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L’éclat des âmes sensibles
Publié le 27/12/2025
Je suis tellement 🤬🤬🤬, j'ai cru que tu me faisais la tête... Me voilà rassurée... C'est ce côté là qui est vraiment pénible... 🩷
L’éclat des âmes sensibles
Publié le 27/12/2025
Merci pour ce texte très juste Mary ❤️ Il permet de mieux saisir ce qu’est l’hypersensibilité dans un monde où elle est mal interprétée, où l’ignorance écrase son existence. C’est autant une beauté qu’un monde infernal. Un hypersensible n’est pas méchant, il vit juste plus fort. Il ne mérite pas toute la violence qui lui tombe dessus simplement parce qu’il est différent. Vivre avec n’est pas évident, mais sa beauté est unique au monde, et donne naissance à de formidables artistes. J’en suis convaincue.
Le peuple des mots endeuillé
Publié le 27/12/2025
Je suis triste d’apprendre cette terrible nouvelle. Francis Etienne et moi n’avons pas eu l’occasion de beaucoup échanger. Lors de nos rares discussions il a toujours été respectueux et apportait de la profondeur dans ses propos. C’était un poète au travail acharné. Il publiait chaque jour plusieurs textes (quand sa santé le lui permettait bien sur). Il aimait la poésie, je n’en doute pas. C’est dommage qu’il laisse une oeuvre inachevée mais la vie en a décidé autrement. Toutes mes condoléances à ses proches dans ce moment difficile. Ce qui est certain c’est que nous n’oublierons pas ce grand poète.
L’éclat des âmes sensibles
Publié le 27/12/2025
Merci infiniment pour ton message. 🩷 Je suis vraiment émue que mon texte t’ait parlé. Trouver de la beauté dans ce qui pèse, c’est déjà un pas vers la paix. Ta sensibilité est une force, même quand elle semble trop grande : elle fait de toi quelqu’un d’authentique et profondément vivant, n’oublie jamais cela !
Le peuple des mots endeuillé
Publié le 27/12/2025
C'est difficile, la cérémonie d'adieu. C'est particulièrement douloureux pour les proches bien sûr mais c'est aussi difficile pour les autres. Personnellement, je ne sais jamais quoi dire à la rangée d'hommes et de femmes devant moi qui attendent un témoignage, un mot. Je me suis interdit, il y longtemps, de dire "sincères condoléances", mais je n'en veux pas à ceux qui voient les choses autrement. Ces mots codifiés qu'ils disent, c'est peut-être leur façon de dire qu'ils ne sont pas là pour se distinguer. "Sincères condoléances", ça touche par son humilité. Et puis, on ne sait pas dans quel état émotionnel sont ceux en face. On peut tenter de l'imaginer mais on ne peut jamais être sûr. Alors, le "Sincères condoléances" c'est aussi un filet de sécurité. En principe, ça ne devrait pas trop remuer celui qui souffre ou ne souffre pas, on n'en sait rien au fond. Ça passe crème "Sincères condoléances" si on peut dire. Le peut-on ? Pour ma part, je ne dis rien, je garde le silence, mais le baiser que je donne, je le donne avec tout mon cœur en serrant contre moi celle ou celui devant moi. Une étreinte qui prend son temps, qui écrase la fébrilité, qui arrache aussi peut-être un peu le chagrin. C'est une forme de partage du surplus de tension. C'est le break au basket. Temps mort si on peut dire. Mais le peut-on ? Et si je ne suis pas assez proche, alors je serre la main, je pose ensuite l'autre encore disponible sur la première et je reste comme ça un temps pour prendre le temps de prendre la mesure de la tristesse et de la partager aussi bien que je peux, c'est à dire assez mal. Mais on ne peut donner que ce qu'on a et ça on le peut. Je me souviens de la bienveillance de Francis-Etienne après qu'il ait lu mes bêtises, parfois. Celles-ci, je ne crois pas qu'il les lira. Toutefois, lui écrire, c'est ma façon de lui dire "au revoir" ! C'était un public de rêve, Francis-Etienne. On a souvent pu échanger. Oui, on a pu mais ça c'est sûr, on ne pourra plus.
