L’amour peut s’apparenter à une forme d’addiction dans laquelle on plonge en s’oubliant totalement. Et plus on s’y abandonne et plus l’arrachement en cas de rupture se fait plus douloureux. Certains le vivent même comme une amputation lorsque la relation était fusionnelle. La rupture est toujours plus dimple lorsqu’elle est alimentée par des trahisons ou des manquements, cela justifie la rupture et permet de s’appuyer sur des éléments tangibles, raisonnés mais lorsqu’il s’agit d’une perte de sentiment cela s’avère plus compliqué. Ton texte partage avec beaucoup de sensibilité cette phase très délicate, cette épreuve qui ébranle et fait vaciller toutes les certitudes intimes. Merci, à plus tard.
Bonjour Mary, ton texte exprime bien la complexité des ingrédients à agencer ensemble à leur juste quantité pour trouver un équilibre qui apporte stabilité et sérénité. De cette abnégation et courage propre à l’humain de se relever, d’apprendre. Reste à savoir si ressembler à ce que la société attend de nous est une forme saine d’émancipation. De même que douter raisonnablement que l’uniformité soit un bienfait.
Effectivement c’est un bon début et cela permet déjà de savoir si l’on aime l’univers et le style dans un temps plus accessible. Et puis les nouvelles s’accordent bien avec nos journées plus que rythmées.
Génial, je ne connaissais ni l’auteur ni son oeuvre et ta recommandation donne vraiment l’envie de le découvrir. A planifier avec du temps, merci du partage.
Belle mise en avant de cette magnifique valeur ! Aller au-delà des jugements, des moqueries, des qu’en dira-t-on ?, c’est un gage de liberté non négligeable. Qu’importe qu’on soit maladroit ou sûr de ses appuis, on est tous comme ça dans la vie, et ceux qui ne l’acceptent n’ont qu’à passer leur chemin. La poétesse assume avec puissance d’être elle-même dans son poème, faisant de sa valeur une force admirable. Bonne journée Mary !
Très émouvant, presque bouleversant, tout cet amour qui transpire dans vos mots. Vous avez tenu parole, "on va mourir ensemble", vous étiez présent pour l'accompagner. Vous avez eu cette chance de lui tenir la main, de lui parler pour traverser ce passage. Et pour répondre à votre titre, une partie de vous s'en est allée, vous avez donné mais elle vit encore à travers vous. Salutations Daniel.
Etonnant, on dirait presque de la méditation. Si jeune, réussir à se connecter avec son être intérieur pour mieux comprendre, voir, entendre, sentir et goûter le monde extérieur. S'ouvrir à l'instant présent. Merci pour ce partage.
Je ne saurais vous apporter un avis sur l'écriture, je ne suis pas suffisamment qualifiée. Par contre votre style me plait, des phrases courtes, des expressions percutantes. J'aime particulièrement "les bons souvenirs refont surface comme ces bougeons d'un vert tendre que le printemps apporte". Et surtout, votre texte est émouvant, concis et touchant, je ressens à travers les mots votre émotion. Sincères salutations,
Oui bien vu. Porté par les images, ce poème m'est venu en direct du visionnage avec un résultat qui dépasse, modestement, mes espérances. Merci à toi pour ce très beau commentaire.
Merci beaucoup, Léo. Ici, au problème de l'itinérance s'ajoute celui de la ségrégation envers les autochtones, surtout en provenance du Grand Nord québécois ou canadien. Une vingtaine d'entre eux sont morts dans la rue en deux ans. Que faire ? C'est toujours la question que je me pose. Et cette impuissance a les aider, dans le contexte actuel, m'affecte comme plusieurs autres personnes, j'en suis convaincu. J'imagine que c'est la même chose à Paris, à Lyon ou à Marseille. Merci encore.
Oui un magnifique portrait et pour ma part de belles découvertes culturelles, avec en tête bien évidemment l’oeuvre magistrale qu’est « Dune » de Frank Hebert, dont je trouve l’adaptation cinématographique de Villeneuve époustouflante. Tes mots sont comme des grains de sables qui content à merveille la destinée des peuples épris de liberté. Bravo Enzo.
C’est une anecdote bouleversante, nourrit par plein de signes en cascades qui enclenchent à chaque fois une nouvelle part d’imprévus… Ce qui est troublant au-delà d’y être monté, c’est d’être descendu au même arrêt que cette femme. Et si l’on tire le fil il y a le nom de cette station « Comédie » et cette vie qui souvent s’apparente ainsi. Ce que j’ai aimé dans l’interprétation qu’en fait Tom, c’est que tu as reporté l’anglais puis sa traduction française, ce qui porte encore plus cette notion de traduction, littérale et l’interprétation, aussi. Une belle entrée en la matière pour ta belle proposition d’atelier qui je pense et j’espère va inspirer bien d’autres textes au peuple des mots.
