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Voir se lever l'aurore
Publié le 07/02/2026
Et bien dis donc, il pleuvait et d'un coup il fait soleil. Grave. 🙂.
L'art de devenir
Publié le 07/02/2026
Tes mots sur mon texte sont un magnifique écho. Merci Mary d'avoir ressenti cette « traversée intérieure » avec une telle clarté. C'est un bonheur d'être lu ainsi.
Derrière les nuages
Publié le 06/02/2026
Je te remercie beaucoup Mary pour ton commentaire bienveillant et détaillé. Cela fait du bien quand un texte entre en résonance avec une autre personne. C’est le moment où l’on a vraiment envie de persévérer. Je te souhaite une douce soirée!
Les forces
Publié le 06/02/2026
Merci beaucoup pour vos mots, ils me touchent sincèrement. Je suis vraiment heureuse que ma chronique vous ait plu et qu’elle ait su faire écho à votre envie de rencontrer cette reine de la poésie.
Voir se lever l'aurore
Publié le 06/02/2026
Ton poème, **« Il rêve de l’oubli »**, est une traversée bouleversante entre la mémoire et la perte, entre la chair et l’absence. Il s’en dégage une profondeur rare, une lucidité presque douloureuse sur ce qu’il reste de l’amour quand il s’efface. Tu y explores avec justesse cette frontière fragile entre le désir et le désespoir, entre la beauté du souvenir et la peur du vide. Les images sont puissantes : _l’ossification des ans_, _la poussière d’étoile_, _la frêle mésange_… Elles donnent au texte une texture à la fois poétique et organique. On sent le souffle du temps, la lente érosion du sentiment, mais aussi une lumière persistante — celle de l’aurore qui renaît malgré tout. Ta plume sait mêler la sensualité et la réflexion, la tendresse et la gravité. Il y a dans ton écriture une sincérité désarmante, une pudeur qui rend chaque mot plus vibrant. Félicitations pour ce poème d’une grande intensité émotionnelle et d’une beauté mélancolique. Tu y offres une méditation sur l’amour et la résilience, écrite avec une sensibilité rare et une maîtrise poétique admirable.
Derrière les nuages
Publié le 06/02/2026
Ton texte est d’une grande sensibilité, à la fois poétique et visuel. Tu peins un hiver presque apocalyptique, où la nature semble se venger, mais tu y glisses une lumière humaine, fragile et belle. Le contraste entre la violence du dehors et la douceur du dedans est saisissant : on passe du chaos à la tendresse, du froid à la chaleur, du désespoir à la renaissance. L’écriture est fluide, imagée, et certaines phrases résonnent comme des vers : *« les arbres déracinés, gisaient immobiles, à terre comme des guerriers vaincus »* — une métaphore puissante, presque mythologique. Puis, la rencontre au café agit comme un baume : la main de l’amie devient symbole de paix, de retour à la vie. Tu réussis à transformer un décor de désastre en un tableau d’espérance. C’est une très belle réussite d’équilibre entre réalisme et émotion. Félicitations pour ce texte plein de justesse, de douceur et de lumière retrouvée.
L'art de devenir
Publié le 06/02/2026
Stéphane, ton texte respire la sincérité et la force tranquille. Il parle de ces moments suspendus où l’on doute, où l’on se compare, où l’on croit ne plus avancer — et pourtant, tu rappelles avec une clarté bouleversante que le simple fait d’être encore là, debout, est déjà une victoire. Tu écris avec une voix pleine d’humanité, sans artifice. Tes mots ne cherchent pas à convaincre, ils accompagnent. Ils réconfortent sans promettre, ils encouragent sans forcer. C’est cette justesse qui rend ton texte si touchant : il ne nie pas la douleur, mais il lui donne un sens. La progression de ton texte est belle : on part du doute, on traverse la comparaison, puis on arrive à la reconnaissance du chemin parcouru. C’est une véritable traversée intérieure, écrite avec pudeur et profondeur. Félicitations, Stéphane. Tu as su transformer une réflexion personnelle en message universel. Tes mots rappellent que la lenteur n’est pas une faiblesse, mais une forme de courage. Continue à écrire avec cette authenticité : elle éclaire, doucement mais sûrement.
