Merci beaucoup pour ton message .
ce texte n’est évidemment ni triste ni pessimiste. C’est simplement une constatation, un regard que je porte depuis longtemps sur l’immensité.
L’astronomie me passionne et cette relation à l’univers m’apaise, me berce, sans obsession, juste avec une certaine légèreté poétique. Ça me rassure de savoir pendant que je suis là de savoir que tout continuera… et que j’ai été présent pendant notre passage sur notre si belle planète
Carpe diem.
Bonjour et merci du partage. Je n’ai malheureusement pas tout compris comme je l’explique dans les annotations laissées. On aurait besoin de comprendre également ce qui motive cette fugue et de plus de développement dans les différentes séquences pour entrer dans l’histoire. A plus tard.
Notre Terre nous est indispensable pour vivre, l’intelligence artificielle non. Pour autant la Terre ne peut plus nous offrir plus que l’indispensable qu’elle nous a offert et que nous saccageons depuis trop longtemps, et l’IA est un champ de recherche qui n’a pas fini de nous surprendre et, c’est ce qui fait le plus peur d’initier de nombreux changements qui commencent déjà à bouleverser bien des domaines et surtout le quotidien des gens. C’est pour l’instant difficile de composer avec car on ne sait pas jusqu’où ses limites s’étendent. Nous ne sommes qu’au début. Merci Mary de nous agiter les neurones ainsi, cela nous permet de résister un petit peu à la facilité des outils.
"quand j’arrivais à faire sourire quelqu’un, j’étais protégé. », c’est terriblement touchant, et j’ai aussi énormément aimé " le sourire, pour moi, c’est une respiration indomptable ». Le sourire c’est ce qui peut sauver une journée et bien plus, c’est un acte de bienveillance régénérant pour qui le reçoit, et par les temps qui courent c’est ce qui vient à manquer le plus, merci Michel.
Ce texte me bouleverse tant il est remarquable de justesse et de profondeur. Vous avez le courage de parler, c’est une force non négligeable à cultiver absolument. Bravo ! Et puis... je me reconnais tellement dans vos mots. Se servir de sa sensibilité comme d’une béquille pour se remettre debout est un plus. C’est ce que vous faîtes, moi aussi, chacune avec son parcours. Continuez, l’écriture est un refuge, et j’aurais, j’en suis sûre, plaisir à vous lire.
Tout ton texte est empreint une nouvelle fois d’une intense réflexion et sentiments associés. J’ai aimé l’image du papillon qui m’a fait penser à la théorie du chaos ainsi que de l’éléphant qui n’oublie pas et pour qui la famille et le clan est un refuge et. un devoir de tous les instants. Merci du partage.
Que je le partage ton texte, de coeur et d’esprit. Je suis en train de lire en ce moment « Pensées à moi-même » de Marc Aurèle qui a d’aileurs été publié ce matin sur le peuple des mots et j’y ai découvert comme tu l’écrit si bien ce même vertige, ce même sentiment qui traverse les siècles et qui transite dans tant de têtes humaines que l’on soit anonymes ou empereur. Je me retrouve dans ton texte sous le même prisme que toi : l’émerveillement, et cette fascination de constater également "nous avons voulu tout nommer. ». L’humain est ce qu’il y a de pire en bien des choses, mais aussi capable de relever tous les défis qui semblent impossible, et pourquoi pas pour le meilleur à venir ? Il faut continuer d’y croire, et faire confiance au génie de l’humain…
Il en faut du courage pour se livrer et c’est d’autant plus important que ce texte pourra mettre des mots sur des sentiments que de trop nombreuses personnes ne peuvent pas encore exprimer. Aussi, savoir que ces mots existent, que d’autres comprenant parfaitement pour l’avoir vécu elles-mêmes toute la cruauté vécue et toutes les épreuves qui se dressent ensuite. Ton texte est comme un phare dans la nuit et très ému que le peuple des mots puissent l’abriter et le promouvoir ensuite. Merci à toi et bon courage.
C'est un texte très personnel. Je m'adresse à mon fils. Je préfère montrer la beauté des sentiments plutôt que ma détresse face à la situation. C'est un mélange de fierté et de culpabilité. Un sentiment étrange, détaché et qui colle au coeur. Et malgré tout, quand des mots d'amour sont lancés, on se dit qu'on est peut être trop dur avec soi-même...
