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Les grandes cavalcades
Publié le 06/07/2025
Bonjour et merci pour ce retour. Après vérification, la case 18 ans est bien cochée, judicieusement, depuis la première publication.
Esméralda fracturée
Publié le 06/07/2025
Bonsoir Stanislas, je suis pleinement dans ton récit vraiment bien écrit. En annotation une coquille et le signalement de l’endroit où le texte a été mis en double. A suivre.
Les grandes cavalcades
Publié le 06/07/2025
Bonjour et bienvenue sur le peuple des mots. On perçoit ici une volonté de représenter l’acte sexuel comme une pulsion irrépressible, disons-le, animale, à travers un vocabulaire équestre. Ce choix renforce une idée de domination physique, qui peut certes choquer, mais reflète aussi une tradition littéraire de l’érotisme brut. La question se pose toutefois de la réception de telles images de nos jours, à la fois entre fascination et inconfort.
Rue de la Sardine
Publié le 06/07/2025
Je le recommande sans réserve.
An zéro...
Publié le 06/07/2025
C'est juste moi qui te remercie pour ton regard eveillant le mien, je jette les maux de la Terre pour oublier les miens
An zéro...
Publié le 06/07/2025
Un texte aux formules efficaces pour (ré)éveiller la conscience au carrefour de toutes les possibilités . L’Humain et son évolution alors qu’il n’était qu’être parmi les autres. De l’efficacité dans les mots, dans les images, dans les sonorités avec quelques allitérations, un beau texte, merci Jeff.
Esméralda fracturée
Publié le 05/07/2025
Merci beaucoup Léo. Il est tout à fait vrai qu'il y a là une tension schizophrénique. J'ai essayé d'écrire un texte fantastique, c'est à dire une hésitation entre le quotidien et le merveilleux.
L'EUROPE
Publié le 05/07/2025
Bonsoir Léo et merci beaucoup pour ce retour. Belle soirée!
Signalisation
Publié le 05/07/2025
Merci pour le retour. Cordialement, Balu.
Un vent de misère : six cordes
Publié le 05/07/2025
C’est bien mené et on sent bien le fond authentique, et j’en comprend mieux la raison. Merci de l’explication Jeff.
Signalisation
Publié le 05/07/2025
Bonjour et bienvenue Balu. Et merci pour ce premier texte qui me permet de vous découvrir en texte et en styles. Vous écrivez bien et même sur plusieurs séquences de façon littéraire (de très belle facture) et dans le même temps vous êtes sur un récit léger comme on pourrait parler de vive voix. C’est pour cela que j’ai mis un « s » à style précédemment : vous n’en avez pas un mais plusieurs qui se cherchent, et qui se neutralisent puisqu’aucun ne prend véritablement sa place. Vous vous doutez bien que je ne saurais que vous encourager à aller à fond sur votre style littéraire qui franchement en a sous le coude. En tout cas vous avez matière à… et puis enfin vous féliciter car vous parvenez à créer une ambiance qui confine à la folie pure en toute fin et j’ai pensé à Maupassant (qui est dispo dans la bibliothèque du site en même temps que « Le chien des Baskerville » mentionné dans votre écrit). Lorsque vous aurez trouvé et fait des choix dans votre écriture, je crois vraiment que vous allez écrire de grandes choses. Merci de votre partage et confiance ce faisant.
Un vent de misère : six cordes
Publié le 05/07/2025
Merci Léo, c'est juste une métaphore de ma lutte au quotidien, et certes je h Joue et prend plaisir à le faire
Un vent de misère : six cordes
Publié le 05/07/2025
J’aime énormément cette écriture déstructurée et poétique, où les sonorités rebondissent enjouées et se mêle à la gravité des situations (vampire, torrent, sans coeur…), un chouette assemblage qui derrière son apparence candide, semble avoir particulièrement été bien travaillé. Bravo Jeff.
L'EUROPE
Publié le 05/07/2025
Bonjour et merci pour ce récit sincère et authentique qui exprime bien les difficultés économiques qui obligent dans plusieurs pays du monde à faire des sacrifices et à exploser les familles. Et de permettre aussi de faire juxtaposer côte à côte différentes cultures aux approches souvent bien différentes. Merci Yana.
Esméralda fracturée
Publié le 05/07/2025
Vraiment bravo Stanislas, le premier chapitre m’avait plu, et la suite est vraiment à la hauteur. Je savais que tu en avais sous le coude avec un vrai style et ce texte confirme mes impressions. Et je suis d’autant plus agréablement surpris que tu parviens après le récit contemplatif de tes précédents textes, à explorer de façon toute aussi entière et authentique la tristesse et la noirceur du quotidien dans celui-ci. Et il y a toujours une part d’illusion entre deux mondes qui se superposent, entre celui du réel et celui de l’absence, une schizophrénie comme pour échapper à la détresse de quotidiens implacables. Bravo et merci.