La Tirade du vin
Publié le 06/02/2026
Et encore plus à clamer... Merci Evelyne.
Vos lèvres
Publié le 05/02/2026
Dans la même veine du grand Sicard Lunquist!
Voir se lever l'aurore
Publié le 05/02/2026
Merci pour cette remarquable analyse cher ami. Comme un éternel recommencement.
L’I.A. liliale
Publié le 05/02/2026
Je suis d'accord. L'IA est ancienne mais actuellement c'est un déferlement. Un débat dans nos sociétés serait le bienvenu plutôt que d'imposer une idéologie sans en démontrer le progrès et parler de ses limites.
La Tirade du vin
Publié le 05/02/2026
Le vin est une boisson appréciée par tous : français, belges, italiens et même ici par les alexandrins... Merci
La Tirade du vin
Publié le 05/02/2026
"Une fête sans vin n’est que fête gâchée ! Les gens sont plus coquins quand il est débouché." Bien que belge, je préfère le vin ! Vive lui et surtout ceux qui le fêtent ! Merci pour ce texte drôle. ;-)
L'art de devenir
Publié le 05/02/2026
Merci infiniment pour ce retour si analytique et chaleureux. Vous avez parfaitement saisi l'intention derrière ces lignes : transformer le sentiment de stagnation en une reconnaissance de sa propre croissance. Votre remarque sur le fait de « resserrer certains passages » est très juste. C'est souvent le secret d'un texte qui passe d'une simple réflexion à un véritable manifeste : la densité permet à chaque mot de frapper plus fort. Cela dit, je suis ravi que la sincérité du message soit restée intacte malgré les répétitions, car dans les moments de doute, nous avons parfois besoin d'entendre la même vérité sous plusieurs angles pour qu'elle finisse par infuser. Bien à vous, Stéphane KABAMBA
Affaire Olivier X ; procès d’une justice dépassée. (j'adore ce texte)
Publié le 05/02/2026
Merci à toi ! D'autant que c'est un texte qui est long et labyrinthique. Il fut exigeant à l'écriture. Il l'est à peine moins pour les lecteurs. Merci ;-)
Affaire Olivier X ; procès d’une justice dépassée. (j'adore ce texte)
Publié le 05/02/2026
Un texte impressionnant par sa force d’évocation et sa langue dense, à la fois ironique, douloureuse et profondément humaine. Le regard porté sur le Palais de Justice et ses méandres devient une métaphore saisissante d’une institution fatiguée, presque absurde. La narration oscille avec justesse entre humour noir et gravité morale, sans jamais perdre sa sincérité. Le geste du témoin, simple et courageux, affirme une humanité tenace face à la rigidité du protocole. La réflexion sur le déterminisme, la culpabilité et la responsabilité traverse le récit avec une lucidité bouleversante. C’est un texte exigeant, habité, qui laisse une impression durable et invite à penser au-delà du jugement. Bravo et merci Un fils de Louis
L’I.A. liliale
Publié le 05/02/2026
Pour moi il y a un coté inéluctable à l'IA et comprendre (ou en tout cas essayer) ça permet de lutter contre la xénophobie. Et surtout c'est l'éléphant au milieu de la pièce, parler de l'époque actuelle sans aborder l'IA c'est esquiver volontairement la question.
Voir se lever l'aurore
Publié le 05/02/2026
Votre poème tisse avec délicatesse la mélancolie et l’espoir, comme une danse entre l’absence et la lumière. Les images, à la fois fragiles et puissantes, invitent à ressentir la profondeur des émotions humaines, où chaque mot devient un pont vers l’intime. La chute, pleine de sagesse, rappelle que même dans la douleur, il reste toujours une lueur à saisir. Une belle méditation sur l’amour, la perte et la renaissance.