Le peuple des mots endeuillé
Publié le 27/12/2025
Vitraux de songes https://www.lacauselitteraire.fr/vitraux-de-songes-francis-etienne-sicard-lundquist
Le peuple des mots endeuillé
Publié le 27/12/2025
C'est avec une profonde tristesse que je reçois cette sombre nouvelle. J'avais longuement échangé avec Francis-Etienne, avant publication, à propos de son lumineux recueil Vitraux de songes que nous avions peaufiné ensemble. Poète inspiré, Francis-Etienne était très exigeant, et nous avons parfois retravaillé de multiples fois sur un mot, une rime, une assonance... tout en étant d'accord sur le fait qu'un poème n'est jamais achevé. Je recommanderai toujours la lecture de ses textes.
L’éclat des âmes sensibles
Publié le 27/12/2025
Chapeau, tu as trouvé de la positivité sur cette chose qui me pèse tellement. C'est bien d'avoir un autre angle qui me permet de relativiser. Merci pour ton texte si bien écrit. 🩷
Le peuple des mots endeuillé
Publié le 27/12/2025
Je tiens à adresser à sa famille et à ses proches mes plus sincères condoléances. Que le souvenir de ses écrits et de ce qu’il a transmis continue de vivre à travers celles et ceux qu’il a touchés. Avec toute ma sympathie et mon respect, Mary
Rêve en grand
Publié le 27/12/2025
Un chouette vent de lâcher prise souffle à travers tes mots et s’invite comme une ode régénérative qui prend naissance sous les paupières, là où l’on n’est pas encore en dehors. Joli texte qui augure de douces et sereines choses à venir.
Tout me traverse, rien ne disparaît
Publié le 27/12/2025
Dans la tête, dans le coeur et dans le corps, le trop plein de soi aux sentiments complexes et parfois même contradictoires, dans l’arène de tous les défis face auxquels il faut toujours répondre. Lorsque tout est injonction et se fait trop fort, en haut comme en bas. Ton texte exprime bien cette lutte de tous les instants que rencontrent les hypersensibles, il met les mots sur les maux et permet de mieux comprendre ce monde intérieur avec lequel il n’est pas facile de composer. Merci du partage.
Le désir de destruction : caractéristique innée ou construction sociale ?
Publié le 27/12/2025
Bonjour Emma ! J'ai apprécié cette lecture très enrichissante, et bien sourcée (que c'est agréable !). Elle suscite la réflexion. Je suis d'accord avec la conclusion. Je pense qu'il existe plusieurs violences comme celle que l'on se fait à soi-même à cause d'une déficience psychique ou celle que l'on fait aux autres avec la guerre par exemple. Quel est le but de cette violence ? Est-il le même pour tous les types de violence ? Pourquoi l'être humain dépend-il autant de la société ? N'y a-t-il pas moyen de faire autrement ?
Rêve en grand
Publié le 27/12/2025
Tes mots incitent à la rêverie, et l'image que tu as choisi sert bien cette cause. Elle est poétique. C'est plein d'images qui invitent à lâcher prise, à se laisser porter. C'est aussi un beau clin d'œil à nos disparus qui veillent toujours sur nous. Une belle pensée. Merci pour cet élégant partage.
Tout me traverse, rien ne disparaît
Publié le 27/12/2025
Tu as sûrement raison mais je ne peux faire autrement... Je ne veux pas faire aux autres ce que je n'aime pas et qui me tourmente. Merci pour ton retour 🩷
Tout me traverse, rien ne disparaît
Publié le 27/12/2025
Je ressens un profond questionnement que tu partages sans filtre. Je ne pense pas que répondre vite soit une obligation, soit vital. Le silence fait partie de la grammaire. Le silence est aussi une respiration, une prise de recul, une lucidité. Le silence est nécessaire s'il est bien prononcé ! La dernière phrase est une très belle conclusion et une acceptation de l'hypersensibilité.
Ce chemin
Publié le 26/12/2025
Bonjour Léo. Merci pour ces mots toujours encourageants! Joyeux Noël à tous!
