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Abstinence de pains
Publié le 21/02/2025
Merci cher Léo d'avoir lu ce texte avec autant de perspicacité. Les mots sont en effet les seuls éléments dont nous disposons pour habiller nos pensées. Ils sont aussi ces offrandes si particulières de nos prières. Ils revêtent des aubes de silence comme des symphonies d'instruments. Ils se mêlent des moindres détails de notre vie et nous donnent la clé de toutes les questions que nous nous posons. Ils ont la souplesse de la soie et peuvent se raidir comme de l'acier. Oui, ma matière ce sont les mots la clé de voûte de mon édifice, c'est avec eux que je construis des châteaux de cartes, fragiles, que j'expose chaque jour à la lecture d'entre vous. Merci Léo pour la proximité et pour ton soutien dans ma progression poétique; très cordialement et à plus tard Francis Étienne. Un long bout de ficelle attache au firmament Des lustres de saphir au soupir si charmant.
Cosmogonie
Publié le 21/02/2025
Les mots tout puissants s’érigent en glaive de la mémoire et ce faisant de la justice qui réhabilite l’homme et le par dessus l’adversité, une lutte de tous les instants et une dualité entre le bien et le mal qui brouille continuellement les perceptions. Merci Francis Etienne.
Volutes d’encens pur
Publié le 21/02/2025
Dans ce poème c’est un monde de mots qui bâtît un décor incroyable, tant raffiné que recherché. J’ai beaucoup aimé les grappes de marbre, les boucles de verre, les étoiles de soie et même si c’est plus sombre, une feuille d’ombre. Quelle fantastique imagination.
Solidarité vs Haine
Publié le 20/02/2025
Merci Engome pour ta grande sensibilité, j’ai la chance d’être entouré dans mon environnement professionnel de personnes inspirées et inspirantes pour qui le mot solidarité prend toute son importance.
Dies irae
Publié le 19/02/2025
Bonsoir Léo, merci pour ton commentaire poétique et inspirant! A très bientôt pour la suite...
Continent perdu
Publié le 19/02/2025
J'ai longtemps tourné autour du pot concernant la poésie. Et puis c'est venu. Sur le tard. Durant le confinement. Avant j'étais plus à l'aise dans un style journalistique débridé. Depuis je n'écris quasiment plus que de la poésie ayant récemment achevé un recueil. Merci pour les encouragements que tu nous prodigues à tous. L'écriture est une odyssée solitaire et les compagnons de route sont précieux.
3909 04
Publié le 19/02/2025
Effectivement, ayant vécu à Southampton, notamment en 2012, je devais, passionné par l'évènement et ayant eu des ancêtres marins dont un sur la ligne vers New York, me mouiller. Merci à toi d'avoir fait le plongeon.
Justice
Publié le 19/02/2025
Merci Daniel, oui c’est un livre vraiment passionnant, je vous le recommande.
Igor et Vadim
Publié le 19/02/2025
Oui mais ce n'est pas la même histoire. J'allais je parlais de la décision de la Russie d'attaquer l'Ukraine. Ici je parle de l'abandon du conflit par les USA et de l'état des lieux à sa suite, notamment la position extrêmement inconfortable de l'Europe qui a suivi en oubliant son intérêt et aussi le bon sens. ;-)
A quoi pensent-elles ?
Publié le 19/02/2025
Merci beaucoup pour ce commentaire encourageant. L'idée dont tu parles n'est pas exactement celle que je voulais exprimer car je ne sais jamais vraiment ce que je cherche à dire, mais elle correspond exactement à l'état d'esprit du protagoniste et donc, tu me signales j'ai pu dire, par chance, ce que j'aurais du vouloir dire. ;-) Bientôt je pourrai ici publier tout le premier chapitre. ;-) Encore merci ! ;-)
Justice
Publié le 19/02/2025
Vous me donnez vraiment le goût de lire ce livre.
