Ton texte m’a remuée. Il a cette force rare de ceux qui ont traversé la tempête et qui en parlent sans fard. On sent la douleur, la gratitude, la renaissance, tout ça mêlé dans une même respiration. C’est viscéral, vibrant, profondément humain. Bravo pour cette vérité nue, pour ces mots qui ne trichent pas et qui touchent droit au cœur.
Bonsoir, je viens de publier sur cet atelier. Je me permets de solliciter votre point de vue critique concernant mon texte, si cela ne vous dérange pas bien sûr, mais sans aucune obligation ;)
Je suis une apprentie, donc pour progresser, je dois fatalement me comparer. Ce qui m'aiderait c'est de recevoir des critiques techniques. Votre idée m'a vraiment inspiré. Merci Lucie pour votre lecture et votre commentaire.
Bonjour MaBaco et merci pour votre participation ! Votre texte a toute sa place ici, vous exprimez les doutes auxquels vous confronte l’écriture, et comment vous utilisez cette dernière pour les abolir. La société nous a habitué à la comparaison avec les autres. Elle n’est pas bonne. Chacun fait ce qu’il fait selon ses capacités tout en pouvant les partager pour aider, c’est ce qui fait leur richesse. Se comparer c’est se faire du mal plus qu’autre chose. Je sais bien que ce n’est pas évident mais vous pouvez arriver à vous détacher de cette mauvaise habitude. Courage ! Chacun est ce qu’il est, vous n’êtes pas moins bien ! Merci pour vos mots, enfin, concernant l’idée de cet atelier. Je suis ravie qu’il vous plaise !
C’est une force immense que de transformer le bouleversement en engagement.
Ce que tu portes, ce n’est pas seulement une douleur, c’est une mémoire vivante.
Dix ans sans repère, et pourtant tu tiens debout, avec cette flamme qui refuse de s’éteindre.
Faire entendre ta voix, c’est déjà réparer un peu le monde.
C’est redonner souffle à celles et ceux qu’on a fait taire,
c’est rappeler que la dignité ne se négocie pas.
Tu n’as pas perdu ton repère, tu l’as déplacé,
il bat désormais dans ton courage, dans ton refus du silence.
Continue à marcher, même tremblant :
chaque mot que tu poses est un acte de résistance.
Surtout n’oublie pas tu n’es pas seul...
Tu as raison. Je suis bouleversé en ce moment. Je n'ai plus mon repère depuis 10 ans mais je n'oublie pas les leçons, ni l'émotion, ni l'histoire. Je ne peux pas ne rien faire. Alors je m'engage, je ferais entendre ma voix et celles et ceux qui n'en n'ont plus....
Tu ne perdras pas la guerre tant que tu écriras.
Tant que tes mots refuseront de plier, tant que ta voix, même tremblante, se lèvera.
Ils ont les armes, oui, mais toi tu as la conscience.
Ils ont la force du nombre, toi celle du sens.
Tu n’es pas seul : il y a toujours, quelque part, une autre main qui tremble comme la tienne,
un regard qui cherche encore la lumière derrière la peur.
Résister, ce n’est pas gagner.
C’est refuser de devenir ce qu’ils attendent.
Continue à parler, à écrire, à croire.
Le monde a besoin de celles et ceux qui doutent,
pas de ceux qui dorment.
C’est un très bel hommage à la force de l’amour : le temps de l’écoute, puis celui de la patience. Entendre sans interrompre, rester toujours. Tenir à l’autre plus qu’à soi, ne pas imaginer vivre sans lui ou elle, sans cette partie indispensable. Tenir alors que l’autre, quel que soit la raison, n’est pas facile à vivre, c’est cela aimer. Bravo Perthro !
Cette opposition peut faire penser que l'oiseau blanc vient chasser les pensées négatives symbolisées par les cormorans. Merci pour ta participation Ioscrivo, c'est très intéressant !