Conte de Noël
Publié le 26/12/2025
Bonjour Mich et grand merci pour cette narration festive qui exprime bien le vivre-ensemble et le partage. Et je trouve l’usage de l’expression « cérémonie de Noël » très juste, au sens propre comme littéraire. Bonnes fêtes de fin d’année !
Ce chemin
Publié le 25/12/2025
Bonjour très cher Perthro, ton texte posté en ce jour de Noël prend la forme d’un magnifique cadeau à se faire. À soi-même, pour soi-même ce qui profitera ensuite à autrui. Changer le monde, c’est déjà se changer soi-même. Merci pour ce magnifique partage, osons et accueillons l’inconnu.
Épistolaires baisers
Publié le 24/12/2025
J'aime cette analogie de rencontre, de rassemblement dont vous parlez, à la simple écriture et lecture d'un texte. Humains de lettres, graphèmes de l'être, floue est la lisière quand in fine l'écrit la ligature opère..
Le Marque-page
Publié le 24/12/2025
C’est une très belle chronique qui rend hommage au livre, à l’auteur et à cet étudiant qui a fait le nécessaire pour que cette pépite ne reste pas dans l’oubli, merci de perpétuer ce souvenir et d’en donner aussi bien l’envie de le lire.
Épistolaires baisers
Publié le 24/12/2025
Les lettres et ses ponts d’humains à humains, sur le sillage des amitiés et parfois de l’amour. La plume qui rassemble et rend moins seuls… merci pour ce nouveau texte une nouvelle fois très sensible.
Je suis resté quand tu es partie
Publié le 24/12/2025
C’est très beau, comme une danse à contretemps qui n’est plus mais qui nourrira de magnifiques souvenirs. De nouvelles danses à suivre.
Charon Crésus
Publié le 24/12/2025
Le dieu argent s’est imposé sur le trône de l’Olympe et ne se laissera pas destituer… Le fleuve tumultueux a toujours de beaux jours devant lui. Merci du partage et à plus tard Plutus.
La Tirade du Vin
Publié le 23/12/2025
Qu’en de jolis terme, ces choses-là sont dites. Vous me compliquez la vie; il faut maintenant que j’apprenne ce texte par cœur. Merci.
Mission
Publié le 23/12/2025
À la fois thérapie et addiction.. à pratiquer avec parcimonie et attention..
Silence d'un regard
Publié le 23/12/2025
Fumito Ueda, célèbre créateur de jeux vidéo, qualifie son approche de design par soustraction. L'idée étant de ne garder que l'essence même de l'oeuvre, et pour cela s'autoriser à enlever des systèmes, des mécaniques, des couches qui n'apportent rien. Une expérience minimale et donc forcément intense. On est tenté lorsque l'on écrit d'ajouter des mots, d'expliciter quelque fois, d'alourdir parfois, et le message original peut s'en retrouver noyer.. ici j'ai choisi de n'en garder que l'essentiel, opposant littéralement inutile verbiage et logorrhée là où seul suffit l'éternité d'un silence. Merci d'apprécier et pour vos retours réguliers, Léo.
Charon Crésus
Publié le 23/12/2025
L'utilisation du mot "croisière" au début de la dernière strophe m'a fait rire, car la traversée n'est pas de tout repos dans les Enfers ! (rires) Le bateau avance dans une eau sombre remplie de cadavres (pas très vendeur). Cela tranche avec la dureté des lieux, mais ce n'est pas suffisant pour les rendre sympathiques... Bref, je suis contente de retrouver le latin, l'origine de notre français, que j'ai côtoyé pendant dix ans, et qui est une belle clôture à ce poème. Merci Plutus !
Le désir de destruction : caractéristique innée ou construction sociale ?
Publié le 23/12/2025
Un grand plaisir à lire cette réflexion. Je pense que le sujet invite à une suite. Peut être sur comment maîtriser la violence ? Qui a intérêt à la violence? La violence peut elle être légitime et amener a la conquête de droits et a une forme de justice ? La violence en réponse à la violence est parfois la seule réponse possible. Quand cette violence est réfléchie, mesurée et limitée à un but clair n'est elle pas un moyen raisonnable d'arrêter une violence aveugle et illégitime ?