Quand sommes nous choisis par la solitude?
Publié le 19/02/2025
Je découvre cette technique de l’iceberg d’Hemingway, chaque jour de nouvelles découvertes, je t’en remercie.
Le jeune homme aux allumettes
Publié le 18/02/2025
Je suis très ému par tes mots qui me vont droit au coeur, quand bien même je trouve que mes mots ne seront jamais assez à la hauteur de ces désillusions terrestres. Merci d’y avoir apposé tes bienveillants et apaisants mots.
Dies irae
Publié le 18/02/2025
C’est un jour de colère bénit par les mots, des beaux, des rares, des puissants et comme toujours des sincères. Comme chemine le boustrophédon, on aime à emprunter le sentier de tes émotions, bordés par des parterres poétiques mais sans concessions. Tes éMOTions expriment ce qu’ils sont et ce qu’ils deviennent, assumés, grandis de leur authenticité. Merci pour ce nouveau bouquet de toi.
Dans mon tiroir
Publié le 18/02/2025
L’intimité bafouée et la confiance rompue, sans compter cette pression paternelle… le passage à l’âge adulte passe par des épreuves qui endurcissent et construisent bien malgré soi les murs pour mieux se protéger. Ce que l’on gagne en apprentissage et en sagesse on le perd en spontanéité. Rude est l’apprentissage de la vie.
Igor et Vadim
Publié le 18/02/2025
Maintenant que tu me le dis, je m’en souviens oui, remettre l’ouvrage sur le métier, toujours.
A quoi pensent-elles ?
Publié le 18/02/2025
J’aime beaucoup parce que ça vacille depuis le début. On sent qu’il manque quelque chose d’emblée et rien de tout ce qui se déroule ne pourra remplacer ce qui apparaît comme le deuil d’une jeunesse, quand bien même certaines choses lui font écho. Tout semble avoir été joué cent fois et le temps est passé par là, jusqu’à cette ultime dernière phrase qui claque comme le marteau d’une sentence qui condamne à l’ennui et à la désillusion à perpétuité. Vraiment bien mené.
Igor et Vadim
Publié le 18/02/2025
J'avais déjà fait un texte sur le même thème. Il s'agissait d'un roux rejeté par ses camarades de classe. "Une fois qu'il a eu le goût... " Tu t'en rappelles ? Bise !
Le jeune homme aux allumettes
Publié le 18/02/2025
Cher Léo , j'ai découvert ce texte avec beaucoup d'émotion et il n'est pas sans me rappeler Rimbaud en particulier dans le poème "les étrennes des orphelins". J'ai retrouve la même sensibilité de l'enfance et du bonheur face à la cruauté du monde. J'aime beaucoup ton style narratif, souple, précis, émouvant et par touches très câlin. La beauté de l'enfance et la laideur de la rue se transforme en une forme de chansons, une forme de musique que ton style sait parfaitement mêler au texte. Bravo pour ce beau texte écrit pendant la période de Noël et qui me touche particulièrement. Léo, tu es un écrivain. Cordialement Francis Étienne Quelques bouts de ruban taillés dans du satin flottent dans notre cœur comme un bord du destin.
Paysage sans fin
Publié le 18/02/2025
il y a dans ton poème une belle intrication quantique, comme différents monde parallèles intimement liés et progressant ensemble. Il y a le monde des âmes (oracle, prière), des épreuves (brouillard, ornière, boue), des éléments (rivière, pluie, sable, blizzard, soleil…) et juste ce qu’il faut d’humain pour garder les pieds sur terre. C’est beau et c’est grand. Merci Francis Etienne.
Au bord d'un rêve
Publié le 18/02/2025
Il y a ses hommes en perditions, ce fantassin comme ce vieillard promis à la mort et il y a quelques éclats de douceurs comme la parfum d’une rose, le coeur d’une praline et surtout « des lits de lilas à la laine de lune » qui est un délice à prononcer. C’est cet alliage de désillusion et de beauté absolue qui confère à de nombreux de tes poèmes des instants de grandes émotions. Merci de toute cette sensibilité partagée avec une grande générosité très cher Francis Etienne.
