Un texte ciselé, des expressions percutantes : on en ressort ébloui par cette allégorie de l’écriture. En prime, la référence d’un nouvel auteur à découvrir me concernant. J’ai particulièrement apprécié le « moi je », sans doute parce que je ne sais pas écrire autrement. Merci pour cette belle éloge de l’écriture.
J'ai eu plaisir à redécouvrir ce texte, lueur d'une période sombre. Il y a des choses incroyables que l'on garde précieusement, des échecs aussi dont on finit par se débarrasser plus tard.
Ce poème est très fort, le désir de chanter les vers de ton amour, et d’affirmer avec douceur ta vulnérabilité est puissant. L’inspiration emporte comme un torrent dont l’eau s’échoue sur le rivage des mots. Merci Ioscrivo !
C’est une belle manière de reconnaître sa vulnérabilité, de l’assumer pour soi et aux yeux du monde. C’est aussi une belle explication des deux facettes de l’hypersensibilité : l’avantage de tout ressentir, analyser, et l’épuisement que cela entraine. Si tu sais repérer le moment où tu es fatiguée, dis le, demande à te mettre en retrait, et repose toi. Personne ne peut t’empêcher de le faire, ce serait contraire à ta santé et au respect qu’on te doit. S’imposer est plus facile à dire qu’à faire mais ça finit toujours par payer. Et puis... Vivre avec les sens à vif c’est être une étoile qui brille plus fort que les autres, et c’est vivre, surtout, avec la plus belle femme du monde. Je me reconnais aussi en elle, en toi, dans cette mise à nu magnifique. Merci !
Texte d’une grande douceur, empreint d’amour, plein d’espoir. L’arrivée d’un petit être qui découvre le monde. Merci Michel pour la beauté qui se dégage de ton écrit.
Tu sais, cette force que tu as apprivoisée, cette hypersensibilité qui te traverse comme une marée, elle fait partie de ta beauté. Mais être là pour les autres, même quand tu es au fond, ce n'est pas la seule façon d'aimer. Parfois, s'aimer soi-même, c'est le plus beau cadeau qu'on puisse offrir à ceux qui nous chérissent.
On t'aime quand tu es présente, oui!
Mais on t'aime encore plus quand tu es heureuse, quand tu te choisis, quand tu poses tes limites.
Ta joie nous nourrit bien plus que ton sacrifice. Ton rire vaut mille présences forcées. Ta légèreté nous illumine davantage que ton dévouement épuisé.
On t'aime telle que tu es : avec tes tempêtes intérieures et tes éclaircies, tes forces et tes failles, tes élans et tes retraits.
On t'aime femme, simplement femme, dans toute ta complexité magnifique. Pas besoin d'être un phare constant pour mériter notre affection. Même éteinte, même fragile, même égoïste (oui, ose l'être !), tu restes celle qu'on chérit.
Alors préserve toi, ma belle alchimiste.
Choisis toi. C'est comme ça aussi qu'on t'aime : vivante, vibrante, et surtout, heureuse.
Et si parfois tu doutes?
Rappelle toi qu'on préfère te savoir loin mais sereine, plutôt que proche mais brisée.
Et puis on aime quand tu te mets à nue sous tes écrits - m'y reconnaitrais je? Shuuuttttt!
Chère Lucie merci d'avoir eu la riche idée d'un atelier d'écriture qui évoque l'Ecriture, cette raison pour laquelle nous écrivons et sommes sur le Peuple des Mots.
C’est un bel hommage à l’écriture qui est bien rythmé et impactant. Les jeux de mots donnent du relief, du caractère à cette défense de l’écriture, et merci de faire découvrir aux lecteurs et aux lectrices de nouveaux auteurs. L’écriture est plus surprenante et vivace quand elle est libre, dénuée de toute contrainte, je suis d’accord. S’il y a bien une chose dont elle ne cessera jamais de parler c’est de l’amour de soi, de son prochain, de l’autre, du vivre ensemble. Merci pour ce magnifique texte !
Respect à tous les travailleurs, à tous ceux qui arrachent leur subsistance. Pour le reste, il y a les fêlures qui expliquent pas mal de choses. Amitiés. 🍀
C’est une très belle analyse du poème, merci Ioscrivo ! Prolongé ça pourrait presque un texte à part entière. Cette sensation c’est profiter de la liberté à plusieurs. À l’infini...
C'est drôlement grisant cette sensation, celle d'étirer la nuit avec un ami, une amie ou un inconnu. L'essentiel est d'être véritablement là et pas ailleurs. Sans être jugé, sans être fragilisé, à nu et sans artifice. Une nuit dont on se souvient des années après avec la même émotion. Ensemble face au vertige du monde.
Bonsoir, merci pour ce commentaire très docte! Votre analyse me touche car je n'analyse que très rarement mes textes et je me retrouve bien dans ce que vous dites. Merci!
