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L'archive

    La justice, concept évanescent, l'intrigue.   Entourée de livres,  cherchant une échappatoire,  un titre attire son regard : “L’Eau des Jugements.”   Elle l’ouvre. Une illustration. Thémis, les yeux bandés, balance et glaive en main…
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Qui se cache derrière l’écran ?

Derrière un pseudo, un avatar, parfois même derrière une image volée ou générée, il y a des personnes qui oublient volontairement une chose essentielle. De l’autre côté, il y a quelqu’un. Pas un objet. Pas un fantasme. Pas une surface sur laquelle pr…
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Barbarie de l'ivoire

Dans la mousse d’un sable éventé du matin Des vagues de silence à la frange d’écume Forgent un rayon d’or sur la peau d’une enclume Qui résonne et se tord sous le poids du destin.   Une étincelle embrase à son éclair d’étain Le radeau de la me…
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Message égaré

Les vacances d’été s’infiltraient dans la chaleur de la campagne. Lina, quinze ans, chez ses grands-parents. Entourée des champs dorés et des vieilles pierres. Les journées défilaient, rythmées par les oiseaux et les feuilles au vent. Elle pourchassa…
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Music box

Un matin je me rendais dans la boîte à musique Ou je chantais parmi les artistes En face un vieillard Assis sur des cartons Fatigué d’entendre des sons Enivré par la musique Il vivait près de la boîte de jazz Bercé par des sons magiques Des a…
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La chair est gaie et il me reste tant de livres à lire

La révolution n’aura pas lieu Le grand soir, c’est mort Et alors, il va bien falloir vivre Si tu as plus de courage que moi Tu iras te battre, tu refuseras l’injustice Ou alors Tu feras comme je l’ai fait Comme tu pourras Dans les deux cas, ce sera d…
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Le discours de Charlie Chaplin dans « Le Dictateur »

« Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous no…
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Ce cœur qui lutte. Sans F

Lentement la douceur  Se déploie, le bois Nous ranime, j'oublie Alors que je suis au bagne Je prends vie, je souris De l'extérieur, je m' imprégne Des murs, de ton histoire Le dimanche est moins long  Les montagnes me protègent Autant que ton rega…
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Alice au pays des merveilles, de Lewis Caroll

Découvrez "Alice au pays des merveilles" de Lewis Caroll, traduit par Henri Bué et illustré par Sir John Tenniel en 1869.
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Lipogramme sans « p » rise de (p) oids.

SANS OUBLIER UN GRAMME La ménagère file à la salle chaque midi Sans oublier un gramme, elle lève les défis Rosario est son Dieu, il erradique ses fleurs, Roi sublime du Hit Fit, il sourit de douleur, Il défie le confort, il endure dans l’effort,…
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une ruse de Marie-Gabrielle

    Quand l’amoureux perpétuel de Marie-Gabrielle revint gratter à sa porte « pour prendre des nouvelles » comme les fois précédentes, elle soupira d’agacement. Par lassitude, recoucherait-elle avec son ex., Maxime 2 ? Bien décidée à en finir, elle…
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L'enracinement - Prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain - de Simone Weil

La notion d’obligation prime celle de droit, qui lui est subordonnée et relative. Un droit n’est pas efficace par lui-même, mais seulement par l’obligation à laquelle il correspond ; l’accomplissement effectif d’un droit provient non pas de celui qui le possède, mais des autres hommes qui se reconnaissent obligés à quelque chose envers lui. L’obligation est efficace dès qu’elle est reconnue. Une obligation ne serait-elle reconnue par personne, elle ne perd rien de la plénitude de son être. Un droit qui n’est reconnu par personne n’est pas grand’chose. Cela n’a pas de sens de dire que les hommes ont, d’une part des droits, d’autre part des devoirs. Ces mots n’expriment que des différences de point de vue. Leur relation est celle de l’objet et du sujet. Un homme, considéré en lui-même, a seulement des…
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Aislinn

Dans « Le monde des rêves » de Delphine FAUVET (mon vrai nom) Aislinn est une entre-deux : elle détient les clefs de ce monde en danger de disparition, dépourvu de l’énergie des enfants ayant cessé de rêver pour grandir trop vite, et encerclé par le …
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La promesse de l'avocat