Une uniformité sans nuance et sans diversité. J'ai remarqué l'opposition entre le noir des cormorans et cet oiseau blanc. Après tout est possible et c'est finalement une très bonne chose ce texte où après plusieurs passages d'autres sens se dessinent.
Cela peut aussi être les deux en même temps. Le blanc est peut-être celui d’une page qui prend toute la place de par son espace et son silence, par rapport aux mots qui seraient les autres couleurs. Quant aux oiseaux...
Il y a plein de sens possible. Je trouve cela très intriguant.
Le blanc comme un recommencement, une terre à créer, un monde de possible. Ou le blanc colonisateur, envahisseur, destructeur qui réduit a néant les autres couleurs.
J'aime ta lecture mais le sujet est plus grave mais si j'essaye de prendre du recul. Difficile à aborder mais je devais écrire. J'écris car il faut se battre et ne rien lâcher. Oui le but ultime est la paix mais il y a bien des etapes
Après la tempête le retour au calme qui, au travers de tes mots, semble poser cette question : est-ce que cela en valait la peine ? Dans cette question, le doute, la honte, qui n'est plus une fois qu'arrivent les derniers vers. On assume qu'on a peut-être fait des erreurs sur certaines choses mais tout dépend de l'avis des uns et des autres. Le poème par une sorte de réconciliation qui fait du bien. Je trouve.
Ce texte m'a fait rêver... C'est comme s'il est adressé directement à vos lecteurs (que nous sommes) qui lisent souvent vos textes. Bravo pour vos mots !
Je me laisse emporté par cette poésie. C'est si joliment conté. Le ciel nous émerveille tous les jours dans un éternel recommencement qui n'est jamais tout à fait le même. Merci infiniment. Ce texte est précieux.
Tes mots, Mary, donnent très envies de lire ce livre ! Le loup est mon animal préféré, et je ne suis pas insensible aux belles valeurs de notre humanité. L'idée de lenteur comme esthétique, comme poésie qui prend son temps, me parle énormément. Le rapport entre la couverture et les poèmes est très bien fait, on y découvre une animalité à laquelle on ne pense pas forcément quand on lit de la poésie. Je vais essayer de me le procurer !
Une relation étoilée prend fin. Son souvenir est vif. C’est une étoile filante qui passe dans le ciel des pensées. Elle rappelle les bons moments, ce lien humain dans l’échange. La lune, elle, veille sur les va et vient entre hommes, entre femmes, entre êtres semblables. La photo va très bien avec la beauté de ce texte. Merci Ioscrivo !
Merci
Oui je pense qu’on a tous un ou des horlas. Moi je les appelle comme ça.
Il y a une version théâtre si des fois ça passe par chez toi ou pas loin! C’est vraiment bien joué! Fabuleux
Cherche Le Horla théâtre et tu trouveras. Ça tourne dans des petits théâtres
Merci
J’ai cru un moment que tu parlais de toi en publiant ton texte en pleine nuit ;) C’est un moment propice, où le tumulte de la journée s’est enfin dissipé. Et puis, que suis-je en train de faire, moi aussi, sinon d’être rivé à un écran ? Tu décris parfaitement la spirale infernale de notre monde ultra connecté. J’ai connu, moi aussi, le fil qui cède (pas à cause des écrans, cette fois), et c’est parfois la chance d’un nouveau départ.
Merci, Michel.
Magnifique! L’évocation d’un temps heureux couronne ce moment là de sa splendeur passée, même si le retour aux soucis d’aujourd’hui et de la solitude, fait revenir à un présent plus triste.
C’est très beau.
Tout à fait d'accord, quand je publie j'aime avoir un retour, des critiques qui puissent me faire progresser et, sans se mentir, quelques compliments étayés et sincères sont aussi appréciables ;)
Un texte ciselé, des expressions percutantes : on en ressort ébloui par cette allégorie de l’écriture. En prime, la référence d’un nouvel auteur à découvrir me concernant. J’ai particulièrement apprécié le « moi je », sans doute parce que je ne sais pas écrire autrement. Merci pour cette belle éloge de l’écriture.