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Sans toi, l'incendie
Publié le 14/09/2025
J'aime bien ce texte. Il n'y a pas de remplissage. Et puis au début, j'ai cru que l'auteur était une autrice. J'ai ensuite compris pourquoi. Rien que ce point a rendu la lecture plus intéressante. ;-)
Mon trèfle a quatre feuilles
Publié le 13/09/2025
Merci beaucoup Lucie. Votre analyse est bonne. J'ai conceptualisé cet amour comme une force de la nature devant laquelle on est impuissant comme devant un tsunami. Grandiose et terrifiant mais somme toute naturel.
Mon trèfle a quatre feuilles
Publié le 13/09/2025
Salut, merci pour le tips 😊. Je n'avais pas pensé à la figure de Méduse mais ça marche très bien. "Elle ferais palpiter le cœur d'une statue". J'aime beaucoup le concept, d'appliquer le mythe de Méduse au transport amoureux. Il y a un coté Baudelairien avec la référence à la mythologie grec et le coté amour/mort, beauté/serpent.
Tu es l'étranger à mon coeur
Publié le 13/09/2025
L’analyse de Lucie est très pertinente, je partage son ressenti.
Sans toi, l'incendie
Publié le 13/09/2025
J'adore Paulo coelho mais c'est la première fois qu'on fait un parallèle.
Sans toi, l'incendie
Publié le 13/09/2025
Tes textes me font penser au « Zahir » de Paulo Coelho qui aborde les thèmes de de l'amour, de l'obsession et de la quête spirituelle…
Mon trèfle a quatre feuilles
Publié le 13/09/2025
Le texte est vraiment bien, on sent l'impuissance dans cette emprise dont il est difficile de se défaire. Le rythme contribue à la rendre hypnotique. Cette emprise n'est pas forcément malsaine, elle est aussi amoureuse il me semble. Merci pour ce joli poème Plutus !
La vie est un enfer
Publié le 13/09/2025
Les épreuves de la vie ne sont pas faciles mais elles se révèlent nécessaires quand on en tire des leçons. J'aime bien le "choc dégénération". On sent un décalage entre soi et ce qui nous entoure, ce qui rend la vie infernale, elle qui n'est pas un long fleuve tranquille.
Deux phrases de mon 4eme chapitre qui avance bien
Publié le 13/09/2025
Cette évidence souligne, quel que soit son sens, un attachement très fort, quasiment dangereux, envers une personne. En lisant j'ai ressenti une dépendance affective appuyée par la répétition du mot "évidence".
Sans toi, l'incendie
Publié le 13/09/2025
C'est joli cet amour comme une obsession, comme un manque qui possède les pensées de celui qui le ressent. Mais à trop en rêver, à l'idéaliser, gare à la déception, au désenchantement.
J'ouvre mon coeur doucement
Publié le 13/09/2025
Très émouvant. L'amour défie le temps, il est une grande partie de notre vie. Et je rejoins Léo, c'est assez drôle de se souvenir de cette époque révolue des blogs et de msn. On se rend compte à quel point ça change vite.
Tu es l'étranger à mon coeur
Publié le 13/09/2025
Il y a une tension, dans cette énumération, entre l'attachement et le rejet. Celui qui était connu devient l'étranger, impossible à revoir après ses actes impardonnables. Il est un amour déçu, une triste amitié, l'incarnation d'une illusion. Il peut-être en nous, comme c'est suggéré, mais difficile à accepter quand on ne peut s'en séparer. Merci Ioscrivo, à plus tard (et merci pour les commentaires de mes textes).
Vivre de la terre
Publié le 13/09/2025
J'ai de l'espoir. Quand la terre brûle, on se rend compte qu'il y avait du vert. La catastrophe fait réagir même s'il est tard
J'ouvre mon coeur doucement
Publié le 13/09/2025
L'époque où les mots pouvaient atteindre les coeurs et les esprits sans la course aux likes.
Freiheit
Publié le 13/09/2025
Dès que l’élévation collective semble possible, la corruption s’en mêle et pervertit tout jusque l’effondrement, se faisant s’opposer ceux qui étaient le plus avides de progrès. Le silence ne peut que contempler l’éternel gâchis des hommes… c’est à pleurer, de ces gouttes de sel qui infligent douleur aux plaies ouvertes à tous les drames. Ton poème très cher Francis-Etienne, est une nouvelle fois très émouvant et sensible.
