Porter le monde, les êtres, leur intériorité, la lire et s'en laisser envahir, deviner l'arrivée des choses encore embryonnaires est une intelligence rare et belle. Une sensibilité qui vous emplit de mots et de signifiances multiples.
Et puis un impératif vital : un éloignement régulier et du délestage.
Vous serez toujours très particulière.
🍀
C'est un manifeste poétique, une évidence. Ce texte touche beaucoup d'entre nous parce que nous sommes sensibles parfois hypersensibles. Nous sommes sensibles à la poésie. Nous sommes profondément touchés par elle. Nous oublions parfois notre lumière, notre force, notre persévérance, notre courage, notre beauté. Ce texte nous rappelle tout cela. Il nous pousse à nous révéler tels que nous sommes. Il nous amène à être ouvert, tolérant et finalement profondément humain. Oui le monde est beau malgré tout, malgré notre conscience de la réalité. Oui le monde est beau peuplé de femmes, d'hommes et d'enfants uniques et brillants. Oui le monde est beau avec cette poésie qui nous enchante et nous émerveille. Merci Mary.
Quelle belle histoire. Cette retraite est paisible et qu'elle volonté pour ne pas répondre et s'isoler. C'est finalement l'occasion de se retrouver, de se ressourcer. Le hasard, le destin ou peut être autre chose s'invite au détour d'un instant. C'est de la magie et nous nous laissons emportés.
Merci pour ce texte joyeux et surprenant. Cela fait beaucoup de bien dans cette sombre période !
L'actualité est déroutante. La guerre a plusieurs visages... Elle est aussi en nous parfois. J'espère me tromper. J'espère oui ne pas être seul. J'espère un apaisement et un pardon. Merci pour ta fidélité Lucie.
C'est un texte qui rend très bien compte de ce que perçoit un/une hypersensible dans son quotidien. Les bruits, les odeurs, sont difficiles à supporter. A chacun sa stratégie : se faire oublier, se mettre dans sa bulle, se protéger le nez, les oreilles. C'est comme ça qu'on vit pour ne pas être écrasé par la surstimulation. Merci pour ce partage Marceline !
La position que tu prends est très forte. Tu résistes face à la violence, tu te dresses pour lui dire NON, et ce avec tes cicatrices. Tu refuses de te taire et tu as raison, tu parles, tu ne céderas pas de terrain au silence. Toujours tu te relèveras, conscient de ta valeur, porté par ce qui te tiens à cœur. Tu continues à marcher, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, et ce seul, mais plus pour longtemps.
C'est magnifique ! Je ressens toute la douceur qui traverse tes mots jusqu'à la générosité dont tu fais écho. C'est beau de voir une hypersensible qui vit bien sa particularité. Je sens un apaisement partagé. Cela fait du bien, merci Mary !
Une épistolaire odyssée où phonème du beau se fait appeau, de l’indicible manifestation tangible.
Je vous explique tout sur https://lepeupledesmots.com/texte/poemeride-2085
Bonjour Stéphane. J'ignore les modalités de livraison d'Amazon pour le Congo mais il existe une version Kindle (https://www.amazon.fr/dp/B0G4KLJTKD) qui est très pratique à l'usage, la navigation de poème à poème s'y faisant plus aisée. N'hésitez pas à me faire un retour ici ou ailleurs suite à votre lecture.
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N'hésitez pas à me faire un retour ici ou ailleurs par la suite.
Bonne lecture Lucie.
On peut effectivement voir un cheminement, apprendre puis confirmer. Mais il arrive également que le dernier amour, bien qu'il nous cueille avec plus d'expérience accumulée, soit à lui-seul une nouvelle, indépendante et belle leçon. Il bouscule des certitudes et des fondations bien plus ancrées que le premier, et en ça je lui accorde la place qu'il mérite. Enchanté également Lucie.
J’ai bien aimé ce texte en légèreté et facile à lire , qui effleure les contradictions de la vie.
Il me semble aussi que la conclusion est une belle preuve de vie..
Merci Mary. N'écrivant que du vécu, il n'y a jamais de fard. J'essaye donc de mettre dans mes textes tout le ressenti de la situation parfois bien écorchée...
Ah ! Je comprends. Votre écriture est fluide, compréhensible, l’espace de la page blanche est intelligemment utilisé (il ne faut pas oublier que la position des phrases et les blancs laissés font partis du rythme du texte). Après il est vrai que je suis moins douée pour faire une analyse technique car, me concernant, je n’ai pas toujours conscience de ma technicité, ça vient comme ça vient, parfois je retouche mais sinon la forme suit toute seule. C’est du à l’hypersensibilité. La créativité y est, en partie, innée. Le reste est acquis à l’école. L’hypersensible a déjà une forme de technique inconsciente à la naissance. C’est comme cela que je l’ai compris.
Merci Mary,
Je vois que tu partages cette beauté immense aussi.
Si nous pouvions tous capter ce que le terre nous dit peut-être que la conscience des gens qui dirigent pourraient eux aussi entrer dans la danse.
Thank you
Michel
Ton texte est magnifique, d’une justesse apaisante. Il capte ce mouvement du monde avec une simplicité qui touche profondément. Chaque image semble tourner doucement, comme la Terre elle-même, et tout s’y relie avec une évidence poétique.
Tu parviens à rendre l’immensité du cosmos intime, presque familière : on sent la chaleur du sable, la lenteur du soir, la continuité entre les êtres. C’est à la fois humble et grand, ancré et céleste.
Bravo pour cette écriture pleine d’équilibre et de lumière intérieure : une vraie respiration poétique.
Ton poème m’a profondément touchée. Il y a dans ces vers une humanité rare, une attention sincère portée à l’autre, à sa différence, à son silence. Tu parviens à dire sans juger, à observer sans brusquer, à tendre la main sans forcer le contact.
La scène du noyau d’abricot est d’une beauté désarmante : un geste simple, presque anodin, devient un pont entre deux êtres. On sent la chaleur du moment, la lumière d’un été, et surtout cette émotion pure qui naît quand la communication trouve enfin son chemin.
Ton écriture est juste, sensible, pudique. Elle rend hommage à la fragilité humaine, à la possibilité du lien, même dans les silences les plus profonds. Bravo pour cette œuvre pleine de douceur et de vérité.