de ce peuple. Merci pour ce moment.
Bonsoir,
Je n'ai pas eu l'honneur de connaître Francis-Etienne mais j'ai eu beaucoup d'échanges épistolaires avec lui du temps d'Ipagination. Ses poèmes m'ont beaucoup inspiré . Les échanges que j'ai eu avec lui m'ont fait progresser et m'ont encouragé à écrire. En 2015 j'ai écrit un sonnet qui lui était dédié et que je publie aujourd'hui. Il m'a fait l'honneur de l'inclure dans son blog. A toute sa famille je présente mes condoléances sincères.Ses poèmes, j'en suis sûr, traverseront le temps et le garderont présent auprès de de nos âmes. Vu que le temps est peu de chose, je te dis à bientôt Francis-Etienne.
Merci infiniment Allegoria pour cette lecture si fine et si habitée.
Tu as saisi exactement ce que je cherchais : non pas parler de Maupassant, mais dialoguer avec lui, le laisser entrer dans le présent.
Tes mots me touchent beaucoup, parce qu’ils prolongent la rencontre et lui donnent une seconde vie.
Merci Sam pour votre regard et votre sensibilité.
Oui, les vraies rencontres sont rares… et quand elles ont lieu par les mots, elles prennent une saveur particulière.
Heureuse nouvelle année à vous également 🍀
Belle rencontre et bel échange. Votre sensibilité est perceptible. il faut croire que les vraies rencontres sont rares. C'en est une :) Excellente nouvelle année 🍀
C’est un texte très intéressant et très juste. La singularité d’un être humain est très riche, et, de ce fait, utile pour le collectif. Avoir sa propre vision du monde c’est la possibilité à un groupe de voir les choses avec de nouvelles perspectives, ce qui permet d’aller de l’avant. C’est aussi une bonne occasion pour concilier l’individuel et le collectif, de faire quelque chose de productif. Que l’un écrase l’autre n’amène à rien, cela devient contre-productif. À mon sens, en tout cas.
Il m’a fallu relire le texte pour le comprendre. Par endroits il est flou mais c’est un bon début. Ce n’est pas évident de travailler cet effet volontaire de mystère. On se doute que l’enfant a une maladie, mais rien ne nous permet, sans la nommer, de savoir ce qu’elle est. Cet élément aurait permis de clarifier un peu plus je pense.
Je donne un titre à chaque partie pour me repérer sur le site. Peut-être aussi pour faciliter les lectrices et lecteurs. Si je parviens à finaliser ce marathon, il est grand clair que le bouquin, s'il voit le jour, sera autrement organisé. Quant à la magie, ce n'est guère sorcier ; le tout, c'est de tenir (je suis une grosse flemmasse !)
;0)
Oui, c’est vrai, niveau atelier pur, tu as pris le large ! Quant aux manips pour t'en sortir, désolée, je me sens aussi perdue qu’un poisson dans ton labyrinthe 😂
Un hors-là, peut-être, mais pas hors-sujet. Quand les mots nous transportent, nous sommes inévitablement au cœur du sujet. Et ces auteurs, après tout, deviennent souvent des personnages de nos vies. Ton texte est une véritable rencontre. L’idée d’échanger avec Maupassant est brillante, presque intime. On ressent la profondeur de tes réflexions sur la souffrance et le bonheur. Chaque mot est choisi avec soin, respirant une authenticité touchante. L’atmosphère du boudoir, les références aux œuvres, tout cela crée un espace vivant, où la littérature devient un refuge. Ta voix résonne, elle fait écho à notre époque tout en honorant le passé. C’est un hommage qui fait réfléchir, un pont entre les siècles. Bravo pour cette beauté. Et bien vu, cette reprise pour conclure. Merci pour ta participation Mich :-)
En avant. C’en est presque absurde de commenter chacun de tes textes. Il suffit de suivre le fil, de se laisser porter par le récit. Comme un bon livre qu’on ne lâchera pas avant un moment. Chaque échange entre Ulysses et Ouranos est une pépite, un clin d’œil à la vie qui pulse. On se retrouve dans leur complicité, dans leurs rires, dans cette quête de sens. J’ai hâte de voir où tu nous emmèneras encore. Alors je me tais, et je lis. Je laisse la magie faire son œuvre :)