Oser
Publié le 05/02/2026
Merci beaucoup pour votre retour. J'ai essayé de faire de mon mieux, comme je le ressentais
En 2060
Publié le 05/02/2026
Ce texte respire une vérité crue et poétique : cette femme qui rit comme un ogre, mais se bat contre l’oubli, est profondément humaine. L’annonce finale, entre humour noir et tendresse, est d’une justesse rare : elle résume toute sa vitalité malgré l’absurdité du temps. Le contraste entre la colère et la douceur donne une tension captivante. On sent un œil de poète même dans les détails les plus terre-à-terre. Un seul mot d’avertissement : attention aux digressions (comme les gamins dans la rue), qui pourraient diluer l’intensité de sa voix. Ce texte a l’étoffe d’un monologue puissant — à mi-chemin entre Duras et un blues moderne. À développer, sans doute ? En tout cas Bravo et Merci
La Tirade du vin
Publié le 05/02/2026
Quelle trouvaille de faire une tirade du vin sur le modèle de celle du nez. C’est vraiment réussi et fort agréable à lire!
Derrière les nuages
Publié le 05/02/2026
Merci beaucoup pour ce beau commentaire sur mon texte. Au plaisir d’autres échanges Bonne soirée à vous
Derrière les nuages
Publié le 05/02/2026
Belles images poétiques, notamment à travers la personnification de l’hiver et la métaphore des arbres vaincus, qui donnent une forte dimension visuelle au récit. Le contraste entre le chaos extérieur et la chaleur intérieure du café est particulièrement réussi. L’arrivée de l’amie agit comme un apaisement progressif, apportant douceur et espoir. Une écriture simple qui sert efficacement l’émotion et la transition vers le printemps symbolique. L’ensemble laisse une impression de calme retrouvé après la tempête. Bravo Evelyne.
Oser
Publié le 05/02/2026
Ce texte se distingue par une écriture sobre et profondément sensible, qui traduit avec justesse l’expérience intérieure de la peur et du dévoilement. La métaphore filée de la peur, discrète mais persistante, donne une grande force émotionnelle à votre récit. Le ton intimiste crée une forte proximité avec le lecteur, sans jamais tomber dans le pathos. L’ensemble est à la fois délicat, lucide et profondément humain. Merci pour cette lecture
L'art de devenir
Publié le 05/02/2026
Un message profondément réconfortant, porté par une écriture sincère et accessible. La répétition de certaines formules renforce l’effet d’encouragement nous permet de se reconnaître dans ce cheminement intérieur. Vous parvenez à valoriser les progrès invisibles, souvent oubliés, avec beaucoup de justesse. On pourrait gagner en impact en resserrant légèrement certains passages, mais l’émotion reste authentique et motivante. Ca donne envie de continuer à avancer avec bienveillance envers soi-même. Bravo et merci.
À deux doigts
Publié le 05/02/2026
Le texte est très réussi dans sa capacité à installer une atmosphère immersive et à tromper habilement les attentes du lecteur. La révélation finale est touchante et donne une profondeur émotionnelle forte au personnage du vieil homme. On pourrait simplement souhaiter, comme le préconise Un fils de Louis, un léger resserrement de certains passages descriptifs pour renforcer encore le rythme du récit.
Les forces
Publié le 04/02/2026
Décidément voilà un autre thème qui me parle car j'ai en tête de rencontrer tôt ou tard la fameuse reine de la poésie de ma région...et vous faites bien ressortir ses qualités dans votre chronique.
Danse avec la neige
Publié le 04/02/2026
Un contact délicat, doux, avec la nature grace à des mots bien choisis, et à un rythme lent, posé, qui prend son temps, et que j’apprécie.