Relire, et se replonger ici, sur cette peur qui renforce, cette peur avec qui négocier, cette peur que l'on remet en place pour oser se sentir en sécurité et le dire.
Savoir poser ses mots de ce que l'on ressent, savoir comment les formuler pour transmettre son moi profond, savoir juste transmettre, savoir être soi...
Une mise à nue qui se lit et s'apprécie, une mise à nue intime et pourtant si universelle.
Et si... Et pourtant la finalité c'est toi! Et ça! ;)
Merci l'alchimiste
Merci pour votre retour R. Sentis ! Ce petit paradis fait rêver, emportant nos esprits loin de la violence quotidienne. C'est en cela qu'il fait particulièrement plaisir à mon avis.
Vous nous invitez avec douceur à un partage vivant, où les mots deviennent terrain de jeu et de complicité.
La langue y circule librement, à l’image des pensées qui bondissent, digressent et respirent.
L’atmosphère chaleureuse du café ancre l’élan poétique dans une intimité très humaine.
On a une sensation d’infini, de conversation sans fin.
Il se dégage une joie simple et sincère, celle de se dire et de se retrouver par les mots.
"l'innocent paradis plein de plaisirs furtifs..."
Bravo et merci Lucie
Merci Mary ! Parler, parler, parler avec une personne qui ne juge pas, qui prend le temps d’écouter. Un rêve qui ne peut que devenir réalité ! Ça fait beaucoup de bien, tant, que cela en est non négligeable.
Ce poème célèbre l’intimité comme une découverte lente, respectueuse et émerveillée.
Le regard et le toucher y deviennent des langages d’amour, guidés par la délicatesse et l’écoute.
« laisse-moi » exprime une demande humble, presque sacrée, d’accès à l’autre.
Les images du livre et du grimoire transforment le corps aimé en œuvre précieuse à lire sans fin.
Le temps qui passe, loin d’être une menace, est une vraie promesse d’approfondissement du lien.
L’ensemble dégage une tendresse sensuelle, où le don réciproque nourrit l’âme autant que le corps.
Votre interprétation et la mise en musique subliment ces vers tantôt alexandrins tantôt octosyllabes tantôt ennéasyllabes.
Chapeau perthro
Lucie,
ton texte est une véritable invitation à la rencontre: celle des mots, des émotions, des silences partagés. J’ai aimé cette façon que tu as de mêler la légèreté du quotidien à la profondeur du lien, comme si chaque phrase ouvrait une porte vers un ailleurs doux et complice.
Merci pour cette parenthèse poétique, pour cette chaleur qui se glisse entre les lignes. On sent le plaisir d’écrire, de dire, de rêver ensemble. C’est un texte qui donne envie de s’asseoir, de parler longtemps, et de laisser les mots danser.
Merci pour ton message, il me touche sincèrement. Savoir que ma lecture a trouvé un écho en toi, qu’elle dialogue avec ce murmure et cette résistance que tu cultives, me réjouit.
Depuis Lubumbashi, tu peux chercher une version numérique, ou contacter directement : Le Goudron et la Plume ( Qui a un compte sur cette plateforme et sur X ) pour un envoi. Certaines librairies locales acceptent peut-être de passer commande... Belle journée ✨️
Merci Lucie pour cette lecture si honnête. Je prends bonne note pour les pronoms, c'est ainsi que l'on progresse ! Je suis touché que l'essentiel — ce besoin d'être soi — soit passé malgré ces quelques vagues.
Si ce cheminement vous parle, n'hésitez pas à venir laisser vos traces sur mon blog pour prolonger l'échange. À bientôt !
Bonjour Lucie, Merci pour ce commentaire. J'ai longtemps cherché. Et quand on cherche, il ne faut pas avoir peur mais savoir rester vigilant. Trembler, c'est vivre.
L'intensité de tes mots traduit celle du tremblement, de la prise de risque dans la vie, de l'aventure où il ne faut pas avoir peur de mettre les pieds. On ne sait jamais, ça peut payer. L'incertitude est palpable mais elle mène au bonheur. La musique habille très bien ce voyage ! Bravo !
Stéphane, c'est un message très juste. Merci beaucoup ! Il ne sert à rien de se comparer aux autres, il faut être soi, et réaliser ses rêves, quoi que les autres en disent. Tes mots sont simples et clairs, ils donnent une leçon de vie, un réconfort quand on est dans le doute. Il faut les lire. J'ai été un peu perturbée, à la lecture, par les changements de pronoms personnels, mais sinon c'était très bien !
Merci Mary pour cette lecture si lumineuse et pénétrante. Tu as su mettre des mots sur ce « murmure » et cette « résistance » que je tente de cultiver. Savoir que Poéméride est ainsi « respiré » me touche profondément. Comment l'avoir depuis la République Démocratique du Congo, précisément dans la province de Lubumbashi.