J’en ai le souffle coupé, comme je te le disais dans l’annotation ton écriture m’apparait comme cinématographique avec ta capacité à faire émerger des plans séquences d’une intensité rare. J’y vois aussi parfois en lisant des formes de tableaux en pastel par petites touches soigneuses et appliquées, très fin, très doux et sensibles. Et il y a comme à la fin de ton textes des mots puissants qui pulvérisent tout sur le passage. On voit, on ressent, on pense, on pleure presque. Tu as une sensibilité extraordinaire au service de tes mots qui te le rendent bien. Merci de toi et de ton talent que tu façonnes et polis de toute ta bienveillance. Que les mots soient sources de compréhension et de reconstruction pour le plus grand nombre. Merci Allegoria.
j’ai beaucoup aimé « prendre sa rage à son cou ». Ce moment universel où l’on a tendance à se relier à son for intérieur, à être en quête de calme, ce moment à soi que l’on aimerait toujours plus long, plutôt que de rejoindre le chaos extérieur. Merci de ce partage David.
Je retrouve en ce nouveau texte le même sens de l’observation que dans votre précédent texte publié. Votre texte comme une ouverture sur les autres et le courage de soutenir le regard là où les yeux souvent se dérobent pour ne pas voir ce qui devrait déranger. Ce que j’aime beaucoup dans votre narration, c’est l’authenticité du vécu, des réflexions pêle-mêle, nombreuses et utiles, mais aussi des jugements à l’emporte-pièce avant de se raviser, d’admettre que nous ne connaissons rien de quiconque si ce n’est de l’apparence qui nous en est donné où que l’on s’en fait. Et puis enfin touché par votre approche humaniste et empathique qui devraient être le lot du plus grand nombre si l’on voulait seulement avoir le courage de changer les choses… en agissant.
Ton texte porte une vision apaisée et inspirante de l’intelligence artificielle. Il rappelle que cette nouvelle étape technologique ressemble à l’arrivée de l’automatisation dans l’industrie. Ce n’est pas un ennemi mais un progrès qui demande à l’être humain de s’adapter, de se former et de travailler autrement.
Ta manière de relier la douceur de la nature et l’élan du progrès donne au poème une profondeur moderne. Tu invites à voir l’IA comme une opportunité plutôt qu’une menace, et cette perspective positive renforce la beauté du texte.
J'adore te lire 🩷
Merci pour ce partage, nous avons ici la preuve que l’IA n’est pas toujours une mauvaise chose : si l’on sait s’en servir...Il faut être conscient qu’elle est déjà dans notre quotidien ( smartphone ). C'est à nous de choisir !
''Qu'importe les hommes qui passent. L'esprit n'a qu'à souffler sur eux et ils ne seront plus. Alors les fils de la Terre reprendront possession de la Terre. Et les temps passés redeviendront nouveaux''.
https://youtu.be/554XmLUXydU?si=Oco48IUjPllwWUZN
Je suis convaincue que, malgré toutes nos prouesses technologiques, Mère Nature restera toujours plus forte que l’intelligence artificielle. Elle porte en elle une force tranquille, une sagesse millénaire que rien ne peut égaler. Il suffit d’observer un pissenlit pour s’en rendre compte : cette petite fleur, si fragile en apparence, trouve toujours un chemin pour éclore, même à travers une fissure de bitume. Elle soulève la pierre, fend le béton, et s’élève vers la lumière, comme un symbole éclatant de la vie qui refuse de s’éteindre.
C’est cette résilience-là qui me fascine et me rassure. La Terre a déjà tout connu : les glaciations, les extinctions, les bouleversements climatiques. Et pourtant, elle renaît toujours, autrement, différemment, mais toujours vivante. Même si l’humanité venait à s’égarer dans sa quête de puissance ou à se perdre dans les méandres de l’artificiel, je suis persuadée que la nature, elle, continuerait son œuvre. Elle reprendrait ses droits, patiemment, silencieusement, jusqu’à effacer nos traces.
Une chose est sûre : même meurtrie, même dévastée, la Terre survivra à toutes vies humaines — sauf peut-être si un jour, nous découvrons le secret de l’immortalité. Mais même alors, je crois qu’elle trouverait encore le moyen de nous rappeler qu’elle est, et restera, la plus grande force de ce monde. 🙏 MERCI Léo pour cet espace de libre expression.
Merci Léo . Je vais m’intéresser à « pensées à moi-même » alors.
Et moi je dévore Ravage de René Barjavel. Ce livre me bouleverse à point que je dois prendre des pauses pour encaisser. C’est juste un livre de science fiction écrit en 1943 et qui pourrait presque devenir réalité. Tous les éléments sont là, maintenant présents sur notre humanité, je dirais qu’il ne manque plus que l’allumette pour nous faire basculer dans ce récit absolument démentiel…
Merci