Igor et Vadim
Publié le 18/02/2025
Heureusement qu’Engome est passée en éclaireuse car comme elle je n’avais pas du tout capté la subtilité de ce texte qui est donc une allégorie de la situation ukrainienne. Le harcèlement et la loi du plus fort, cet autre fléau qui mène aussi jusque la mort des enfants qui la subissent. Le parallèle avec la cours d’école est audacieux .
Continent perdu
Publié le 18/02/2025
Beaucoup de délicatesse, une magnifique ôde pour un non moins sublime portrait baigné d’admiration, à la fois introspectif et contemplatif. C’est très intéressant de te découvrir dans tous ces différents registres, c’est parfait pour travailler sa technique et gagner en souplesse. A plus tard Enzo.
3909 04
Publié le 18/02/2025
Je pensais en connaître un rayon et pourtant je viens encore d’apprendre de nouvelles choses. Un très bon moment de lecture qui tient au fait que tu es passionné et que ça se lit. Un chouette moment de lecture et d’enrichissement, merci Enzo.
Pont de prières
Publié le 18/02/2025
Cher Léo, comme je suis ravi d'avoir éveillé en toi cette confusion entre " les mots rougissants à penser et les fers sur les feux de la forge", car oui, il y a un point en poésie qui fait "basculer" et oui "tous les sens sont en alerte". O ne peut pas lire un poème sans laisser tous ses sens s'aiguiser au point d'en ressentir une divine souffrance. La poésie copie la chair. L'extase passe par la souffrance c'est ce que tu appelles " basculer à tout moment à tout jamais". La poésie est dangereuse. Il faut un doigté très subtile pour frôler le danger. C'est aussi dans l'amour que l'on peut retrouver cette extraodinäre sensation d'extase et de souffrance. Merci cher Léo, tes commentaires qui me sont si précieux. Cordialement et à plus tard. Francis Etienne. Les larmes d'une âme amoureuse du grand vent Coulent sur le granit des portes d'un couvent.
Pirogue en flamme
Publié le 18/02/2025
Cher Leo, Merci à toi encore une fois d'avoir lu ce poème avec tant d'intensité et de laisser sous ce texte un magnifique commentaire. Oui la toute puissance existe et elle est souvent inexorable. Lorsque l'on vit dans un monde où la rapport de force est une loi aussi incontournable que celle de la gravité universelle, on dot voir la vérité en face. Or la poésie est capable de jeter une lumière crue sur ce phénomène et en même temps de lui opposer la seule resistance à sa force. Elle affronte l'indicible. Et comme tu le dis si bien" elle permet de souffler sur les braises de l'imaginaire de celui qui crée comme de celui qui lit. C'est ainsi que l'on découvre l'importance de l'amour entre le poète écrivain et le lecteur en quête d'absolu. Merci Léo pour ton inestimable amitié. Cordialement, Francis Etienne. Les chaines du silence ouvrent l'ombre des caves Comme un soleil de glace happe l'or des épaves.
Igor et Vadim
Publié le 18/02/2025
C'est très gentil Engome. Je te soupçonne de ne pas te tenir au courant de l'actualité car ce texte, en réalité, est une allégorie sur le thème du conflit en Ukraine. Igor, c'est la Russie, Vadim est l'Ukraine, le copain le plus vicieux est l'oncle Sam et l'autre est l'Union européenne. ;-)
Continent perdu
Publié le 18/02/2025
Tout commence par un regard. Tendre et intense à la fois. Puis un paysage se dessine. Des émotions s'immiscent. Et une musique nous tient la main pour parvenir au sommet. Merci beaucoup d'avoir fait le chemin.