😅, merci Michel. Je parle de toi, de nous, les sensibles, de beaucoup de personnes de cette communauté ;) As-tu lu Le Manifeste des âmes sensibles (https://lepeupledesmots.com/texte/manifeste-des-ames-sensibles-2147) ? un texte remarquable
Je découvre votre texte grâce aux conseils de Sophiak et Enzo, que je remercie chaleureusement. Il me touche profondément et me va droit au cœur ! On y sent une intensité rare, qui résonne en moi avec une force particulière.
Je rejoins avec enthousiasme votre communauté et signe votre manifeste sans hésiter. Je m’engage à continuer d’appliquer et de revendiquer chaque geste, chaque petit pas, chaque acte qui nous rapproche de ce monde où l’on s’unit dans le vrai, la simplicité et l’essentiel — parfois dans la douleur, mais sans jamais se renier.
Quel réconfort de ne pas se sentir seule, de partager une vision du monde qui fait écho à mes propres convictions ! Merci infiniment pour ce manifeste, porteur d’espoir et de sens.
Merci pour ce texte d’une rare justesse.
Il touche au cœur, comme une respiration partagée entre celles et ceux qui refusent la vitesse et le vacarme.
On y sent la tendresse d’un regard sur le monde, la profondeur d’une pensée qui relie au lieu de séparer.
C’est un manifeste qui donne envie de croire encore à la douceur, à la lenteur, à la beauté simple des choses vraies.
Gratitude pour ces mots qui rassemblent et réenchantent.
Merci pour ton commentaire, il me touche beaucoup. J’aime que tu aies ressenti cette tension, cette frontière fragile entre le réel et l’invisible. C’est dans cet entre‑deux que j’aime écrire : là où le mystère devient presque palpable, avant que les mots n’ouvrent enfin la voie vers la liberté.
Un livre comme une évidence. Ce livre sera lu. Si c'est là ta seule crainte, sois assurée qu'elle est infondée. Je n'écris pas pour être lu par des inconnus, j'écris car les mots étaient là. Les personnes pour qui ils ont été sur la feuille couchés les ont déjà consommés, et parfois, souvent peut-être, ces personnes sont en nous.. et ça fait du bien.. et rien que pour ça tu ne devrais plus hésiter.. procrastine si tu le désires, lance toi si tel est ton plaisir. C'est toi qui décide, toi qui est la barre, toi qui tient la plume.. ce soir je t'ai lue, et ça rien ne pourra l'effacer..
Bonjour Michel
Depuis quelques temps, tu ne réponds plus à mes commentaires, ai-je été maladroite ou blessante à un certain moment, si c'est le cas je te prie d'excuser ces mots, ou tout simplement je fabule ?
Un récit à l’atmosphère haletante, presque un thriller, chaque phrase nous entraîne vers un dénouement captivant. Puis, le fantastique s’y glisse, impalpable, comme une présence invisible qui frôle l’âme. Tout ce texte est marqué par ta sensibilité, et bien sûr pour conclure les mots qui libèrent.
Merci pour ce gentil commentaire. C'était un peu ma maman, c'est un peu aussi la vôtre. Entendre qu'on a pu toucher quelqu'un par quelques mots, c'est une belle récompense.
J’aime votre texte. Cette histoire, empreinte de réalité et de douceur, offre une description juste des liens familiaux, de la solitude et de l’espoir d’une simple visite, de revoir ceux qu’on aime et qui, trop éloignés, nous manquent. Cette maman, c’est un peu la mienne, avec ses mêmes expressions, et je suis ce fils. Merci pour ce joli récit qui me touche.
Des mots d'une puissance rare qui valident l'importance du lien et du soin de soi. Vous décrivez cet « équilibre fragile » avec une justesse infinie. Merci de nous rappeler que l'hypersensibilité n'est pas une faille, mais une manière courageuse d'exister au monde.
Quel magnifique hommage à la gratitude ! C’est avec beaucoup de pudeur et de force que vous transformez les blessures en oubli et les mains tendues en souvenirs éternels. Merci Vickie pour cet instant de lumière qui nous rappelle l'importance de ceux qui éclairent nos routes.
J'en suis ! Je partage avec vous cette nécessité de ralentir et d'admirer sans jugement ni fausse modestie ! Bravo Messieurs pour votre chartre du mieux vivre ensemble !
Merci à Rodia pour cette initiative qui n'a d'autre but, comme décrit, que le partage, sans forfanterie ni dogmatisme. Exprimons-nous sans fard sur ce qui nous relie. Un grand merci au Peuple des Mots pour la liberté qu'il nous accorde.
Rien ne s'efface et il est bon parfois de se plonger dans la nostalgie, de sentir le souffle, d'écouter le rire, de reprendre l'histoire. J'ai besoin de cette douceur et je ne l'oublierai jamais.
Le temps s'arrête quand tu n'es pas là. La vie aussi... Mais j'essaie de garder la tête haute pour traverser l'absence. Un jour la blessure sera moins vive.