Depuis Le pavillon De chasse On entendait Les mots Du cru Poudingue Capian Banaste Sextant Terre Et mer À un jet De pierre Braconnage Et pêche Au même Endroit: Morgiou. Canon Ou canne Qu'importe  Au bout La proie  Toujours  L…
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LA FEMME AU PAPIER FROISSÉ

  J'aurais peut-être dû dépasser Cette femme à l'air égaré. J'aurais certainement dû regarder Au-delà des yeux mouillés. Si j'avais tourné la tête, C'est sûr, je n'aurais pas vu Dans sa main une lettre Qu'elle serrait à doigts perdus...   C…
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À la veille de sa mort, le doyen de la région se confie au journal V*** F****

Centenaire   Maurice Leverrier, vous fêtez vos cent ans en même temps que l’anniversaire du débarquement de Normandie, vous êtes le nouveau « doyen » de Normandie 2034 : vos impressions ? Fêter son anniversaire en grande pompe ou bien dans une co…
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"Le livre de la jungle" de Rudyard Kipling

Chil Vautour conduit les pas de la nuit Que Mang le Vampire délivre — Dorment les troupeaux dans l’étable close. La terre à nous, l’ombre la livre ! C’est l’heure du soir, orgueil et pouvoir À la serre, le croc et l’ongle. Nous entendez-vous ? Bonne chasse à tous Qui gardez la Loi de la Jungle ! Chanson de nuit dans la Jungle.   Il était sept heures d’une soirée très chaude, sur les collines de Seeonee, quand père Loup s’éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l’une après l’autre pour dissiper la sensation de paresse qu’il sentait encore à leurs extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient et criaient, et la lune luisait par l’ou…
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La bête humaine, de Émile Zola

Publié en 1890, la version que nous vous proposons a été édité par G. Charpentier et E. Fasquelle, en 1893. Ce roman noir d'Emile Zola lui aurait coûté dit-on, son élection à l'Académie française. Il s'agit du 17ème volume (sur 20 romans) de la série "Les Rougon-Macquart" qui témoigne socialement de la vie d'une famille sous le Second Empire. "La bête humaine" nous plonge dans le monde ferroviaire. Bonne lecture.
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Resuscitare (Titre provisoire)

C'est l'histoire d'un veuf qui déprime. Il va se battre à sa façon, lutter contre cette détresse. Le hasard lui fera rencontrer un monde qu'il n'imaginait pas. Ce monde va lui en ouvrir un autre, inespéré. J'essaie de faire vivre mon récit en le ponctuant d'expériences de vie, transposées ou pas, pour les besoins de l'écriture. Les sujets sont : La vieillesse, la solitude, l'amour, le libre arbitre, la confiance.
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Les fleurs du mal, de Charles Baudelaire

Il faut lire Les Fleurs du mal pour entrer dans l’univers sombre et sublime de Baudelaire, où beauté et douleur s’unissent. Ce recueil explore l’âme humaine, ses désirs, ses abîmes et ses élans vers l’idéal, dans une langue d’une musicalité et d’une puissance poétique inégalées. Les Fleurs du mal de Charles Baudelaire ont été condamnées par la justice en 1857, peu après leur publication. Le procureur impérial Ernest Pinard (le même qui attaquera Flaubert pour Madame Bovary) reprochait à l’ouvrage l’atteinte à la morale publique et religieuse et le risque de corrompre les mœurs. Retrouvez dans la dernière partie les six poèmes aujourd’hui réhabilités, qui avaient conduit à la censure.
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Oliver Twist, de Charles Dickens

Il faut lire Oliver Twist pour suivre le destin émouvant d’un orphelin jeté dans la misère londonienne. Dickens y dénonce avec force les injustices sociales tout en offrant un récit plein d’humanité, où l’innocence et la bonté triomphent face à la cruauté et à l’adversité. Nous vous proposons l’édition de 1838, traduite par Alfred Gérardin, dans laquelle « Oliver » est francisé en « Olivier ».