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Peut-être
Publié le 12/01/2026
Bonjour Sophiak, J’aime ton écriture directe sans ambages et ton regard quelque peu acerbe sur la réalité qui blesse. Le développement du récit est bien agencé, tu nous fais ressentir chaque phase et la note positive de fin est une belle ouverture vers un lendemain serein. « Tout n’est pas fini » : ce n’est qu’une étape de transition. Au-delà de l’enveloppe qui change, se dégrade, l’esprit acquière une nouvelle approche de la vie et beaucoup d’autres perspectives s’offrent à nous.
Songe
Publié le 12/01/2026
"Entre deux strophes je fais une sieste, " C'est ce qui m'a attiré. ;-)
Libre comme Tantale
Publié le 11/01/2026
La version en musique 😊 : https://www.youtube.com/watch?v=5J6URE-lchE
Peut-être
Publié le 11/01/2026
Franck Breitner a la solution!
Aliéné de raison
Publié le 11/01/2026
C'est un sentiment étrange comme un deuil alors que la personne est bien vivante mais comme morte à l'intérieur. J'espère qu'un jour cela changera. J'ai malgré tout espoir.
L’AMOUR QUI TUE
Publié le 11/01/2026
Bonjour, j'aime le développement de votre texte qui nous tient en haleine, les choses simples et ordinaires que vous décrivez, la naissance de cet amour, puis comment il s'installe entre ces deux êtres par des rituels. Il en résultera la fin, mais est-ce vraiment une fin ? cet amour si fusionnel leur a permis de vivre l'exceptionnel. Néanmoins, la fusion est dangereuse et ne doit pas nous effacer en tant être unique, elle est difficile à combattre et pourtant si merveilleuse, si rare. Merci pour ce partage, c'est belle histoire.
Aliéné de raison
Publié le 10/01/2026
Ce poème traduit bien cette perte que ressent le poète, et dont il n'arrive pas à se défaire. Dans sa tête il y a toujours un lien avec la personne aimée, lien que la répétition de certains vers fait revenir comme un cercle vicieux, comme une pensée obsédante. C'est elle qui fait l'aliénation. Difficile de s'en débarrasser... Merci pour ce poème nous incitant à voir d'un autre œil nos manières de penser Ioscrivo.
Bonjour à tous, Peuple des Mots,
Publié le 10/01/2026
Merci MaBaco. Bienvenue dans la famille.
Bonjour à tous, Peuple des Mots,
Publié le 09/01/2026
« Âme des mots », quel honneur, j’adore ! Merci pour cet élogieux commentaire, Allegoria. A très vite aux détours de nos écrits
La Grâce
Publié le 09/01/2026
Bonjour. Merci d'avoir fait le détour sur ''La Grâce'' et ''Fremen''. Le problème des esthètes c'est qu'ils ne peuvent s'empêcher d'être éblouis. Et ceux (celles) qui n'ont pas les pieds sur terre peuvent perdre...pied.
Plus vite, plus haut, plus fort.
Publié le 09/01/2026
Merci beaucoup Allegoria. Tu as si bien résumé les choses et mon émotion. Je pars dans l'inconnu mais je vais me battre et faire face. Il y aura toujours des crises mais je serais là.
Plus vite, plus haut, plus fort.
Publié le 09/01/2026
J'espère être à la hauteur pour mon fils.
Sonnet en cire perdue
Publié le 09/01/2026
Merci à vous Allégoria de votre visite. Ce sonnet écrit en l'honneur de Francis Etienne il y a plus de 10 ans et qu'il a publié dans son blog : https://lettresdesoie.over-blog.com/article-sonnet-de-roger-sentis-122495009.html Bonne soirée
Utlisation du point virgule et des deux points
Publié le 09/01/2026
Je viens de trouver ceci https://www.facebook.com/share/v/1NhYZdq8Ve/
Sonnet en cire perdue
Publié le 09/01/2026
Cette plume serpentine qui anime notre errance, quelle belle façon d’évoquer l’essence de l’écriture. Un hommage à Francis-Etienne, qui résonne avec tendresse et respect. Merci de nous offrir ces réflexions poétiques 🌸
Le peuple des mots endeuillé
Publié le 09/01/2026
Silence pesant. Les mots se dérobent. Un grand vide ici
L’histoire incroyable du bout qui n’arrive jamais
Publié le 09/01/2026
Cette exploration du mouvement et de l’attente est à la fois ludique et profonde. Elle évoque cette quête sans fin, cette errance qui nous connecte à notre propre parcours. J’aime la façon dont tu manipules l’illusion d’une arrivée. Et puis, j’ai souri, à toi, et à Devos, en voyant se pointer le bout du nez du giratoire. C’est un vrai plaisir de te lire, une belle invitation à réfléchir sur le sens de nos routes. Bravo ! :)
Bonjour à tous, Peuple des Mots,
Publié le 09/01/2026
Bonjour, âme des mots. Ravie de te lire. Ta vision vibre et illumine. Que cette année 2026 soit ce voyage que tu nous proposes, où chaque phrase nous rapproche un peu plus. Au plaisir de te croiser sur le chemin :)
Le jardin de l'oublié
Publié le 09/01/2026
C’est beau, Emma. Ton poème capte la mélancolie d’une soirée d’été, où la joie semble à portée de main mais reste insaisissable. J’aime la manière dont tu explores ce paradoxe. Le rythme et le ton donnent au texte une portée singulière. Tes mots résonnent avec une sincérité profonde, et chaque vers saisit une solitude qui s’entrelace avec la beauté des images. La façon dont tu dépeins ce jardin intérieur est à la fois intime et révélatrice. Tu nous laisses entrevoir cette lutte entre l’oubli et la reconnaissance, entre le rêve et la réalité, dévoilant la beauté fragile des émotions humaines. Bravo pour cette sensibilité qui touche vraiment au cœur :)
Plus vite, plus haut, plus fort.