Je me rends compte qu'il y a plusieurs sens et c'est la magie de la poésie. Le lecteur voit plus loin que l'auteur.
Je n'ai pas pensé a l'idée du refuge mais c'est une bonne représentation. Cela me plaît beaucoup.
Le lâcher prise comme un besoin vital face au contrôle des émotions et de la société...
On se demande souvent d’où l’on vient, où l’on va, comme si la vie devait forcément avoir une destination précise. Mais peut-être que tout se joue simplement dans le présent. Vivre, c’est avancer pas à pas, en essayant de faire de son mieux, en aimant, en partageant, en respirant chaque instant. Le reste n’est qu’un mystère, et c’est très bien ainsi. Carpe diem.
C’est une très belle écriture, pleine de sensibilité et de justesse. Tu mets en lumière ce qu’il y a de plus humain dans l’amour : cette tension entre le besoin d’autonomie et celui d’être compris, soutenu, accueilli. Reconnaître sa vulnérabilité, c’est déjà un acte de courage, et accepter qu’un autre puisse y répondre, c’est un pas encore plus grand. Ton interprétation souligne bien cette idée que l’amour n’est pas une faiblesse, mais un espace où l’on peut respirer à deux, sans se perdre soi-même.
Je comprends ton point de vue, mais je ne suis pas tout à fait d’accord. Dire que l’intelligence artificielle est par nature un déséquilibre me semble réducteur. L’IA n’est pas une entité autonome dotée d’une volonté propre : elle est le reflet de ceux qui la conçoivent et de la manière dont elle est utilisée. Ce n’est donc pas l’outil en lui-même qui pose problème, mais l’usage qu’on en fait et les intentions qui le guident.
Comparer l’IA au pétrole est intéressant, mais la différence majeure réside dans le fait que l’IA peut justement aider à corriger certains excès du passé — par exemple en optimisant la consommation d’énergie, en améliorant la recherche médicale ou en facilitant l’accès à l’éducation. Elle peut devenir un levier de progrès si elle est encadrée par des valeurs humaines fortes et une gouvernance éthique.
Plutôt que de la voir comme un non-sens, on pourrait la considérer comme un miroir : elle nous oblige à repenser ce que nous voulons pour notre avenir collectif. Le vrai défi n’est pas de rejeter l’IA, mais d’apprendre à la maîtriser pour qu’elle serve le vivant plutôt que de le remplacer.
L'IA est par nature un déséquilibre. En trouver un, reviendrait à faire devenir éthique quelque chose qui ne l'est pas. Il y a une volonté de faire croire que l'IA sera la solution alors qu'elle est un problème de plus. Je pense notamment au pétrole qui a empêché des modes de développement plus adaptés et en soit plus écologiques. Elle conduit déjà à des drames humains, écologiques, économiques. C'est un essor artificiel. Ce n'est pas un progrès, c'est un non sens. Peut être qu'elle nous fera prendre conscience de notre vraie richesse, de notre poésie et de notre humanité. A force de voir des catastrophes, le changement peut arriver. N'oublions jamais que si on ne contrôle pas alors on est contrôlé !
Très beau texte qui célèbre l’amour comme un refuge, un nouveau souffle, devant une vulnérabilité assumée mais difficile à accepter. Un être humain a parfois besoin de son semblable (l’inverse est vrai aussi), de son soutien, de sa présence. Ce serait une erreur que de l’oublier. Enfin le texte montre bien la difficulté de lâcher prise, et ça me parle.
Je ne sais si ce poème mérite autant d'éloges. Il me semble en avoir écrit de meilleurs, passés inaperçus. En tout cas je suis très touché par cette reconnaissance pour un texte qui cache, entre les lignes, un secret de famille et donc une quête personnelle, bataille inéquitable (bien vu), qui ne restera pas dans l'ombre. Ne serait-ce que grâce à toi.
Ton texte est saisissant. Il captive par sa densité, son souffle et cette manière unique de tisser le réel, l’histoire et l’imaginaire. Chaque mot semble pesé, chaque image porte une charge symbolique forte. On y sent la douleur, la dérision, la lucidité d’un esprit qui refuse de se taire. C’est une œuvre à la fois poétique et subversive, où la langue devient un champ de bataille et de beauté. Félicitations pour cette écriture audacieuse, profonde et singulièrement vivante.