Nouvelles histoires extraordinaires, d’Edgar Allan Poe
Publié le 05/07/2025
Lu, il y a belle lurette, un forgeron doué en textes, histoires courtes, haletantes, suspens indescriptible , suspens indéchiffrable et un auteur phare for me
l'avenir
Publié le 05/07/2025
Etant un enfant sans pouvoir, flirtant au-delà des 50 rougissant, je plussoie votre narration sur la clé du destin : elle est en effet dans leurs mains ✋️ Juste petit bémol, dans mon sens l'inverse est inimaginable Résultat : vous prêchez un convaincu
Esméralda fracturée
Publié le 03/07/2025
Bonsoir Léo, Oui, dans cette nouvelle la ville n'est qu'un décor. Merci pour l'appréciation
Ce cœur qui lutte. Sans F
Publié le 03/07/2025
D'où l'intérêt de ne pas transformer un texte... Au plaisir d'échanger et de découvrir d'autres auteurs et autrices
Ce cœur qui lutte. Sans F
Publié le 03/07/2025
Il y a aussi « réchauffe », à plus tard
L'envolée
Publié le 03/07/2025
Pas grand chose à ajouter au commentaire de Léo. Ce texte est effectivement très réussi. Je vais reprendre mon costume de typographe, j'ai trouvé la lecture un peu difficile. On a en particulier du mal à s'y retrouver dans le grand paragraphe, on a peur de s'y perdre. Mais ce n'est qu'une remarque de forme.
Ce cœur qui lutte. Sans F
Publié le 03/07/2025
C'est un oubli. Je vais modifier. Merci pour la lecture
Ce cœur qui lutte. Sans F
Publié le 03/07/2025
Bonjour et bienvenue Loscrivo. et merci d’avoir participer. C’est presque impeccable si on remplace « diffuse » qui. contient 2 F par un autre mot qui n’en contient aucun. Seul et silencieux, à l’épreuve des autres et d’une forme d’oppression, c’est touchant.
Les mots qui me manquent
Publié le 02/07/2025
Tant de mots encore à inventer pour nommer ce qui est en suspens, ou pour créer toujours plus de possibles, toujours plus de notes pour jouer la plus grandiose des symphonies. J’aime beaucoup la mise en page, et ce peut-être, tellement seul, que l’on en comprend davantage sa portée. Merci Archibald.
Esméralda fracturée
Publié le 02/07/2025
Bonsoir Stanislas, pour une fois c’est l’humain qui est placé au coeur de l’histoire et on le suit geste après geste, c’est très réussi et j’ai déjà pris mon ticket pour lire la suite.
Rue de la Sardine
Publié le 30/06/2025
Cette rue de la sardine grouille de vie. Elle a cette universalité que l'on espère ne jamais perdre malgré les efforts d'uniformisation. Ce livre tel que tu nous le décris nous donne envie de l'arpenter, juste pour se dire que la virtualité n'a pas encore tout avalé.
La chair est gaie et il me reste tant de livres à lire
Publié le 29/06/2025
Merci Léo pour cette mise en avant de texte. Il est assez personnel et je suis heureux de pouvoir le partager ainsi avec un maximum de lecteurs.
Illégitime
Publié le 29/06/2025
Merci beaucoup. Vers court ou long, il y a toujours un risque. Écrire un poème entier avec des vers longs sans se perdre-perdre le rythme, l'attention et la tension-me semble, si ce n'est impossible, en tout cas périlleux. Contrairement aux vers courts qui conviennent, je crois, à mon style qui se veut percutant, déroutant et taquin. Il se rapproche effectivement parfois du slam que je laisserai aux jeunes mais je suis touché par ton compliment. Certains de mes poèmes paraîtront bizarrement construits voire déconstruits. C'est exactement l'effet souhaité: adepte des contre-allées je ne cours pas après la rime parfaite, plutôt une façon de dire qui cherchera souvent (mais pas coûte que coûte) à s'extraire du lieu commun dont il faut, je pense, se méfier. Bien à toi.
La chair est gaie et il me reste tant de livres à lire
Publié le 29/06/2025
J’ai eu du mal à entrer dans ton texte jusqu’à « d’abord, il y aura les autres », probablement parce que le début porte sur des généralités presque banales et que lorsque tu entres et plonges à plume jointe dans l’humain et que tu fais vibrer tout ce qu’il y a à l’intérieur de l’être alors là, c’est vraiment très efficace. Et d’avoir cité Brel ne m’étonne pas, il y a une énorme sensibilité et puissance dans ton écriture, transformant le plomb des failles en lettres d’or.
Illégitime
Publié le 29/06/2025
Bonjour Enzo, j’aime beaucoup ta singularité et ton style, et je trouve que ce texte est particulièrement abouti. De nombreux jeux de mots qui tombent justes, très travaillés et de belles sonorités et rythme et je me dis que tu excellerais dans l’exercice du slam. J’ai énormément aimé « le ministère de l’antérieur », le « dépôt de crainte », « François, Vincent, Paul et les autres bâtards de l’histoire. Bien joué.