Cet été là, il pleuvait des robots...
Publié le 13/09/2025
J'ai juste oublié edilivre édition, il arrive bientôt, en papier et après en ebook, ( impossible pour moi de me faire à ce choix)... Merci beaucoup pour votre ressenti texte bien lu
Cet été là, il pleuvait des robots...
Publié le 13/09/2025
Félicitations, Léo. Einstein d'enfance, deux pages explique son QI, ( quotien intellectuel)... Puis arrive le narrateur omniscient et aussi après , ce petit roman ( écrit en Finistère, en zone de 2010 à 2014,je perds la mémoire, posologie forte) est ce petit robot Majordome est ce narrateur, loin de moi l'idée de faire l'idiot témoin de son temps et ils sont là, aujourd'hui je le sais mieux que je serai le vent, ... Lointain souvenir, après j’irai juste vous dire, c'est un texte science fiction ( très léger déplacement dans le temps ⌛️, puis un complot pour exterminé les parasites humain, et puis enfin, le tout sans option de la romance égarée, puis un questionnement policier
Cet été là, il pleuvait des robots...
Publié le 13/09/2025
Tout va à une telle vitesse que l’on est quasiment plus dans l’anticipation, grande hâte de découvrir la destinée de Liu. A suivre.
J'ouvre mon coeur doucement
Publié le 13/09/2025
C’est très émouvant et c’est toujours drôle de se souvenir de l’époque des blogs et de msn….
Vivre de la terre
Publié le 13/09/2025
Les futures générations penseront même que ce temps là était un mythe… tout le monde devrait être concerné.
Una sera di Dicembre (Un soir de Décembre)
Publié le 13/09/2025
Merci Lucie pour l'émotion, l'esthétisme et le sens. Il y a une noblesse qui invite à se questionner humblement sur notre humanité. Nous sommes forts et fortes de notre vulnérabilité.
Il Pianista
Publié le 13/09/2025
Quelle belle surprise. Je rejoins les autres commentaires. L'italien apporte de la musicalité. La plus langue avec le français.
Au loin
Publié le 13/09/2025
Un poème tatouage.
La teneuse du temps
Publié le 13/09/2025
J'aime beaucoup le placement des espaces qui donne une profondeur. Comme pour mieux apprécier chaque mot, chaque idée. La rime en '' en'' rappelle aussi subtilement le temps.
La page blanche
Publié le 11/09/2025
Les bons mots sur la plus belle des pages qui a su les accueillir et les respecter, une rencontre salvatrice qui permet de bâtir de nouvelles fondations pour de nouveaux récits à suivre, merci de ce partage, à plus tard Mich.
Mon trèfle a quatre feuilles
Publié le 11/09/2025
Salut Plutus, tu peux intégrer la vidéo à la fin de ton texte en cliquant dans l’éditeur de texte du peuple des mots sur le symbole de la terre (cadre de contenu incorporé) puis en collant le lien dans le champ URL, puis en validant sur OK. C’est très rythmé et le flow est vraiment bien distribué. Tu as quelques coquilles à corriger dans ton texte sinon le rendu est vraiment bien, l’emprise par les visions qui raviront tout sur leur passage et aliéneront qui osera en croiser le regard, cela m’a fait penser à Méduse même si l’apparence semble dans ton texte semble s’accommoder de bien plus de grâce. A plus tard Plutus.
Ablation d'une énigme
Publié le 11/09/2025
Tout l’éclat du début de ton poème va rapidement laisser place à la désillusion qui masquait jusqu’alors l’horreur dans la décomposition du moindre espoir. On perçoit bien la force occulte qui suspend le danger et entretient la menace, se joue du temps et de sa mécanique, huilée des vérités qui alimenteront la culpabilité. L’ablation de l’énigme, c’est le retrait sans condition des solutions… merci très cher Francis-Etienne de ce poème intense.
La teneuse du temps
Publié le 11/09/2025
Le temps, ce maître de tout qui à la fois libère et condamne, celui qui permet de faire de la vie une expérience unique et précieuse, jonchée de nombreuses épreuves à relever pour profiter de ce qu’il reste de temps heureux que l’on aura su se procurer. Des épreuves, mais aussi quelques haltes qu’il est bon de saisir, quelques repos qui nous aident à mieux préparer les nouvelles étapes du voyage. A plus tard Lucie.