La complicité entre Ulysses et Ouranos est palpable, un mélange d’humour et de tendresse. J’admire la façon dont tu captures leurs personnalités, révélant des émotions dans chaque échange. Les souvenirs d’Ouranos ancrent leur relation. Les dialogues sont vifs, pleins de vie. L’atmosphère intime que tu crées invite à ressentir ce qu’ils vivent. Merci Virgile de partager tout ça avec nous :0)
Exploration des émotions et des relations humaines, mise en lumière des désirs et des identités complexes. La dynamique entre Ulysses et Ouranos est tout simplement captivante, révélant des vulnérabilités et une intimité qui fait mouche. Ton écriture, riche et évocatrice, crée une atmosphère où l’on se sent presque en train de respirer l’air des personnages. Les réflexions sur l’attirance et la découverte de soi ajoutent une profondeur qui donne envie de plonger encore plus loin. Ulysses, héros aux désirs inavoués, nous rappelle que même les plus sérieux d’entre nous ont leurs failles. Tu sais saisir les moments avec une légèreté qui désamorce les lourdeurs. L’identité et la quête de sens se dessinent dans leurs échanges, rendant le texte à la fois poignant et accessible, comme un bon whisky. Ton langage est poétique, percutant, et chaque scène laisse une empreinte émotionnelle qui claque. Merci, Virgile, pour ce récit qui secoue nos certitudes. Et avouons-le : l’érotisme, c’est clairement ton truc ;-)
Merci Maboca,
Oui, tu as très bien perçu mon attachement à Guy de Maupassant.
Son écriture m’accompagne depuis longtemps (surtout Le Horla) elle m’apaise et m’aide à regarder le monde autrement.
Si ce texte donne envie de le lire au-delà de Bel-Ami, alors j’en suis très heureux.
Merci pour ce retour si sensible.
Bonjour Mich,
Ton texte est très beau. J’ai particulièrement apprécié l’entrée en matière, « la demande d’autorisation au service après-vie » : c’est original et une belle introduction. J’ai aussi perçu ton attachement profond à l’écrivain, à ses textes qui restent gravés en toi et t’accompagnent au quotidien. Ton approche du personnage est très respectueuse et délicate.
Quant à moi, qui en étais restée à Bel-Ami (que j’avais étudié au lycée), tu me donnes envie d’aller découvrir d’autres écrits de Monsieur Guy de Maupassant. Merci !
La "Magie du Chaos", une aventure ! Ouranos est un païen, pas au sens de "mécréant". Ce que je suis en train d'écrire, c'est du 'frais'. Je souhaite que cela s'enchaîne, entraîner les lectrices et les lecteurs dans le Labyrinthe. Ils auront toute liberté d'en sortir s'ils et elles le veulent. Cool non ?
Ce 'roman', je le veux comme une invitation à une philosophie qui décontruit certains poncifs éculés (à la G. Bataille ... excusez-moi du peu !), la mienne, une initiation à la Magie du Chaos, un texte enthousiaste qui - peut-être - motivera certaines et certains à réenchanter leur monde.
C’est évident, tu es lancé. Tout s’enchaîne. Le Carré Jazz devient un lieu suspendu, où les mots se mêlent à l’alcool, où la magie se révèle. Les échanges entre les personnages portent une tension délicate, captivante. Ulysses, avec sa cicatrice, révèle sa profondeur. Ouranos, fascinant avec son goût pour l’occultisme, résonne dans cette quête de transformation. J’aime ces frôlements, cette intention qui se dessine, ce 31 juillet. Marcelin, en retrait, sourit, complice. Cet espace intime transforme le chaos en conversation vibrante. Puis en désir subtil. Et Léo, soudain, apporte une légèreté, une taquinerie qui éclaire l’ambiance. Les échanges prennent vie, mêlant humour et complicité. La nuit avance, pleine de promesses. A suivre :)
Merci pour ton commentaire. Le style «ampoulé » ici est un peu voulu. Je me rends bien compte qu’en utilisant un mot comme « longitudinalité », je m’éloigne pas mal du tutoiement amical par exemple. Mais c’est vrai que ca ne sert pas une histoire aussi humaine. Pour ce qui est du fait qu’un bon texte devrait s’écrire avec la moins de mots possible, tout à fait d’accord. Bonne journée.