Publié le 09/01/2026
J’avais cru comprendre qu’il s’agissait de l’autisme. On voit bien l’impuissance du père face à la maladie de son fils.
Juste pour rire
Publié le 09/01/2026
J’ai cette sensation d’un réveil après un long sommeil, comme si j’avais enjambé décembre sans vraiment le voir. Tes vœux éclaircissent le brouillard, et ça fait du bien. Je te souhaite une année aussi lumineuse que ton sourire, Mary 🌸 Merci pour ce commentaire qui résonne comme un écho familier – toujours bienveillant, toujours en phase avec ce flux qui danse dans ma tête. C’est un bonheur de t'avoir ici :)
Plus vite, plus haut, plus fort.
Publié le 09/01/2026
Un texte puissant. J’ai été entraînée par ta façon authentique d'aborder le sujet. Ne pas nommer la maladie, c’est fort ; cela peut refléter l’état d’esprit de l’enfant et la complexité de la situation. La tension entre la sentence qui tombe et ce non-dit qui suit est saisissante. Ton style épuré dégage une émotion palpable : la vulnérabilité, la douleur, et une réalité difficile à accepter, pleine de questions et d’incompréhension. Le contraste entre colère et tendresse touche vraiment. La dynamique père/enfant, surtout lors de la prise de médicaments, montre bien l’impuissance de chacun face à ce qu’ils ne peuvent contrôler. On ressent ce besoin de soutien et d’empathie, pour l’enfant comme pour le parent. Ta voix est précieuse. Elle résonne. J’aime te lire. Merci, loscrivo. :)
L’histoire incroyable du bout qui n’arrive jamais
Publié le 09/01/2026
Merci Mary. Si le bout nous fait marcher, alors je veux bien continuer à le suivre. Le presque-arrivé me va très bien.
Rencontre avec Guy de Maupassant
Publié le 09/01/2026
Merci Mary. Ton regard me touche profondément, parce qu’il écoute autant qu’il lit. Si Maupassant redevient humain à travers ce texte, alors l’échange a eu lieu. Merci pour cette lecture fraternelle.
Juste pour rire
Publié le 09/01/2026
Bonjour Allegoria, bonne année. Ce récit a quelque chose d’un rêve éveillé, où les figures de la littérature se retrouvent à commenter la folie d’un créateur en quête d’absolu. Le ton oscille entre le burlesque et la poésie du quotidien : un simple café devient un carrefour d’imaginaires, un lieu où l’art se mesure à un fruit. L’auteur au melon, c’est peut-être chacun de nous quand on croit tenir une idée géniale, quand on s’accroche à un symbole pour donner sens à ce qu’on écrit. Le texte joue avec cette vanité, sans cruauté, avec un humour tendre et une ironie bienveillante. Merci✨️ On en ressort avec le sourire, un peu songeur, en se disant que la création, parfois, tient à peu de chose : une tasse, un regard, un melon posé sur une table.
Rencontre avec Guy de Maupassant
Publié le 09/01/2026
Ton texte touche par sa simplicité et sa profondeur. Tu ne racontes pas une rencontre : tu la vis. Chaque échange avec Maupassant semble respirer, comme si le temps s’était arrêté pour laisser place à la vérité nue. Tu parles de ton Horla sans détour, sans plainte, avec cette honnêteté rare qui transforme la fragilité en force. Et lui, dans ta version, retrouve une humanité qu’on oublie souvent derrière le monument littéraire. C’est un texte d’écoute, de respect et de fraternité. 🙏Merci pour le partage.
Mémoire transgénérationnelle
Publié le 09/01/2026
Oups ! Les deux prénoms sont sympas ;) Merci Sophiak pour votre commentaire
L’histoire incroyable du bout qui n’arrive jamais
Publié le 09/01/2026
Bonjour Michel et bonne année. Ton bout m’a fait tourner la tête. On croit le suivre, mais c’est lui qui mène la danse. Peut-être qu’il n’y a pas de fin, juste des tours à prendre avec légèreté. Après tout, le bout, c’est peut-être ce qui nous fait marcher. Une voyageuse du presque-arrivé.