Je connais pas ton histoire mais j'ai les larmes aux yeux. Tu n'es pas seule et ton courage est inspirant, ton texte émouvant. Écrire fait tellement de bien et permet de se connaître, se dépasser et aller de l'avant, d'être plus fort.e.
Je l'aime beaucoup ce texte, merci de le partager. L'homme a pris possession de la nature et de l'espace mais tu le dis bien '' nous sommes de passage''. Il est bon de le rappeller avec lucidité et poésie notre condition. Soyons encore émerveillé de ces étoiles qui brillent encore et pour longtemps !
Merci Mary.
C’est un vrai travail sur moi. Il y a encore un an, je n’aurais rien partagé : trop de honte, trop de peur…
Mais ma psy, que j’adore me pousse à écrire pour évacuer, et ça fonctionne.
J’ai des tonnes de textes et peut-être qu’un jour, je partagerai des choses encore plus profondes, plus intimes.
Pour l’instant, j’avance à tâtons…
Tu es une princesse, avec une douceur infinie. 😉🩷
Se livrer demande une force immense. Trouver les mots, oser les dire, affronter ce qui pèse à l’intérieur… c’est un pas courageux, un pas vers soi. Tu l’as fait, et c’est admirable.
Même sans avoir vécu la même chose, il est possible de reconnaître la beauté de ce geste. Ouvrir son cœur, c’est déjà commencer à guérir. C’est une victoire silencieuse, mais profonde.
Tu peux être fier de toi. Ce que tu as partagé n’est pas anodin : c’est une preuve de confiance, de sincérité, de lumière. Et dans ce moment de vérité, il y a toute la force d’une âme qui avance, qui se relève, qui grandit. Bravos ma tite fée Bisous💕
Des mots durs, parfois difficiles à lire et à entendre, mais des mots très beaux, très vrais. Des mots qui mettent l’âme à nu.
Jacques Brel chantait :
« On n’oublie rien de rien
On n’oublie rien du tout
On n’oublie rien de rien
On s’habitue c’est tout »
Nous avons tous nos fêlures, nos côtés obscurs et nous essayons à tâtons de vivre avec.
Et surtout, vivez, écrivez
Cher Stéphane,
Je te remercie pour ton message si chaleureux. Je vais bien, et tes mots me font vraiment plaisir. Ta lecture m’a touchée par sa justesse et la profondeur de ton analyse. Tu as perçu avec une grande sensibilité ce que j’ai voulu exprimer : la cécité de la haine et la possibilité de retrouver la lumière en choisissant de voir, d’écouter autrement.
Merci d’avoir pris le temps de plonger dans ces lignes et d’en faire ressortir toute la résonance humaine.
Avec toute ma gratitude et mon amitié,
Mary
J’admire le travail des soignants, leur patience devant les victimes pour les aider à continuer de vivre, jour après jour. J’aime voir qu’ils font attention aux spécificités des personnes qu’ils prennent en charge. Ça apporte beaucoup à la collectivité.
Bonjour Mary, je vous espère bien portant. Très profond et bien écrit est votre texte. Il dépeint la haine comme une entité sourde à la vérité visuelle mais avide des bruits qui alimentent sa violence. Les images sont puissantes : « une oreille sans regard », « un tambour qui résonne de sa propre fureur »… Tu y explores brillamment les mécanismes de la haine, tout en laissant entrevoir une issue : ouvrir les yeux, voir l’humain, accueillir le silence.
Amitiés,
Stéphane KABAMBA
Le changement est à l’oeuvre, après le pire le bonheur qui aura toujours une teinte sombre gâchée par les temps passés. La volonté clôture ton beau texte qui a su s’appuyer sur des mots à la fois marquants et sobres. À plus tard.
Le personnel soignant est vraiment de par son courage, sa bienveillance, son empathie un corps de métier qui relie l’humain à son humanité. Ton texte est tendre et doux face à la violence et traduit bien l’état des trop nombreuses victimes qui la subissent. Merci Lucie.