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Le prix Nobel
Publié le 25/11/2025
Ton texte dit le refus sans colère, la distance sans froideur, la liberté sans orgueil. Chaque mot semble posé avec soin, comme une affirmation tranquille de soi. Il y a dans ces lignes une force silencieuse, une vérité qui ne cherche pas à convaincre mais simplement à exister. Merci pour ce partage sincère et profond. Il invite à la réflexion, à l’acceptation de soi et à la paix intérieure.
La Lumière sous le Bandeau
Publié le 25/11/2025
Merci infiniment pour ton retour ! Tes mots me vont droit au cœur. Je suis ravie que le texte t’ait parlé et que tu aies perçu cette vision plus humaine et introspective de la justice. Bonne soirée Lucie. A bientôt
La Ballade
Publié le 25/11/2025
J'attends toujours avec impatience ton nouveau texte comme un rendez-vous, comme une amie qui nous surprend encore. La scène est intime, douce pour oublier cette violence. L'héroïne est forte, fière, sensible.
Le prix Nobel
Publié le 25/11/2025
Plus qu'une croyance, une lucidité, une volonté de ne plus se faire de mal.
La Lumière sous le Bandeau
Publié le 25/11/2025
C'est une belle présentation de la justice et de ce qu'elle signifie pour chacun selon sa situation. La fin invite à l'introspection et à une justice pour soi, tant que celle-ci est bien exécutée. J'aime bien l'idée que ce ne sont pas simplement les autres qui nous font face mais nous aussi. Cela fait passer la justice de déesse à humaine dans le texte, ce qui justifie très bien qu'elle a plusieurs visages. C'est un plaisir de lire cela !
Le prix Nobel
Publié le 25/11/2025
D'accord. J'avais une autre interprétation. En tout cas il y a une croyance : celle d'un besoin que la relation ne remplie pas.
Le prix Nobel
Publié le 25/11/2025
Le prix Nobel exprime mon sentiment de n'être pas grand chose aux yeux d'une personne. La distance est physique autant qu'intime.
Le prix Nobel
Publié le 25/11/2025
Le prix Nobel est une image. J'évoque une relation distendue, douloureuse a laquelle je ne crois plus.
La lettre
Publié le 24/11/2025
Bonsoir et bienvenu Philippe, l’accroche est efficace et l’intrigue bien en place. A suivre.
Le prix Nobel
Publié le 24/11/2025
Merci de ce partage Ioscrivo. Bernard Shaw disait avec un brin d’humour « Je peux pardonner à Alfred Nobel d'avoir inventé la dynamite. Mais seul un ennemi avéré du genre humain a pu inventer le prix Nobel. »
Le prix Nobel
Publié le 24/11/2025
C’est un texte très humble qui énonce une profonde vérité : on a besoin d’attention mais pas trop non plus. Tout le monde n’est pas à l’aise avec les projecteurs, certains ont besoin de plus de discrétion. C’est un beau partage Ioscrivo, merci !
La peur du vide
Publié le 23/11/2025
J’ai eu un peu de mal au tout début sur certaines maladresses sur les trois premiers paragraphes (n’hésitez pas à participer à la forge des mots si vous souhaitez les détails sur vos prochains textes) et ensuite tout s’est enclenché et j’ai plongé dans l’intrigue rythmé de bonne manière jusqu’au bout. Vous aimez raconter des histoires et cela s’est ressenti. Ces deux personnes brisées qui se découvrent et apprennent à s’apprivoiser est une technique très habile : on trouve en l’autre et en ses questionnements, le chemins intérieur qui conduit à son propre état qu’il était difficile de lire et plus encore d’y faire face. La symbolique est forte (sous terre, ravin, être à nu….) pour exprimer la chute, le renoncement puis la réappropriation de sa conscience et de sa dignité, des mots, des sentiments, de la confiance à nouveau en soi grâce au regard de l’autre et au vertige du plus grand que soi… Merci du partage.
Les vieilles Folles
Publié le 23/11/2025
Merci Mary, ça me fait plaisir :) À bientôt 🍀
Les vieilles Folles
Publié le 23/11/2025
Je les aime beaucoup ces "vieilles folles", elles en ont rien à foutre du "quand dira t’on"...Merci pour ce récit imagé. Au plaisir de vous lire de nouveau. Ouais, Carpe Diem
Je garde ma lumière allumée
Publié le 23/11/2025
Bienvenue Stéphane. Je pense que parfois il faut donner un coup de pieds dans la porte ( je veux dire qu’il faut forcer le destin) parfois ça marche, d’autres fois non et soudain le destin vient à toi. Par-dessus tout garder l’espoir, ça sera difficile, il y aura certainement des larmes, ect... Surtout avoir une oreille attentive qui sache t’écouter. Avoir des doutes est humain mais à un moment donné : il faut vouloir ! Je t’envoie plein de good vibes, du courage et un 🩷 . A bientôt
Les vieilles Folles
Publié le 22/11/2025
Carpe Diem, cher Léo 🍀
Les vieilles Folles
Publié le 22/11/2025
J’aime beaucoup ce carrefour de la vie et des inspirations, la découverte de nouveaux lieux pour se renouveler tant en expériences qu’en rencontres…. ce temps qui passe et ce bel enjeu que de l’accepter et l’aimer, d’en rire. Carpe Diem…
J'ai lu Murambi, le livre des ossements de Boris Diop
Publié le 22/11/2025
Merci du partage très cher Stéphane, cette description soignée nous incite vraiment à lire ce livre comme un devoir de mémoire sur ce génocide qui ne doit pas être oublié. Un génocide qui passait sur les écrans alors que des années plus tôt avec la shoah tout le monde s’était élevé d’une seule et même voix pour dire plus jamais ça. Les pires drames peuvent se reconduire, encore et encore, nul ne doit l’oublier. Il est aussi possible de partager cette présentation de livre en vous rendant lorsque vous êtes connecté à votre compte dans bibliothèque puis « livres chroniqués » et en cliquant sur « Ajouter un livre ».
