Merci Jean-Pierre ! C’est vrai, l’interphone a un peu boudé dans son coin cette fois-ci. Il faut dire qu’il est susceptible : dès qu’on ne lui donne pas la réplique, il coupe le son ! Promis, la prochaine fois, je lui offre un rôle principal… avec option buzzer illimité.😉
J'aime beaucoup ce texte, cette histoire, l'ambiance qu'elle crée... Mais... Je pense qu'il prendrait encore plus de densité si tu osais (ce n'est peut-être pas le bon terme...), le condenser, le concentrer. Le reprendre et enlever tout ce qui te paraît inutile ou de trop... Je pense que tu pourrais aimer faire cet exercice et que ton histoire en serait encore plus forte !
C’est une très belle lecture, douce et juste. Tu saisis parfaitement ce moment suspendu où un mot, un prénom, devient une clé vers quelque chose d’enfoui. Ce que tu dis sur les échos qui patientent, sans rancune, c’est d’une grande tendresse, presque une philosophie du retour à soi, sans violence.
Merci à toi pour ces mots qui prolongent la vibration du texte, comme une résonance discrète mais essentielle.
ça vient du fond du cœur, très émouvant ! une mère qui lutte pour sa fille, pour elle-même, pour illuminer la vie. je ressens l'amour, l'envie de vivre, de sauver l'autre et la crainte du lendemain. Merci pour ce partage
A vrai dire je ne sais pas. Je dirais plutôt du nord ( val d'Aoste, piémont) et puis la savoie faisait partie du royaume de piémont Sardaigne donc c'est pour ça. J'avoue ne pas avoir fait trop de recherche.
Je voulais dire d'où viennent tes ancêtres en Italie. Je suis du nord et du sud et binationale. Ton pseudo est bien, il respire l'action de l'écriture. C'est bien ce que tu fais en publiant ici !
De haute savoie donc par mes ancêtres oui. J'ai beaucoup perdu même si j'ai plaisir à l'entendre et à le lire. Une de mes soeurs est bilingue.
PS: j'en ai marre du pseudo donc je vais mettre simplement David, ça sera plus simple!
Grazie ! A ton nom j'en déduis que tu as des origines italiennes mais je n'ose pas te demander d'où tu viens précisément. Sauf si tu veux bien répondre. Et tu parles Italien couramment ? Si c'st le cas le deuxième livre que je prépare (avec de l'inédit mais chut !) devrait te plaire.
Un superbe poème sur l'attente. J'ai particulièrement aimé le contraste entre l'onirique (les nuages, la lune) et la réalité plus brute des « vers maladroits ». C’est cette vulnérabilité qui rend l’ensemble si juste et si puissant. Bravo !
"Mais ce qui la troubla, ce fut la manière dont son prénom avait été prononcé : comme un mot ancien, retrouvé après des années." Il est dans chaque texte un point de bascule où l'on sait que désormais plus rien ne saurait nous empêcher de le parcourir en entier. Cette parenthèse enchantée pour nous rappeler qu'au fond de chacun de nous patientent des échos que la vie a bâillonnés, effacés, dépriorisés et que ces échos ne sont pas rancuniers, ils attendent juste que l'on soit prêt à les reconsidérer à l'aune de notre humanité.. Merci pour ce délicat partage Mary.
Quelle magnifique comédie domestique ! Entre les potiches rebelles et les tableaux qui votent, on ne s'ennuie pas chez vous cher Mich. Merci pour ce vent d'absurde qui fait tant de bien.
Amitiés !
Merci Lucie pour ce rappel historique si pertinent. C'est vrai, la nuit est souvent le seul espace où l'on peut enfin écouter ses propres tempêtes sans être dérangé par le tumulte du monde. C’est un moment sacré pour la mémoire.
Et vous, qu'est-ce que la nuit vous inspire ? N'hésitez pas à laisser vos traces et vos propres rituels de calme ici.
Merci Mary pour ces mots si justes. C’est vrai, l’écriture transforme souvent mes silences en compagnons de route. Je suis heureux que cette douceur ait pu trouver un écho chez vous.
N’hésitez pas, vous aussi, à laisser une trace de ce que le silence vous inspire. Au plaisir de vous lire !
Ce qui me parle dans ton texte c'est l'anxiété de perdre ses affaires, et le fait de se faire avoir par le tourbillon qu'entraîne cette peur. C'est dur de ne pas s'en vouloir mais ça arrive. Le besoin de s'isoler me parle aussi. Il est parfois nécessaire pour garder sa raison et ne pas se faire prendre par la folie du monde. Merci pour ce partage évocateur Michel !
Ce deuxième texte est davantage positif avec plus du recul. Je reconnais ma fragilité, mon angoisse et j'espère que l'avenir me permettra de comprendre, d'être à l'écoute et d'être meilleur.
Tu as mis des mots d’une grande justesse sur ce que j’espérais faire passer : cette frontière floue entre le réel et l’imaginaire, où tout devient possible.
J’aime ta lecture, ta sensibilité, cette façon de relier les émotions aux souvenirs. Oui, les mots ont ce pouvoir-là : réveiller, relier, apaiser parfois. Et les lecteurs, par leurs retours, leur donnent une seconde existence.
Merci d’avoir pris le temps de t’y arrêter.