Je garde ma lumière allumée
Publié le 21/11/2025
L’espoir est un magnifique moteur pour surmonter les chemins chaotiques déformés par les épreuves de la vie. Et il est effectivement important de ne pas attendre mais de provoquer la destinée en allant de l’avant. Merci du partage Stéphane.
Guy de Maupassant
Publié le 21/11/2025
C'est fort bien ! Vous savez comment jouer avec les mots.
La solitude
Publié le 21/11/2025
Bravo pour ce texte qui parle sur la solitude. J'ai beaucoup apprécié.
Les monstres naissent dans les cendres de l’enfance
Publié le 21/11/2025
Lu et apprécié. Vous avez monsieur, une plume si sublime. Avec amour, Stéphane KABAMBA
Sur un air de gaieté
Publié le 21/11/2025
Je trouve que c'est une belle ode à l'amour empreinte de cette innocence qui fait du bien, qui rappelle l'enfance où on ne se souciait de rien. Que c'était bien ! Ton texte est plein de vie ce qui le rend agréable à lire. Merci pour ce partage enthousiaste et optimiste.
La part silencieuse
Publié le 21/11/2025
Au diable la perfection, et les perfectionnistes, vivons, avec nos doutes, nos fantômes, nos regrets et nos souvenirs, avançons comme l’on peut sans certitude autre que de vivre le moment présent et d’en jouir. Et la lecture de ce texte était un moment de bonheur, merci.
Mourir, si peu de chose ... 2
Publié le 21/11/2025
Au temps pour moi, cher Léo !
Une larme m'a sauvée
Publié le 21/11/2025
Merci pour ta chronique Mary, tous tes arguments donnent l’envie de nous plonger dans ce livre et d’y gagner encore en humanité en développant notre empathie. Ressentir ce que peuvent vivre les autres et se mettre à leur place, vivre à travers le livre ce qui ne nous apparait pas tant certaines siyuations sont éloignées et même inextantes de ce que l’on peut vivre, merci Mary de ta recommandation.
Sur un air de gaieté
Publié le 21/11/2025
Regarder ensemble dans la même direction… ton texte est vif et très imagé, j’ai un coup de coeur pour ""Ode à la divine création. A l'énergie naïve d'être, Heureux parmi les vivants, Sans avoir l'air d'avoir, L'abondance du vide. », merci de partager toutes ces inspirations toujours très émouvantes. A plus tard Ioscrivo.
PARTIR
Publié le 21/11/2025
"Où chaque port est une promesse incertaine On y navigue avec des valises pleines de silence », ce n’est pas de gaieté de coeur que de prendre des risques et s’en aller avec toute sa vie qui tient avec soi. Comment peut-on profiter des autres lorsque l’on n’a plus rien ? Lorsque l’on aura compris que le drame des autres devient inéluctablement et combien même on ne le souhaite pas celui de tous (que fermer les yeux ne suppriment pas les situations) et qu’il convient de s’entraider puis de trouver des solutions communes… à plus tard Salima.
Mourir, si peu de chose ... 2
Publié le 21/11/2025
Ce que j’ai profondément aimé dans ce second chapitre Sam, c’est l’aller vers, communiquer et partager, apprendre des uns des autres, progresser soi et en faire profiter les autres : il y a beaucoup à dire… mais aussi et surtout beaucoup à lire et écouter. Il y a un proverbe qui dit « Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle », je trouve que l’image est parlante. Merci Sam, à suivre.
Mourir, si peu de chose ...
Publié le 21/11/2025
Appréhender la méthode scientifique pour apprendre par soi même, découvrir pour soi et les autres à travers la coopération… l’humain n’a eu de cesse d’explorer et de dépasser les limites mêmes celles qui inquiètent au plus haut point, c’est dans sa nature et son besoin de comprendre pour mieux vivre les choses. Et l’on est pas au bout de nos surprises, pour le pire et je l’espère pour le meilleur à venir. La peur de mourir (et au préalable l’instinct de survie) y est pour beaucoup… merci pour ton texte Sam qui mêle let promeut la diversité des savoirs.